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	<title>Campagne 5-10-15 Archives - Collectif pour un Québec sans pauvreté</title>
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	<description>Pour un Québec sans pauvreté, égalitaire et riche de tout son monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Apr 2021 12:52:50 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Salaire minimum à 15$ l’heure: Qu’attend le Québec ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 12:52:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
		<category><![CDATA[1er mai]]></category>
		<category><![CDATA[salaire minimum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le gouvernement canadien annonce son intention d’établir un salaire minimum fédéral de 15 $ l’heure, le gouvernement du Québec continue de traîner de la patte dans le dossier avec une hausse ridicule de 40 cents du salaire minimum. La campagne 5-10-15 s’explique mal ce refus d’aider les travailleuses et travailleurs à bas salaire à sortir de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le gouvernement canadien annonce son intention d’établir un salaire minimum fédéral de 15 $ l’heure, le gouvernement du Québec continue de traîner de la patte dans le dossier avec une hausse ridicule de 40 cents du salaire minimum. La campagne 5-10-15 s’explique mal ce refus d’aider les travailleuses et travailleurs à bas salaire à sortir de la pauvreté.</strong></p>
<p>Rappelons que l’augmentation du salaire minimum à 15 $ l’heure fait partie des mesures annoncées dans le dernier budget du gouvernement canadien pour permettre aux travailleuses et aux travailleurs sous sa juridiction de « gagner leur vie décemment ». Il s’est engagé à déposer un projet de loi en ce sens. Pendant ce temps, au Québec, le salaire minimum passera de 13,10 $ à 13,50 $ l’heure le 1<sup>er</sup> mai.</p>
<p>La co-porte-parole de la campagne 5-10-15, Virginie Larivière, ne comprend pas cette différence d’approche. « <em>Le discours du gouvernement du Québec veut que l’emploi soit la voie la plus sûre pour sortir de la pauvreté. Pourtant, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, refuse d’offrir un salaire minimum en conséquence ! Une augmentation de 40 cents du salaire minimum représente tout juste une augmentation de 14 $ par semaine pour une personne qui travaille 35 heures ! C’est nettement insuffisant pour permettre aux gens de sortir de la pauvreté !</em> »</p>
<p>Mélanie Gauvin, également porte-parole de la campagne 5-10-15, ajoute : « <em>Ce sont environ 446 000 personnes qui gagnent moins de 15 $ l&rsquo;heure au Québec. Comme la majorité n’est pas syndiquée, ces travailleuses et travailleurs dépendent du gouvernement pour voir leur situation s’améliorer. Il est plus que temps que le salaire minimum passe à 15 $ l’heure. »</em></p>
<p>Voilà maintenant cinq ans que la campagne 5-10-15 porte cette revendication d’un salaire minimum à 15 $ l’heure. Plus que jamais, ce taux horaire représente le seuil minimal à atteindre, un seuil qui aurait dû être franchi il y a longtemps. Pour les membres de la campagne 5-10-15, il est évident que le gouvernement devrait d’ores et déjà s’intéresser à des études comme celle publiée le 28 avril par l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), qui fait la démonstration que le salaire minimum devrait dépasser les 15 $ l’heure pour permettre aux travailleuses et travailleurs de sortir de la pauvreté.</p>
<p>À de nombreuses reprises pendant la crise sanitaire, le gouvernement a chanté les louanges des travailleuses et travailleurs à bas salaire comme les préposé∙e∙s aux bénéficiaires, le personnel d’entretien, les commis d’épicerie, etc. Plusieurs ont pu obtenir des primes temporaires au plus fort de la crise. Mais cela ne saurait remplacer un salaire régulier qui permette de vivre dignement, un salaire d’au moins 15 $ l’heure.</p>
<h1><strong> </strong><strong>Quelques données sur le salaire minimum</strong></h1>
<p>En 2019, l’Institut de la statistique du Québec indiquait que 74 % des personnes rémunérées au salaire minimum occupaient un emploi permanent et 58 % étaient des femmes. Selon le gouvernement, 287 000 personnes gagnent 13,50 $ l’heure ou moins.</p>
<h1><strong> </strong><strong>À propos de la campagne 5-10-15</strong></h1>
<p>La campagne 5-10-15 mise sur trois grandes revendications : connaître son horaire cinq jours à l’avance, avoir 10 jours de congé payé en cas de maladie ou de responsabilités familiales et un salaire minimum de 15 $ l’heure.</p>
<p>Les sept organisations membres de la campagne sont : le Front de défense des non-syndiquéEs, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).</p>
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		<title>Hausse de 40 cents du salaire minimum: Trop peu, trop tard</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/hausse-de-40-cents-du-salaire-minimum-trop-peu-trop-tard/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 17:05:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
		<category><![CDATA[5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[salaire minimum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement a annoncé en décembre dernier que le salaire minimum augmentera de 0,40 $ le 1er mai prochain, ce qui le portera à 13,50 $ l&#8217;heure. Dans le cadre des consultations suivant cette annonce, la campagne 5-10-15 dépose un avis démontrant, arguments économiques et sociaux à l&#8217;appui, l&#8217;insuffisance de cette hausse et la capacité du Québec de se doter [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le gouvernement a annoncé en décembre dernier que le salaire minimum augmentera de 0,40 $ le 1<sup>er</sup> mai prochain, ce qui le portera à 13,50 $ l&rsquo;heure. Dans le cadre des consultations suivant cette annonce, la campagne <span class="xn-chron">5-10-15</span> dépose un avis démontrant, arguments économiques et sociaux à l&rsquo;appui, l&rsquo;insuffisance de cette hausse et la capacité du Québec de se doter d&rsquo;un salaire minimum à 15 $ l&rsquo;heure dès le 1<sup>er</sup> mai prochain.</b></p>
<p>Encore cette année, le gouvernement dit baser sa décision sur le ratio prétendument scientifique de 50 % à ne pas dépasser entre le salaire minimum et le salaire horaire moyen. « <i>Or, </i>avance Virginie Larivière, co-porte-parole de la campagne <span class="xn-chron">5-10-15</span><i>, les assises scientifiques de ce ratio sont bancales. Jusqu&rsquo;en 2016, ses partisans ont avancé que le ratio ne devait pas dépasser 47 %. Depuis, comme les catastrophes annoncées ne se sont pas produites, le gouvernement l&rsquo;a augmenté, jusqu&rsquo;à 50 %.  De plus, des enquêtes statistiques fort différentes &#8211; toutes officielles &#8211; peuvent être utilisées pour établir le salaire horaire moyen. Sachant cela, pourquoi le gouvernement du Québec opte-t-il pour l&rsquo;enquête qui propose le résultat le plus bas?  Enfin, soulignons que les principales provinces canadiennes ont allègrement dépassé le ratio de 50 % sans que des catastrophes sur le plan de l&#8217;emploi se produisent!</i> »</p>
<p>D&rsquo;autres prétendent qu&rsquo;une hausse rapide du salaire minimum fera gonfler l&rsquo;inflation, amenuisant ainsi le pouvoir d&rsquo;achat des personnes mêmes qu&rsquo;on souhaite aider. « <i>Encore un faux-fuyant, déclare Mélanie Gauvin, </i>également co-porte-parole de la campagne <span class="xn-chron">5-10-15</span><i>, car des études récentes établissent un lien très faible entre l&rsquo;augmentation du salaire minimum et l&rsquo;inflation. Par exemple, une étude commandée par le Conseil du patronat en 2016 a démontré qu&rsquo;une hausse de 40 % du salaire minimum n&rsquo;entraînerait qu&rsquo;une petite accélération de l&rsquo;inflation de 1 à 2 %. Les personnes travaillant au salaire minimum y gagneraient donc clairement au change.</i> »</p>
<p>Il s&rsquo;en trouve aussi pour prétendre qu&rsquo;augmenter le salaire minimum n&rsquo;est pas la bonne façon de réduire la pauvreté et qu&rsquo;il faudrait plutôt utiliser la fiscalité pour permettre aux bas salariés de conserver davantage leurs gains.<i> « Ce discours est tenu par des associations patronales, celles-là mêmes qui ont comme fonds de commerce de dénoncer partout et en tout temps les impôts et les taxes,</i> rappelle Virginie Larivière<i>. Et aujourd&rsquo;hui, il faudrait les croire sincères lorsqu&rsquo;elles disent que ces mêmes impôts &#8211; qu&rsquo;elles veulent à tout prix réduire &#8211; devraient servir à réduire la pauvreté. Elles cherchent plutôt à faire porter sur l&rsquo;ensemble de la collectivité le fardeau de leurs responsabilités!</i> »</p>
<p>De plus, les hausses substantielles du salaire minimum ont contribué à réduire les inégalités salariales entre <span class="xn-chron">2014 et</span> 2018. C&rsquo;est la conclusion à laquelle arrive le Directeur parlementaire du budget. Non seulement, comme il fallait s&rsquo;y attendre, ces hausses ont contribué à améliorer le sort des gagne-petit, mais elles ont aussi permis de réduire les écarts avec les moyens salariés et même avec les hauts salariés.</p>
<p>Mélanie Gauvin rappelle : « <i>en ne haussant pas substantiellement le salaire minimum, le gouvernement prive l&rsquo;État de revenus qui pourraient en découler, tout en l&rsquo;obligeant à maintenir des transferts élevés vers les personnes qui, autrement, arriveraient encore moins à joindre les deux bouts. Et il ne s&rsquo;agit pas de montants marginaux : pour la seule année 2017, le gouvernement du Québec aurait augmenté sa marge de manœuvre budgétaire de plus de 980 millions $ s&rsquo;il avait porté le salaire minimum à 15 $ l&rsquo;heure.</i> »</p>
<p><b>Tirer des leçons de la crise sanitaire<br class="dnr" /></b>En terminant, il serait dommage de ne pas tirer des leçons de la crise sanitaire. La pandémie a fait réaliser à bien du monde que les travailleurs et surtout les travailleuses « essentielles » ne travaillent pas toutes dans le réseau de la santé ou celui de l&rsquo;éducation; elles se retrouvent aussi dans les commerces d&rsquo;alimentation, les pharmacies, les restaurants, les groupes communautaires, et elles gagnent pour la plupart des « pinottes ».</p>
<p>« <i>La pandémie de COVID-19 a rapidement provoqué un changement de discours et suscité une reconnaissance inhabituelle pour les personnes travaillant au bas de l&rsquo;échelle. Au printemps dernier, des commerces considérés essentiels ont même offert, sur la base d&rsquo;initiatives privées, des primes salariales à leurs employé.es</i> », rappelle Virginie Larivière.</p>
<p>La plupart de ces primes ont cessé d&rsquo;être versées au début de l&rsquo;été 2020, alors que les effets de la pandémie s&rsquo;estompaient et, hormis quelques exceptions, elles n&rsquo;ont pas été renouvelées à l&rsquo;automne, alors que la deuxième vague de COVID-19 frappait pourtant le Québec de plein fouet. Il est à noter que ces primes, qui dans plusieurs cas portaient le salaire horaire offert au-delà du 15 $ l&rsquo;heure, n&rsquo;auront pas empêché les grandes chaînes de l&rsquo;alimentation d&rsquo;enregistrer des profits records en pleine pandémie.</p>
<p>« <i>La campagne 5-<span class="xn-chron">10-15 est</span> d&rsquo;avis qu&rsquo;un emploi à temps plein devrait permettre à une personne de sortir de la pauvreté, pandémie ou pas, </i>conclut Virginie Larivière.<i> Les primes salariales, pour généreuses qu&rsquo;elles puissent être, par leur caractère arbitraire et temporaire, ne peuvent suppléer au rôle de l&rsquo;État pour déterminer le salaire minimum. Et ce dernier doit assurer la sortie de la pauvreté!</i> »</p>
<p>Les sept organisations membres de la campagne <span class="xn-chron">5-10-15</span> sont : le Front de défense des non-syndiquéEs, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).</p>
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		<item>
		<title>SALAIRE MINIMUM À 15$ L’HEURE: UN IMPÉRATIF SOCIOÉCONOMIQUE ESSENTIEL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2020 10:13:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[15 $]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des travailleuses et des travailleurs qui marque également, au Québec, l’entrée en vigueur du nouveau taux horaire du salaire à 13,10 $, les organisations membres de la campagne 5-10-15 interpellent à nouveau le gouvernement pour lui rappeler la nécessité d’augmenter le salaire minimum à 15 $ l’heure. Le contexte [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des travailleuses et des travailleurs qui marque également, au Québec, l’entrée en vigueur du nouveau taux horaire du salaire à 13,10 $, les organisations membres de la campagne 5-10-15 interpellent à nouveau le gouvernement pour lui rappeler la nécessité d’augmenter le salaire minimum à 15 $ l’heure. Le contexte de pandémie actuel démontre plus que jamais l’importance d’une rémunération adéquate pour les bas salarié-es dont la contribution essentielle, tout particulièrement en temps de crise, a été mise en lumière.</p>
<p>« La pandémie a révélé à quel point les travailleuses et les travailleurs au bas de l’échelle jouent un rôle primordial dans la société. Qu’il s’agisse des employé-es dans les épiceries, du personnel d’entretien ou des préposé-es aux bénéficiaires, pour ne nommer que ceux-là, nous remarquons que bon nombre de services essentiels sont assurés par des personnes à faible revenu, affirme Virginie Larivière, co-porte-parole de la campagne 5-10-15 et porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Il est inacceptable que ces personnes n’arrivent pas à sortir de la pauvreté avec le salaire minimum actuel, même en travaillant à temps plein. Il est clair que ce ne sont pas des primes circonstancielles qui vont régler le problème à long terme. En ce sens, le gouvernement a le devoir impératif de corriger le tir ».</p>
<p>Au moment où s’amorce un débat public sur la relance économique, il faudra également tenir compte du fait qu’une hausse de la rémunération des ménages à faible revenu contribuerait activement à stimuler l’économie du Québec grâce, notamment, à un pouvoir d’achat bonifié. En 2018, une étude de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) a démontré qu’un salaire minimum à 15 $ l’heure aurait des retombées économiques au Québec se situant entre 2,2 et 3,4 milliards $ par année, sans compter les retombées indirectes et induites. Toujours selon cette étude, les retombées positives, expliquées par une hausse de la rémunération, seraient neuf à onze fois plus importantes que les retombées négatives liées à d’éventuelles pertes d’emploi.</p>
<p>« Cela démontre tout l’impact qu’aurait une augmentation significative du salaire minimum sur l’économie du Québec et le quotidien des quelque 620 000 personnes qui travaillent sous les 15 $ l’heure, ajoute Mélanie Gauvin, co-porte-parole de la campagne 5-10-15 et coordonnatrice du Front de défense des non-syndiquéEs. De plus, si l’on souhaite favoriser et soutenir l’achat local, comme le recommande le premier ministre Legault, encore faut-il qu’il y ait suffisamment de consommateurs pouvant assurer une telle demande. En ce sens, l’augmentation du salaire minimum à 15 $ l’heure aurait pour effet d’accroître le revenu disponible des personnes à bas salaire et donc, d’augmenter la consommation des biens et services auprès d’entreprises québécoises ».</p>
<p>« En cette période de crise exceptionnelle qui démontre plus que jamais la contribution indispensable des personnes à bas salaire, le gouvernement doit, une fois pour toutes, corriger cette situation déplorable et faire en sorte que salaire minimum ne rime plus jamais avec pauvreté », de conclure les deux porte-paroles.</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>À propos de la campagne 5-10-15</strong></span></h3>
<p>La campagne 5-10-15 mise sur trois grandes revendications : connaître son horaire cinq jours à l’avance, avoir dix jours de congé payé en cas de maladie ou de responsabilités familiales, et un salaire minimum de 15 $ l’heure.</p>
<p>Les sept organisations membres de la campagne sont : le Front de défense des non-syndiquéEs, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).</p>
<p><a href="http://www.cinqdixquinze.org/">http://www.cinqdixquinze.org/</a></p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/salaire-minimum-a-15-lheure-un-imperatif-socioeconomique-essentiel/">SALAIRE MINIMUM À 15$ L’HEURE: UN IMPÉRATIF SOCIOÉCONOMIQUE ESSENTIEL</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hausse du salaire minimum &#8211; La campagne 5-10-15 croit que l&#8217;augmentation de 0,60 $ est nettement insuffisante</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/hausse-du-salaire-minimum-la-campagne-5-10-15-croit-que-laugmentation-de-060-est-nettement-insuffisante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2019 20:19:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
		<category><![CDATA[salaire minimum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne 5-10-15 est très déçue de l&#8217;annonce faite aujourd&#8217;hui par le ministre du Travail de hausser le salaire minimum de 0,60 $ le 1er mai prochain. Selon Mélanie Gauvin, co-porte-parole de la campagne : « Nous avions espoir que le gouvernement voie, dans le contexte actuel de pénurie de main-d&#8217;œuvre, un bon moment pour augmenter le salaire [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/hausse-du-salaire-minimum-la-campagne-5-10-15-croit-que-laugmentation-de-060-est-nettement-insuffisante/">Hausse du salaire minimum &#8211; La campagne 5-10-15 croit que l&rsquo;augmentation de 0,60 $ est nettement insuffisante</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La campagne 5-<span class="xn-chron">10-15 est</span> très déçue de l&rsquo;annonce faite aujourd&rsquo;hui par le ministre du Travail de hausser le salaire minimum de 0,60 $ le 1<sup>er</sup> mai prochain.</p>
<p>Selon Mélanie Gauvin, co-porte-parole de la campagne : « Nous avions espoir que le gouvernement voie, dans le contexte actuel de pénurie de main-d&rsquo;œuvre, un bon moment pour augmenter le salaire minimum à 15 $ l&rsquo;heure et ainsi améliorer les revenus de centaines de milliers de travailleuses et travailleurs du Québec. » Elle ajoute : « Malheureusement le manque à gagner pour atteindre 15 $ l&rsquo;heure est encore très important. Un salaire minimum à 13,10 $ l&rsquo;heure permet à peine de couvrir les besoins essentiels et ne donne pas les marges de manœuvre nécessaires pour réellement sortir de la pauvreté ».</p>
<p>Rappelons que l&rsquo;an dernier, c&rsquo;est environ 730 000 personnes qui gagnaient moins de 15 $ de l&rsquo;heure au Québec. De ce nombre, 228 700 étaient rémunérées au taux général du salaire minimum et parmi ces personnes, 61 % n&rsquo;étaient pas aux études, 41 % étaient âgées de 25 ans et plus et 63 % gagnaient l&rsquo;unique revenu de travail de leur famille.</p>
<p>Parce que travailler au salaire minimum rime encore et toujours avec pauvreté, le gouvernement doit porter le salaire minimum à 15 $ l&rsquo;heure le plus rapidement possible.</p>
<p>Les sept organisations membres de la campagne <span class="xn-chron">5-10-15</span> sont : le Front de défense des non-syndiquéEs, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).</p>
<p><a href="https://c212.net/c/link/?t=0&amp;l=fr&amp;o=2675966-1&amp;h=3302474802&amp;u=http%3A%2F%2Fwww.cinqdixquinze.org%2F&amp;a=www.cinqdixquinze.org" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">www.cinqdixquinze.org</a></p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/hausse-du-salaire-minimum-la-campagne-5-10-15-croit-que-laugmentation-de-060-est-nettement-insuffisante/">Hausse du salaire minimum &#8211; La campagne 5-10-15 croit que l&rsquo;augmentation de 0,60 $ est nettement insuffisante</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Pour un salaire minimum à 15$/h: Interpellez votre député.e!</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/15-automne2019/</link>
					<comments>https://archive.pauvrete.qc.ca/15-automne2019/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[salaire minimum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://archive.pauvrete.qc.ca/?p=17712/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement s’apprête à annoncer l’augmentation du taux du salaire minimum qui sera applicable au 1er mai prochain. Parce que travailler au salaire minimum rime encore et toujours avec pauvreté, la campagne 5-10-15 considère que le gouvernement doit porter le salaire minimum à 15 $/h, le plus rapidement possible. Si vous ou votre organisation partagez [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement s’apprête à annoncer l’augmentation du taux du salaire minimum qui sera applicable au <a href="outlook-data-detector://1">1</a><sup><a href="outlook-data-detector://1">er</a></sup><a href="outlook-data-detector://1"> mai</a> prochain. Parce que travailler au salaire minimum rime encore et toujours avec pauvreté, la campagne 5-10-15 considère que le gouvernement doit porter le salaire minimum à 15 $/h, le plus rapidement possible.</p>
<p>Si vous ou votre organisation partagez cet avis, écrivez à votre député∙e pour lui demander de faire pression auprès du gouvernement, tout particulièrement auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, monsieur Jean Boulet : c’est lui qui doit annoncer la prochaine hausse du salaire minimum !</p>
<h1><span style="color: #0000ff;">Comment faire ? Trois options sont possibles !</span></h1>
<hr />
<h2><span style="color: #ff0000;"><b>A- L’envoi par courriel pour les motivé∙e∙s !</b></span></h2>
<p>1- Utilisez la lettre proposée (<a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2019/11/5-10-15-lettre-individus.docx" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>individu</strong></a> ou <strong><a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2019/11/5-10-15-lettre-groupes.docx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">organisation</a></strong>) et joignez-la à votre courriel après y avoir ajouté les coordonnées de votre député∙e, la date, votre signature et le logo de votre organisation.</p>
<p>2- Trouvez l’adresse courriel de votre député∙e ici : <a href="https://urlz.fr/b7sW">https://urlz.fr/b7sW</a></p>
<p>3- Ajoutez l’adresse du ministre Boulet à votre envoi : <a href="m&#97;&#x69;lt&#x6f;&#x3a;Je&#x61;&#x6e;.B&#x6f;&#x75;l&#101;&#x74;&#x2e;T&#82;&#x52;&#x49;&#64;&#97;&#x73;sn&#97;&#x74;.q&#x63;&#x2e;ca">J&#x65;&#x61;n&#46;&#x42;o&#117;&#x6c;&#x65;t&#x2e;&#x54;R&#82;&#x49;&#64;&#97;&#x73;&#x73;n&#x61;&#x74;.&#113;&#x63;.&#99;&#x61;</a></p>
<p>4- Pour informer la campagne 5-10-15 de votre participation à cette action, ajoutez également les adresses <a href="m&#97;&#x69;&#x6c;&#x74;o&#58;&#x72;&#x65;&#x74;o&#117;&#x72;&#x40;&#x70;a&#117;&#x76;&#x72;&#x65;t&#101;&#x2e;&#x71;&#x63;.&#99;&#x61;">&#x72;e&#x74;&#111;&#x75;&#x72;&#64;&#x70;&#97;&#x75;&#x76;r&#x65;&#116;&#x65;&#x2e;q&#x63;&#46;&#x63;&#x61;</a> et <a href="&#x6d;a&#x69;l&#x74;&#111;:&#x69;n&#x66;&#111;&#64;&#x63;i&#x6e;&#113;d&#x69;x&#x71;u&#x69;&#x6e;z&#x65;.&#x6f;&#114;g">&#x69;&#x6e;&#x66;&#x6f;&#x40;&#x63;&#x69;&#x6e;&#x71;&#x64;&#x69;&#x78;&#x71;&#x75;&#x69;&#x6e;&#x7a;&#x65;&#x2e;&#x6f;&#x72;&#x67;</a></p>
<p>5- Dans la boîte « objet » de votre courriel, inscrivez : « Pour un salaire minimum à 15 $/h »</p>
<p>6- Dans la boîte de dialogue, copiez-collez le texte qui suit:</p>
<blockquote><p>Bonjour,</p>
<p>Le gouvernement s’apprête à annoncer l’augmentation du taux du salaire minimum qui sera applicable au <a href="outlook-data-detector://10">1</a><sup><a href="outlook-data-detector://10">er</a></sup><a href="outlook-data-detector://10"> mai</a> prochain. Parce que travailler au salaire minimum rime encore et toujours avec pauvreté, les travailleurs et travailleuses au bas de l’échelle verraient d’un bon œil une hausse du salaire minimum plus substantielle que les dernières. Le gouvernement doit porter le salaire minimum à 15 $/h, le plus rapidement possible.</p>
<p><span style="color: #000000;">J</span>e vous invite à appuyer la demande ci-jointe et à la transmettre au gouvernement.</p>
<p>En espérant pouvoir compter sur votre participation, je vous prie d’accepter mes meilleures salutations.</p>
<p><strong><span style="color: #ff00ff;">Votre signature</span></strong></p></blockquote>
<p><strong>7- Envoyez votre courriel !</strong></p>
<hr />
<h2><span style="color: #ff0000;"><b>B- L’envoi par la poste pour les très motivé∙e∙s !</b></span></h2>
<p>1- Trouvez l’adresse postale de votre député∙e ici : <a href="https://urlz.fr/b7sW">https://urlz.fr/b7sW</a></p>
<p>2- Utilisez la lettre proposée (<strong><a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2019/11/5-10-15-lettre-individus.docx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">individu</a></strong> ou <strong><a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2019/11/5-10-15-lettre-groupes.docx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">organisation</a></strong>), ajoutez les coordonnées de votre député∙e, la date et le logo de votre organisation. Imprimez, signez et envoyez la lettre.</p>
<p>3- Si vous le souhaitez, imprimez et envoyez la lettre au ministre Jean Boulet :</p>
<p><em>Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale</em><em><br />
425, rue Jacques-Parizeau,</em> <em>4e étage</em><em><br />
Québec (Québec) G1R 4Z1</em></p>
<p>4- Pour informer la campagne 5-10-15 de votre participation à cette action, envoyez un courriel à ces adresses : <a href="&#x6d;a&#x69;l&#x74;&#111;:&#x72;e&#x74;&#111;u&#x72;&#64;&#x70;&#97;u&#x76;r&#x65;t&#x65;&#x2e;q&#x63;.&#x63;&#97;">retour&#64;pauvrete.qc.&#99;&#97;</a> et <a href="&#x6d;&#x61;&#x69;&#x6c;&#x74;&#x6f;&#58;&#105;nfo&#64;ci&#x6e;&#x71;&#x64;&#x69;&#x78;&#x71;&#117;&#105;nze.or&#x67;">in&#102;&#x6f;&#x40;&#x63;in&#113;&#x64;&#x69;&#x78;qu&#105;&#x6e;&#x7a;&#x65;.or&#103;</a></p>
<hr />
<h2><span style="color: #ff0000;"><b>C- En personne pour les très très motivé∙e∙s !</b></span></h2>
<p>1- Trouvez le numéro de téléphone de votre député∙e ici : <a href="https://urlz.fr/b7sW">https://urlz.fr/b7sW</a></p>
<p>2- Sollicitez une rencontre avec votre député∙e pour lui remettre la lettre (<strong><a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2019/11/5-10-15-lettre-individus.docx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">individu</a></strong> ou <strong><a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2019/11/5-10-15-lettre-groupes.docx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">organisation</a></strong>) en main propre.</p>
<p>3- Pour informer la campagne 5-10-15 de votre participation à cette action, envoyez un courriel à ces adresses : <a href="&#x6d;&#x61;&#105;&#108;to&#x3a;&#x72;&#x65;&#116;our&#x40;&#x70;&#x61;&#117;vr&#x65;&#x74;&#x65;&#46;&#113;c.&#x63;&#x61;">&#x72;&#x65;&#x74;&#x6f;&#x75;&#x72;&#x40;&#x70;&#x61;&#x75;&#x76;&#114;&#101;&#116;&#101;.qc.ca</a> et <a href="mail&#116;&#111;&#x3a;&#x69;&#x6e;&#x66;&#x6f;&#64;cin&#113;&#100;&#x69;&#x78;&#x71;&#x75;&#x69;nze.&#111;&#114;&#x67;">i&#x6e;&#x66;o&#64;&#x63;i&#110;&#x71;d&#105;&#x78;qu&#x69;&#x6e;z&#x65;&#x2e;o&#114;&#x67;</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Hausse de 0,50 $ du salaire minimum: Les travailleurs et travailleuses au bas de l’échelle condamnés à la pauvreté</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/hausse-de-050-du-salaire-minimum-les-travailleurs-et-travailleuses-au-bas-de-lechelle-condamnees-a-la-pauvrete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 17:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les membres de la campagne 5-10-15 déplorent que le ministre Boulet n’ait pas eu le courage d’augmenter davantage le salaire minimum pour 2019. Prétextant vouloir éviter les pertes d’emploi, le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale va même à l’encontre de ce qui se dessine comme tendance au sein des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les membres de la campagne 5-10-15 déplorent que le ministre Boulet n’ait pas eu le courage d’augmenter davantage le salaire minimum pour 2019. Prétextant vouloir éviter les pertes d’emploi, le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale va même à l’encontre de ce qui se dessine comme tendance au sein des entreprises, à savoir l’augmentation des salaires pour retenir ou attirer la main-d’œuvre dont elles ont désespérément besoin.</p>
<p>« Alors que le ministre Boulet lançait le 17 janvier dernier sa Grande corvée, une opération visant à répondre aux besoins des entreprises dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, le même ministre décide aujourd’hui de laisser un autre type de corvée aux travailleurs et aux travailleuses au bas de l’échelle : vivre avec un salaire qui ne permet pas de sortir de la pauvreté », s’indigne Virginie Larivière, co-porte-parole de la campagne 5-10-15.</p>
<p>Pour expliquer son refus d’augmenter le salaire minimum à 15 $ l’heure, le ministre Boulet prend en exemple le cas de l’Ontario. Rappelons qu’à la suite d’un changement de gouvernement, cette province a renié son engagement d’augmenter le salaire minimum à 15 $ l’heure pour janvier 2019, prétextant que la hausse précédente de 2,60 $ (qui a fait passer le taux horaire du salaire minimum de 11,40 à 14 $), avait eu des impacts négatifs sur l’économie et l’emploi.</p>
<p>« Le ministre du Travail semble avoir occulté les effets positifs d’une hausse du salaire minimum, particulièrement dans le contexte de rareté de main-d’œuvre que nous connaissons actuellement. Rendre le salaire minimum plus attrayant stabilise la relation d’emploi et diminue le roulement de personnel. Alors que plusieurs entreprises du Québec se plaignent de ne pas combler les postes disponibles, augmenter le salaire minimum à 15 $ serait bénéfique à la fois pour les travailleuses et travailleurs du Québec et pour les entreprises », explique Mélanie Gauvin, également co-porte-parole de la campagne 5-10-15.</p>
<p>« Le ministre se garde bien de mettre dans la balance le fait que des centaines de milliers de personnes en Ontario ont pu bénéficier, avec la hausse de janvier 2018, d’une amélioration non négligeable de leurs revenus. Or, mettre l’accent sur les effets négatifs, surtout quand ils s’avèrent inexacts, est indigne d’un ministre du Travail » déclare Virginie Larivière.</p>
<p>La prédiction de pertes d’emploi est basée sur une fausse prémisse, voulant que le salaire minimum ne doit pas excéder 50 % du salaire horaire moyen, sans quoi des emplois seraient éliminés – surtout chez les jeunes.</p>
<p>« L’économie du Québec se porte bien. L’augmentation de 75 cents du salaire minimum de l’année dernière n’a pas fait disparaître des milliers d’emplois au Québec. L’Institut de la statistique rapporte plus de 110 000 postes vacants au deuxième trimestre de 2018, dont près du tiers sont dans les secteurs du commerce, de l’hébergement et de la restauration. Près de 90 % des emplois au salaire minimum se situent dans le secteur des services », conclut Virginie Larivière.</p>
<p><em>La campagne 5-10-15 est menée par le Front de défense des non-syndiquéEs, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Message d’accueil au gouvernement élu: Travailler pour des « pinottes », pas question.</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/message-daccueil-au-gouvernement-elu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 16:29:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À quelques jours de la formation d’un nouveau Conseil des ministres par le premier ministre élu, François Legault, les organisations syndicales et communautaires membres de la campagne 5-10-15 ont tenu à lui souhaiter la bienvenue et lui rappeler leurs revendications pour rehausser le salaire minimum et améliorer la conciliation famille-travail. « Nous remettons ce panier de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À quelques jours de la formation d’un nouveau Conseil des ministres par le premier ministre élu, François Legault, les organisations syndicales et communautaires membres de la campagne 5-10-15 ont tenu à lui souhaiter la bienvenue et lui rappeler leurs revendications pour rehausser le salaire minimum et améliorer la conciliation famille-travail. « Nous remettons ce panier de bienvenue à M. Legault ce matin devant ses futurs bureaux pour qu’il ait à l’esprit, le 18 octobre, le sort de celles et de ceux qui gagnent moins de 15 $ l’heure, déclare Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Tout le monde est d’accord avec l’idée de créer des emplois à 30 ou 40 dollars l’heure, mais ce n’est pas une raison pour oublier les centaines de milliers de personnes à bas salaire qui peinent à joindre les deux bouts. »</p>
<p><a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2806.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-17172" src="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2806-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2806-300x225.jpg 300w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2806-768x576.jpg 768w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2806-1024x768.jpg 1024w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2806-200x150.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Luc Vachon, président de la CSD, s’offusque du sort réservé à près de 800 000 salarié-es. « Travailler à moins de 15 $ l’heure en 2018, ça veut dire avoir à peine assez d’argent pour couvrir ses besoins de base, même avec un emploi à temps plein. Le moindre imprévu financier vous fait retomber dans une situation de carence. Je n’ose même pas penser au sort des travailleurs à temps partiel! »</p>
<p>Avec les problèmes de rareté de main-d’œuvre que vivent plusieurs régions, le prochain gouvernement devra responsabiliser les entreprises. « Dans la région de la Capitale-Nationale comme dans d’autres régions, les employeurs ont le double discours de crier aux pénuries de main-d’œuvre dans les emplois à bas salaire et de crier à la catastrophe lorsque la hausse du salaire minimum est évoquée, ajoute Ann Gingras, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN). Ça n’a aucun sens. Garder un salaire minimum aussi bas nuit à la rétention de la main-d’œuvre, et donc au sentiment d’appartenance en entreprise, en plus de faire obstacle à la formation en emploi. »</p>
<p>Richard Perron, président du SPGQ, renchérit : « Les pertes d’emplois liées à un salaire minimum à 15 $ l’heure sont largement exagérées dans le débat public. Pourtant, le marché du travail ontarien continue de bien se comporter après une hausse du salaire minimum en janvier dernier à 14 $ l’heure. Les prévisions de l’Institut de recherche et d&rsquo;informations socio-économiques (IRIS), du Conseil canadien de politiques alternatives (CCPA) et même du Conseil du patronat du Québec (CPQ) évoquent que ces pertes toucheraient au maximum 2 % de la main-d’œuvre concernée avec un salaire minimum à 15 $ l’heure au Québec. Pour les 98 % restant, cela représente des augmentations salariales qui entraîneront des retombées économiques importantes, soit entre 2,2 et 3,4 milliards de dollars, selon l’IRIS. »</p>
<p><strong>Un horaire de travail connu d’avance, et des congés de maladie et pour responsabilités familiales dignes de ce nom</strong></p>
<p><a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2758.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-17173" src="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2758-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2758-300x225.jpg 300w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2758-768x576.jpg 768w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2758-1024x768.jpg 1024w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/10/IMG_2758-200x150.jpg 200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La réforme de la Loi sur les normes du travail adoptée avant les élections apporte des avancées en matière de conciliation famille-travail, mais pour les membres de la campagne 5-10-15, un autre tour de roue est nécessaire. Les salarié-es auront dorénavant droit à deux congés payés pour maladie ou raison familiale. « C’est bien, mais c’est insuffisant, souligne Christian Daigle, président général du SFPQ. En 2016, les femmes se sont absentées en moyenne 74 heures pour des obligations personnelles ou familiales, contre 20 heures pour les hommes. Ce sont malheureusement elles qui risquent de subir les conséquences d’un accès trop restreint aux congés payés pour maladie ou raisons familiales. »</p>
<p>Comme l&rsquo;affirme Sonia Éthier, présidente de la CSQ, « dans un monde où les emplois atypiques prennent une place importante, connaître un horaire à la dernière minute comporte des défis de taille pour la planification de la vie personnelle et familiale de centaines de milliers de travailleuses et travailleurs. » C’est pourquoi les organisations membres de la campagne 5-10-15 demandent que les salarié-es aient le droit de connaître leur horaire au moins cinq jours à l’avance.</p>
<p>En somme, ces trois revendications, un salaire minimum à 15 $ l’heure, un horaire connu 5 jours à l’avance et le droit à 10 jours de congé payé pour maladie et raisons familiales vont contribuer à lutter contre les inégalités entre les hommes et les femmes. « François Legault compte assurer une parité homme-femme au sein du Conseil des ministres, rappelle Mélanie Gauvin, porte-parole du Front de défense des non-syndiquéEs. Maintenant, il faudra que cette même logique se matérialise concrètement en matière de conditions de travail des travailleuses et des travailleurs du Québec. »</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale pour le travail décent: Le nouveau gouvernement doit s’engager à donner de l’air aux travailleuses et aux travailleurs</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/journee-mondiale-pour-le-travail-decent-le-nouveau-gouvernement-doit-sengager-a-donner-de-lair-aux-travailleuses-et-aux-travailleurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Oct 2018 05:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[salaire minimum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://archive.pauvrete.qc.ca/?p=17162/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 7 octobre, c’est la Journée mondiale pour le travail décent qui se déroule cette année sous le thème « Changer les règles du jeu ». Ainsi, les associations de travailleuses et de travailleurs du monde entier souhaitent mettre en lumière les injustices fortement ancrées dans le système économique mondial. Ces injustices se conjuguent, dans bien des [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/journee-mondiale-pour-le-travail-decent-le-nouveau-gouvernement-doit-sengager-a-donner-de-lair-aux-travailleuses-et-aux-travailleurs/">Journée mondiale pour le travail décent: Le nouveau gouvernement doit s’engager à donner de l’air aux travailleuses et aux travailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 7 octobre, c’est la Journée mondiale pour le travail décent qui se déroule cette année sous le thème « Changer les règles du jeu ». Ainsi, les associations de travailleuses et de travailleurs du monde entier souhaitent mettre en lumière les injustices fortement ancrées dans le système économique mondial. Ces injustices se conjuguent, dans bien des pays, avec la réduction de l’espace démocratique et la détérioration des droits des travailleuses et des travailleurs.</p>
<p>Quelques jours après les élections québécoises, nous rappelons au nouveau gouvernement qu’il doit désormais réaliser son engagement de favoriser la multiplication des « emplois à 25, 30 ou 40 $ l’heure au Québec ». La recette pour concrétiser cette promesse n’est pas encore révélée, mais elle ne peut passer par la voie du sabrage des droits ni par l’affaiblissement des institutions et des mécanismes de gouvernance du monde du travail.</p>
<p>Il est impératif que son engagement en faveur d’emplois bien rémunérés inclue aussi les emplois au salaire minimum. Pour leur permettre de vivre dans la dignité, il faut que les centaines de milliers de travailleuses et de travailleurs au salaire minimum obtiennent 15 $ l’heure le plus rapidement possible. Cette mesure est l’une des nombreuses solutions pour stimuler l’économie des régions.</p>
<p>En effet, une <a href="https://cdn.iris-recherche.qc.ca/uploads/publication/file/Fiche_Salaire_minimum_WEB.pdf" target="_blank" rel="noopener">étude récente</a> de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) a démontré que cette hausse entraînerait un bénéfice énorme pour l’économie du Québec et de ses régions, principalement parce que les gens gagnant le salaire minimum sont à leur tour des consommateurs directs dans leur milieu. Ils peuvent difficilement mettre de l’argent de côté et n’ont tout simplement pas les moyens de chercher des échappatoires fiscales à l’étranger. La hausse de salaire est donc retournée directement dans l’économie locale. Cette hausse de revenu disponible compense plus qu’abondamment les pertes d’emploi qui sont prévues par les modèles économétriques. Rappelons que ces dernières sont bien moindres que ce que les prophètes de malheur prédisent.</p>
<p>Qui plus est, nous invitons le nouveau gouvernement, qui se dit préoccupé par le sort des familles, à améliorer encore les dispositions législatives permettant une meilleure conciliation famille-travail. Pour pouvoir jongler avec les diverses obligations envers leurs enfants et leurs parents, et ce, sans sacrifier leur sécurité financière, les personnes salariées doivent pouvoir bénéficier de dix jours de congé payé pour cause de maladie ou pour raisons familiales. La dernière réforme des normes du travail n’en prévoit que deux. De plus, elle prévoit que les personnes salariées puissent refuser de travailler si l’horaire n’est pas communiqué avec au minimum cinq jours d’avis. Cette avancée doit être consolidée. Il faut renforcer ce droit de refus et rendre obligatoire la remise de l’horaire de travail au moins cinq jours à l’avance. Le Québec doit s’inspirer des États-Unis où, dans certaines juridictions (Oregon, ville de New York, San Francisco, Seattle, etc.), l’employeur doit non seulement remettre l’horaire à l’avance, mais aussi offrir une compensation financière à la salariée ou au salarié dont il diminue ou augmente le nombre d’heures de travail.</p>
<p>La promesse de changements positifs, que le nouveau gouvernement dit incarner, doit se concrétiser rapidement afin de véritablement améliorer la vie des familles et des travailleuses et travailleurs du Québec.</p>
<p><strong>Luc Vachon, président de la Centrale des syndicats démocratiques</strong></p>
<p><strong>Sonia Éthier, présidente de la Centrale des syndicats du Québec</strong></p>
<p><strong>Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté</strong></p>
<p><strong>Jacques Létourneau, président de la Confédération des syndicats nationaux</strong></p>
<p><strong>Mélanie Gauvin, porte-parole du Front de défense des non-syndiqué-e-s</strong></p>
<p><strong>Christian Daigle, président général du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec</strong></p>
<p><strong>Richard Perron, président du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le projet de loi 176 sur les normes du travail doit être adopté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 17:59:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
		<category><![CDATA[normes du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas besoin de rappeler que le projet de loi n° 176, qui vise l’amélioration des normes minimales d’emploi au Québec, ne nous satisfait pas entièrement. La plupart d’entre nous l’avons exprimé en commission parlementaire. Mais nous avons toutes et tous accueilli favorablement les avancées qu’il permet. Les travailleuses et les travailleurs ont besoin qu’il soit [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pas besoin de rappeler que le projet de loi n° 176, qui vise l’amélioration des normes minimales d’emploi au Québec, ne nous satisfait pas entièrement. La plupart d’entre nous l’avons exprimé en commission parlementaire. Mais nous avons toutes et tous accueilli favorablement les avancées qu’il permet. Les travailleuses et les travailleurs ont besoin qu’il soit adopté et qu’il entre en vigueur le plus tôt possible.</p>
<p>(<em>Lettre ouverte collective publiée sur le site du <a href="https://www.lequotidien.com/opinions/carrefour-des-lecteurs/projet-de-loi-176-modifiant-les-normes-du-travail-fba4f24db407a07d4520078d5f50e02e?utm_campaign=lequotidien&amp;utm_medium=article_share&amp;utm_source=facebook" target="_blank" rel="noopener">Quotidien</a></em>)</p>
<p>Malheureusement, des associations patronales se mobilisent pour contrer l’adoption du projet de loi . Elles prétendent que ce projet de loi a un contenu explosif pour les employeurs du Québec, principalement sur la question des clauses « orphelin » en matière de régimes de retraite et d’avantages sociaux, et sur celle de l’encadrement des agences de placement temporaire.</p>
<p>Les associations patronales écorchent aussi les nouvelles dispositions sur les journées de congé payé supplémentaires et celles sur les horaires de travail, car elles prétendent qu’elles réduiront la flexibilité dont les entreprises ont besoin. De plus, elles exagèrent l&rsquo;impact des coûts à supporter pour les entreprises, alors que ceux-ci, évalués entre 400 et 700 millions de dollars, représentent une fraction minime (de 0,2 % à 0,3 %) des coûts totaux de main-d’œuvre actuels, qui se chiffrent à 217,7 milliards de dollars.</p>
<h3>Des avancées importantes qu’il faut adopter</h3>
<p>Plus de 15 ans après la dernière réforme de la Loi sur les normes du travail, le marché de l’emploi a continué à se transformer, notamment en mettant à profit les technologies de l’information. Elles permettent de rendre disponibles en tout temps les travailleuses et travailleurs et accentuent la précarité économique de ces personnes. De plus, la réalité familiale se transforme rapidement et des modifications à la Loi sur les normes du travail doivent répondre aux besoins des parents et des proches aidantes et proches aidants. Il faut miser sur de meilleures protections pour les travailleuses et travailleurs, notamment les précaires, et une conciliation famille-travail à la hauteur des besoins.</p>
<p>Le projet de loi n° 176 est un enjeu de société majeur et l’étude de ses impacts a largement eu le temps d’être approfondie. Le gouvernement planche sur cette réforme depuis près d’un an et les travailleuses et travailleurs du Québec attendent ces améliorations depuis trop longtemps. Les associations patronales espèrent sans doute qu’un changement de gouvernement en octobre prochain rende le projet de loi caduc : les parlementaires ne doivent pas se laisser influencer en ce sens.</p>
<p>Le projet de loi n° 176 contient, à n’en pas douter, des avancées importantes qu’il faut adopter :</p>
<ul>
<li>l’instauration de l’égalité de salaire, peu importe le statut d’emploi, et peu importe le taux de rémunération, incluant les personnes embauchées par une agence de placement temporaire ;</li>
<li>la réduction du nombre d’heures supplémentaires que l’employeur peut imposer ;</li>
<li>une meilleure protection, ainsi que des congés payés dans le cas de certaines absences pour maladie ou pour responsabilités familiales ;</li>
<li>l’élargissement de la définition de « parent » et la reconnaissance des proches aidants ;</li>
<li>l’inclusion d’une section complète pour mieux encadrer les agences de placement et le recours à de la main-d’œuvre étrangère, qui permet également de mieux protéger les travailleuses et travailleurs de ces secteurs ;</li>
<li>l’interdiction des disparités de traitement en fonction de la date d’embauche dans les régimes de retraite et d’avantages sociaux.</li>
</ul>
<p>Luc Vachon, président, Centrale des syndicats démocratiques</p>
<p>Mélanie Gauvin, porte-parole, Front de défense des non-syndiqué-e-s</p>
<p>Louise Chabot, présidente, Centrale des syndicats du Québec</p>
<p>Jacques Létourneau, président, Confédération des syndicats nationaux</p>
<p>Christian Daigle, président général, Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec</p>
<p>Richard Perron, président, Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec</p>
<p>Virginie Larivière, porte-parole, Collectif pour un Québec sans pauvreté</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/le-projet-de-loi-176-sur-les-normes-du-travail-doit-etre-adopte/">Le projet de loi 176 sur les normes du travail doit être adopté</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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		<title>1er mai 2018 : Hausse du salaire minimum intéressante mais nettement insuffisante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 May 2018 11:45:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne 5-10-15]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire minimum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de l’entrée en vigueur du nouveau taux de salaire minimum à 12 $ l’heure et de la Journée internationale des travailleuses et travailleurs, les porte-parole des sept organisations membres de la campagne 5-10-15 ont tenu à rappeler leurs revendications. Qu’il s’agisse de connaître son horaire de travail au moins 5 jours à l’avance, [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/1er-mai-2018-hausse-du-salaire-minimum-interessante-mais-nettement-insuffisante/">1er mai 2018 : Hausse du salaire minimum intéressante mais nettement insuffisante</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de l’entrée en vigueur du nouveau taux de salaire minimum à 12 $ l’heure et de la Journée internationale des travailleuses et travailleurs, les porte-parole des sept organisations membres de la campagne 5-10-15 ont tenu à rappeler leurs revendications. Qu’il s’agisse de connaître son horaire de travail au moins 5 jours à l’avance, d’obtenir 10 journées rémunérées de congé pour maladie ou responsabilités familiales ou encore d’obtenir minimalement un salaire de 15$ l’heure, les sept porte-parole ont réitéré l’importance de ces revendications pour faire une différence dans la vie des travailleuses et des travailleurs.</p>
<p>« La hausse du salaire minimum la plus importante des dernières années est à saluer, surtout parce qu’elle démontre que notre mobilisation porte fruit. Mais elle ne saurait faire oublier que c’est 15$ l’heure qu’il faut, en travaillant à temps plein au Québec, pour sortir de la pauvreté et cesser de vivre dans la crainte constante d’une dépense imprévue », a déclaré Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté.</p>
<p><strong>Horaire de travail au moins 5 jours à l’avance : c’est un minimum!</strong></p>
<p>La campagne 5-10-15, lancée le 7 octobre 2016, porte deux autres revendications, tout aussi importantes. Dans un monde où les emplois atypiques prennent une place de plus en plus grande, connaître un horaire à la dernière minute entraîne des défis de taille pour la planification de la vie personnelle et familiale de centaines de milliers de travailleuses et travailleurs. C’est pourquoi les organisations membres demandent, depuis le début, que les salarié-es aient le droit de connaître leur horaire au moins cinq jours à l’avance. « Il faut croire encore une fois que notre action porte puisque le projet de loi 176, qui va modifier la <em>Loi sur les normes du travail, </em>fait un pas dans cette direction. Sans obliger l’employeur à donner l’horaire à l’avance, une personne pourra légalement refuser de travailler si elle n’est pas avisée à l’intérieur d’un délai de cinq jours. Ce premier gain, bien qu’incomplet, indique qu’il faut maintenir notre campagne », d’expliquer Line Camerlain, vice-présidente de la CSQ.</p>
<p><strong>Journées rémunérées pour congé de maladie ou responsabilités familiales et salaire à 15$ : une question d’équité et d’égalité</strong></p>
<p>Actuellement, la <em>Loi sur les normes du travail</em> (LNT) ne prévoit pas de rémunération pour les travailleuses ou travailleurs qui s’absentent pour raisons familiales et rien n’est prévu pour les absences maladie. Avec pour conséquence que des gens vont entrer travailler malades et risquer de contaminer les personnes avec lesquelles elles entrent en contact. D’autres encore vont s’absenter pour prendre soin de leur famille et vont donc s’appauvrir un peu plus dans le cadre actuel. « Les chiffres démontrent que ce sont encore aujourd’hui les femmes qui souffrent davantage de cette situation, a expliqué Jacques Létourneau, président de la CSN. En 2016, les femmes se sont absentées en moyenne 74 heures pour des obligations personnelles ou familiales alors que chez les hommes, la moyenne était de moins de 20 heures. L’équité homme-femme s’en trouve lourdement affectée », précise-t-il.</p>
<p>Avec le projet de loi 176, le gouvernement propose que deux journées de congé soient rémunérées, ce qui apparaît clairement insuffisant pour contribuer à établir l’équité homme-femme en matière d’absences du travail.</p>
<p>De plus, selon Mélanie Gauvin, porte-parole du Front de défense des non-syndiquéEs, « les femmes sont surreprésentées dans les emplois au salaire minimum et  elles occupent également environ 58 % des emplois à moins de 15$ l&rsquo;heure au Québec. N’est-il pas étonnant qu’en 2018 ce soient encore des emplois occupés par des femmes qui soient les moins bien rémunérés?  Voici une occasion concrète, pour un gouvernement qui prétend se soucier d’équité entre les sexes, de freiner l’appauvrissement et atteindre une plus grande égalité homme-femme. »</p>
<p><strong>Un verrou invisible à faire sauter</strong></p>
<p>Hausser fortement le salaire minimum se bute souvent à un ratio de 50 % du salaire horaire moyen à ne pas dépasser sous prétexte d’assister à des pertes d’emploi, à une réduction des heures de travail, voire une augmentation des prix des produits et services. En somme, des conséquences qui viendraient annuler l’effet positif de la hausse du salaire minimum.</p>
<p>C’est ce qu’il convient d’appeler le « verrou Fortin », du nom de l’économiste Pierre Fortin qui croit avoir démontré l’existence de ce seuil à ne pas franchir. « Pourtant, les données choisies par l’économiste réputé pour établir le salaire moyen excluent tous les employés à salaire fixe, ce qui fait baisser lourdement la moyenne, a clarifié Luc Vachon, président de la CSD. Mais aussi s’il y a eu corrélation par le passé entre le dépassement du ratio de 50 % et la hausse du chômage des jeunes, d’autres facteurs sont aussi à prendre en compte, rien n’étant aussi simple dans l’économie réelle », a-t-il dit.</p>
<p>Jean-François Landry, 3<sup>e</sup> vice-président du SPGQ, renchérit : « D’ailleurs, les prévisions de pertes d’emploi lancées par les anti-hausse ne se sont jamais concrétisées ailleurs. L’Institut Fraser prévoyait  des pertes de plus de 50 000 emplois en Colombie-Britannique à la suite d’une hausse de 28 % du salaire minimum. Il y en a plutôt eu 3 600, tous récupérés en très peu de temps par la suite », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Et si l’effet était plutôt le contraire? C’est ce que démontre une étude toute récente de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). « Oui, il y aura des pertes d’emploi, mais ça n’a rien à voir avec les prédictions catastrophes, de mentionner Christian Daigle, président général du SFPQ. Et elles seront compensées de 9 à 11 fois par le fait que la hausse du salaire minimum à 15$ l’heure stimulera l’économie locale, principalement parce que celles et ceux qui en bénéficieront dépenseront par exemple pour combler leurs besoins essentiels et non pour cacher de l’argent au fisc. »</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/1er-mai-2018-hausse-du-salaire-minimum-interessante-mais-nettement-insuffisante/">1er mai 2018 : Hausse du salaire minimum intéressante mais nettement insuffisante</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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