Les gouvernements doivent examiner sérieusement ce que coûte la pauvreté sur le plan du temps, des efforts et de l’argent que l’on gaspille en déplaçant simplement les coûts d’un programme à un autre pendant que les gens font la transition de l’assurance-emploi à l’assistance sociale et vice versa, ou sont orientés vers le système des soins de santé ou le système de justice pénale parce qu’ils ont eu à supporter, en tant qu’individus, un fardeau excessif.

Conseil national du bien-être social (CNBES)

Le coût de la pauvreté, 2007

Sur 10 personnes qui reçoivent de l’aide financière de dernier recours, près de 4 n’ont pas de véritable chez soi. Pour joindre les deux bouts, elles sont pensionnaires ou chambreurEs.

Source: Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (2016), Rapport statistique sur la clientèle des programmes d’assistance sociale, janvier 2016, p. 2, www.mess.gouv.qc.ca/statistiques/prestataires-assistance-emploi/