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	<title>Revenu de base Archives - Collectif pour un Québec sans pauvreté</title>
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	<description>Pour un Québec sans pauvreté, égalitaire et riche de tout son monde</description>
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		<title>Toutes les personnes assistées sociales devraient avoir droit au programme de Revenu de base</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 06:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
		<category><![CDATA[assistance sociale]]></category>
		<category><![CDATA[programme de revenu de base]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 1er janvier dernier est entré en vigueur le programme de Revenu de base. Ce nouveau programme d’assistance sociale s’adresse aux personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi de longue durée. Bien qu’il soit loin d’être parfait, le programme représente une avancée majeure, car, pour la première fois, le gouvernement du Québec accorde à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er janvier dernier est entré en vigueur le programme de Revenu de base. Ce nouveau programme d’assistance sociale s’adresse aux personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi de longue durée.</p>
<p>Bien qu’il soit loin d’être parfait, le programme représente une avancée majeure, car, pour la première fois, le gouvernement du Québec accorde à des personnes assistées sociales une aide financière suffisante pour qu’elles puissent couvrir leurs besoins de base. En effet, le revenu disponible des quelque 84 000 personnes admissibles doit, en principe, atteindre au moins le seuil de la Mesure du panier de consommation (MPC).</p>
<p>Pour ces personnes, il s’agit d’un pas important vers la réalisation de leur droit « à un niveau de vie décent », tel que reconnu par la Charte des droits et libertés de la personne. Et c’est encore plus vrai si l’on considère d’autres dispositions intéressantes du programme de Revenu de base comme le versement individualisé des prestations et l’augmentation des revenus de travail et des avoirs liquides permis.</p>
<p>Le problème fondamental avec le programme de Revenu de base, cependant, c’est qu’il laisse de côté environ 70 % des personnes assistées sociales. Toutes celles qui touchent des prestations d’Objectif emploi, d’Aide sociale ou de Solidarité sociale devront continuer de vivre avec un revenu inférieur à ce qu’il faut pour vivre en santé et dans la dignité. Dans le cas des personnes à l’Aide sociale, leurs prestations permettent de couvrir à peine la moitié des besoins de base tels que définis par la MPC.</p>
<p>Le Collectif pour un Québec sans pauvreté et les signataires de cette lettre sont d’avis que le programme de Revenu de base devrait être étendu à l’ensemble des personnes assistées sociales.</p>
<p>De cette façon, le gouvernement pourrait mettre fin à la discrimination inhérente au système d’assistance sociale québécois, qui est fondé sur une évaluation arbitraire de l’aptitude au travail des gens. Du même coup, il pourrait réaffirmer sa reconnaissance du droit à un niveau de vie décent pour l’ensemble de la population du Québec, y compris les personnes assistées sociales.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">&#8211; Lettre<em> ouverte publiée par </em><a href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/779867/idees-toutes-les-personnes-assistees-sociales-devraient-avoir-le-revenu-de-base" target="_blank" rel="noopener">Le Devoir</a><em> le 31 janvier 2023</em></span></strong></p>
<h1></h1>
<h1><span style="color: #000000;"><strong>Signataires (au 31 janvier 2023)</strong></span></h1>
<h1>Professeur.es universitaires</h1>
<p>Yves-Marie Abraham, professeur agrégé, HEC Montréal</p>
<p>Omar Aktouf, professeur titulaire honoraire, HEC Montréal</p>
<p>Rémi Bachand, professeur, Département des sciences juridiques, UQAM</p>
<p>Denyse Baillargeon, professeure émérite, Département d&rsquo;histoire, Université de Montréal</p>
<p>Cécile Bardon, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Michel Beaudin, professeur honoraire, Institut de sciences religieuses, Université de Montréal</p>
<p>Alexandre Beaulieu, professeur agrégé, UER des sciences du développement humain et social, UQAT</p>
<p>Caroline Beauregard, professeure, Département d’art-thérapie, UQAT</p>
<p>Renaud Béland, candidat au doctorat en histoire, UQAM</p>
<p>Christian Bélanger, chargé de cours en sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Guy Bellemare, professeur titulaire, Département de relations industrielles, UQO</p>
<p>Céline Bellot, professeure titulaire, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Yvonne Bergeron, professeure à la retraite, Faculté de théologie de l&rsquo;Université de Sherbrooke</p>
<p>Annabelle Berthiaume, professeure en travail social, UQTR</p>
<p>Louise Bienvenue, professeure titulaire, Département d&rsquo;histoire, Université de Sherbrooke</p>
<p>Sirma Bilge, professeure titulaire, Département de sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Jean François Bissonnette, professeur adjoint, département de sociologie</p>
<p>Louise Blais, professeure à la retraite, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Isabelle Boisclair, professeur titulaire, Département des arts, langues et littératures, Université de Sherbrooke</p>
<p>Antoine Boivin, professeur en médecine familiale, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Denyse Boivin, Professeure retraitée de l’Université Laval</p>
<p>Marie J. Bouchard, professeure titulaire, Département d’Organisation et ressources humaines, UQAM</p>
<p>Jacques L. Boucher, professeur titulaire, Département de travail social, UQO</p>
<p>Marie-Pierre Boucher, professeure, Département de relations industrielles, UQO</p>
<p>Denis Bourque, professeur honoraire, Département de travail social, UQO</p>
<p>Marie-Christine Brault, professeure, UQAC</p>
<p>Armel Brice Adanhounme, professeur en relations industrielles, Département de gestion des ressources humaines, UQTR</p>
<p>Jacques Caillouette, professeur, École de travail social, Université de Sherbrooke</p>
<p>Estelle Carde, professeure, sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Nicole Carignan, professeure associée, Département d’éducation et de formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Carol Castro, professeure École travail social, UQAT</p>
<p>Leila Celis, professeure, Département de sociologie, UQAM</p>
<p>Laurence Charton, professeure, Institut national de la recherche scientifique</p>
<p>Josée Chénard, professeure, Département de travail social, UQO</p>
<p>Benoît Cherré, professeur en éthique des affaires, Département d’organisation et ressources humaines, UQAM</p>
<p>Christian Cheminais, chargé de cours et doctorant en travail social, UQAT</p>
<p>Carole Clavier, professeure agrégée, UQAM</p>
<p>Jacinthe Cloutier, Professeure agrégée en Sciences de la consommation, Université Laval</p>
<p>Richard Cloutier, professeur retraité, médecin-psychiatre</p>
<p>Thomas Collombat (il/lui), professeur agrégé de science politique, Département des sciences sociales, UQO</p>
<p>Yvan Comeau, professeur retraité, Faculté des sciences sociales, Université Laval</p>
<p>Cécile Cormier, professeure en travail social, UQAR</p>
<p>Louise Cossette, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Isabelle Côté, professeure adjointe en service social, Université Laurentienne</p>
<p>Denise Couture, professeure associée, Institut d’études religieuses, Université de Montréal</p>
<p>Mélanie Couture, professeure titulaire, École de réadaptation, Université de Sherbrooke</p>
<p>Nancy Couture, professeure, Département d’art-thérapie, UQAT</p>
<p>François Crépeau, professeur, Université McGill</p>
<p>Martine D&rsquo;Amours, professeure associée (retraitée), Département des relations industrielles, Université Laval</p>
<p>Audrey Dahl, professeure, Département d’éducation et formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Bernadette Dallaire, professeure titulaire, École de service social et de criminologie, Université Laval</p>
<p>Dominique Damant, professeure associée, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Mary Ellen Davis, professeur, School of Cinema, Faculté de Beaux-Arts, Université Concordia</p>
<p>Léa Delambre, étudiante en sociologie avec concentration en études féministes, Université de Montréal</p>
<p>Marcelle Dubé, professeure, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Myriam Dubé, professeure, École de Travail social, UQAM</p>
<p>Barry Eidlin, professeur agrégé de sociologie, Université McGill</p>
<p>Mary Ellen Davis, artiste, enseignante, travailleuse culturelle</p>
<p>Martine Delvaux, professeure, Département d’études littéraires, UQAM</p>
<p>Marie-Hélène Deshaies (elle), professeure adjointe, École de travail social et de criminologie, Université Laval</p>
<p>Jean-Yves Desgagnés, professeur régulier, professeur en travail social, UQAR</p>
<p>Giovanna Florence Dias Gomes, candidate à la maîtrise en Sociologie. Université de Montréal</p>
<p>Jacinthe Dion, professeure titulaire, Département des sciences de la santé, UQAC</p>
<p>Patricia Dionne, professeure agrégée, Département d’orientation professionnelle, Université de Sherbrooke</p>
<p>Chantal Doré, professeure titulaire, École des sciences infirmières, Université de Sherbrooke</p>
<p>Pascale Dufour, professeure titulaire, Département de science politique, Université de Montréal</p>
<p>Gérard Duhaime, professeur titulaire, Département de sociologie, Université Laval</p>
<p>Sophie Dupéré, professeure agrégée, Faculté des Sciences Infirmières, Université Laval</p>
<p>Francis Dupuis-Déry, professeur, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Jean-Sébastien Fallu, professeur agrégé, École de psychoéducation, Université de Montréal</p>
<p>Mylène Fauvel, doctorante en sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Simon Fitzbay, chargé de cours, UQTR</p>
<p>Charles Fleury, professeur titulaire, Département des relations industrielles, Université Laval</p>
<p>Jean-Marc Fontan, professeur titulaire, département de sociologie, UQAM</p>
<p>Jacques Forest, Professeur titulaire, Psychologue et CRHA, UQAM</p>
<p>Ambre Fourrier, doctorante en sociologie, HEC Montréal</p>
<p>Diane Gagné, professeure titulaire en relations industrielles, Département de la gestion des ressources humaines, UQTR</p>
<p>Martin Gallié, professeur, Département des sciences juridiques, UQAM</p>
<p>Marjolaine Gaudette, chargée de cours, École de langues, Université de Montréal</p>
<p>Lorraine Gaudreau, professeure à la retraite, Département de psychosociologie et de travail social, UQAR</p>
<p>Louis Gaudreau, professeur, École de travail social, UQAM</p>
<p>Pierre Gauthier, professeur agrégé, Département de géographie, Université Concordia</p>
<p>Lucie Gélineau, professeure, Département de psychosociologie et travail social, UQAR</p>
<p>Christine Genest, professeure agrégée, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal</p>
<p>Steve Geoffrion, professeur agrégé, École de psychoéducation, Université de Montréal</p>
<p>Louis Gill, professeur retraité, UQAM</p>
<p>Roger Godbout, psychologue, professeur au département de psychiatrie, Université de Montréal</p>
<p>Baptiste Godrie, professeur, École de travail social, Université de Sherbrooke</p>
<p>Mirjam Gollmitzer, professeure adjointe, Département de Communication, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Hélène Goulet, professeure adjointe, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal</p>
<p>Catherine Gosselin, Éducation et formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Anne Guichard, professeure adjointe, Faculté des sciences infirmières, Université Laval</p>
<p>Laurence Guillaumie, professeure agrégée, Faculté des sciences infirmières, Université Laval</p>
<p>Christian Guillemette, chargé de cours, Module de travail social et Module des sciences infirmières, UQAR</p>
<p>Jill Hanley, professeur, École de travail social, Université McGill</p>
<p>Stéphane Grenier, professeur et chercheur, École de travail social, UQAT</p>
<p>Elizabeth Harper, professeure, École de travail social, UQAM</p>
<p>Guitté Hartog, chargée de cours en travail social, sciences de la gestion et sciences de la santé, UQAR</p>
<p>Geneviève Hervieux, professeure, Département d’Organisation et Ressources Humaines, UQAM</p>
<p>Christophe Hohlweg, professeur, UQAM</p>
<p>Janie Houle, professeure titulaire, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Marc-André Houle, professeur de sociologie, Collège de Maisonneuve</p>
<p>Ollivier Hubert, professeur, Département d&rsquo;histoire, Université de Montréal</p>
<p>Pierre Issalys, professeur émérite, Faculté de droit, Université Laval</p>
<p>Martha Jackman, professeure, Faculté de droit, Université d’Ottawa</p>
<p>Annie Jaimes, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Sandra Juneau, professeure titulaire, Unité d’enseignement en travail social, UQAC</p>
<p>Valérie Kelly, doctorante en droit, Université Laval</p>
<p>Anna Kruzynski, professeure, École des affaires publiques et communautaires, Université Concordia</p>
<p>Oscar Labra, professeur titulaire, École de travail social, UQAT</p>
<p>Vivian Labrie, chercheure autonome</p>
<p>Carl Lacharité, professeur titulaire, département de psychologie, UQTR</p>
<p>Vicky Lafantaisie, professeure, Département de psychoéducation et de psychologie, UQO</p>
<p>Xavier Lafrance, professeur, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Diane Lamoureux, professeure émérite, Département de science politique, Université Laval</p>
<p>Normand Landry, professeur, Département Sciences humaines, Lettres et Communication, Université TÉLUQ</p>
<p>Simon Lapierre, professeur titulaire, École de service social, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Anne Latendresse, professeure, Département de géographie, UQAM</p>
<p>Catherine Larochelle, professeure, Département d’histoire, Université de Montréal</p>
<p>Caroline Larue, professeure titulaire, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal</p>
<p>Audrey Laurin-Lamothe, professeure agrégée, Université York</p>
<p>Marguerite Lavallée, professeure retraitée, École de psychologie, Université Laval</p>
<p>Jocelyne Lavoie, professeure retraitée en techniques de travail social, Cégep Saint-Jérôme</p>
<p>Isabelle Le Pain, professeure, École de travail social, Université de Sherbrooke</p>
<p>Pierre Lebuis, professeur, Département de didactique, UQAM</p>
<p>Tania Lecomte, professeure titulaire, Faculté des arts et des sciences &#8211; Département de psychologie, Université de Montréal</p>
<p>Maude Léonard, professeure, en gestion des entreprises sociales et collectives, ESG/UQAM</p>
<p>Frédéric Lesemann, professeur titulaire retraité, INRS</p>
<p>Line Lévesque, chargée de formation pratique, École de travail social, UQAM</p>
<p>Ève Livernois étudiante en psychologie et sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Christine Loignon, professeure titulaire, Université de Sherbrooke</p>
<p>Sue-Ann MacDonald, professeure agrégée, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Lara Maillet, Professeure agrégée, ÉNAP</p>
<p>Isabelle Marchand (elle/she/her), professeure agrégée, Département de travail social, UQO</p>
<p>Marie-France Marin, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Benoit Marsan, stagiaire postdoctoral, Département de sociologie, Université McGill</p>
<p>Christopher McAll, professeur titulaire, Département de sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Alex Megelas, candidat au doctorat, Université McGill</p>
<p>Margie Mendell, professeur émérite distinguée, École des affaires publiques et communautaires Université Concordia</p>
<p>Maryvonne Merri, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Karen Messing, professeure émérite, Département des sciences biologiques, UQAM</p>
<p>Marcel Méthot, chargé de cours, Université de Montréal</p>
<p>Valérie Michaud, professeure en gestion des entreprises sociales et collectives, École des sciences de la gestion, UQAM</p>
<p>Françoise Miquet, chargée de cours, Faculté de l’éducation permanente, Université de Montréal</p>
<p>Felipe de Moraes Modesto, Ph.D. en Informatique, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Michèle Nevert, professeure associée, Études littéraires, UQAM</p>
<p>Érika Nimis, professeure associée, Département d’histoire de l’art, UQAM</p>
<p>Yanick Noiseux, professeur agrégé, Département de sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Michel O&rsquo;Neill, professeur émérite, Faculté des sciences infirmières, Université Laval</p>
<p>Jean Panet-Raymond, professeur émérite, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Michel Parazelli, professeur associé, École de travail social, UQAM</p>
<p>Geneviève Pagé (elle/she), professeure, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Ricardo Peñafiel, professeur associé, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Jules Pector-Lallemand, doctorant en sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Jacques Pelletier, professeur associé, UQAM</p>
<p>Amélie Perron, professeure titulaire, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Guillaume Perron, chargé de cours en travail social, UQAR</p>
<p>Martin Petitclerc, professeur, Département d’histoire, UQAM</p>
<p>Lucie Petrin, psychologue et art thérapeute, chargé de cours, UQAT</p>
<p>Marie-Christine Plante, chargée de cours, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Laurence Poirel, professeure agrégée, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Hélène Poulin, Professeure agrégée, Département des sciences du développement humain et social, UQAT</p>
<p>Eve Pouliot, professeure agrégée, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Stephanie Radziszewski, professionnelle de recherche, Université Laval</p>
<p>Geneviève Rail, professeure émérite distinguée, Institut Simone-De Beauvoir, Université Concordia</p>
<p>Norma Rantisi, professeure, Département de géographie, urbanisme et environnement, Université Concordia</p>
<p>Émilie Raymond, professeure, École de service social, Université Laval</p>
<p>Sandrine Ricci, chercheuse et chargée de cours, UQAM/Université de Montréal</p>
<p>Sébastien Rioux, professeur agrégé, Département de géographie, Université de Montréal</p>
<p>Jacinthe Rivard, professeure associée, École de service social, Université de Montréal</p>
<p>Yvon Rivard, professeur retraité, Département de langue et littérature françaises, Université McGill</p>
<p>Michel Roche, professeur de science politique, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Vincent Romani (il/lui, he/him), professeur régulier, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Cécile Rousseau, professeure titulaire, Division de psychiatrie sociale et culturelle, Université McGill</p>
<p>Yvan Rousseau, professeur associé, Département des sciences humaines, UQTR</p>
<p>Marie-Christine Saint-Jacques, professeure, École de service social et de criminologie, Université Laval</p>
<p>Manuel Salamanca Cardona, postdoctorant, Département de sociologie, UQAM UQAM</p>
<p>Michel Seymour, professeur retraité, Université de Montréal</p>
<p>Sid Ahmed Soussi, professeur, Département de sociologie, UQAM</p>
<p>Johanne Saint-Charles, professeure, Département de communication sociale et publique, UQAM</p>
<p>Nathalie St-Amour, professeure, Département de travail social, UQO</p>
<p>Étienne St-Jean, professeur titulaire, Institut de recherche sur les PME, UQTR</p>
<p>Marguerite Soulière, professeure à la retraite, École de service social, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Dinaïg Stall (elle/she/her), professeur, École supérieure de théâtre/ UQAM</p>
<p>Robert C. H. Sweeny, professeur émérite d&rsquo;histoire, Université Memorial de Terre Neuve</p>
<p>Sonia Tello-Rozas, professeure, Département d’organisation et ressources humaines, UQAM</p>
<p>Fanny Theurillat-Cloutier, professeure de sociologie, Cégep Marie-Victorin</p>
<p>Nassera Touati, Professeure titulaire, ENAP</p>
<p>Michel Tousignant, professeur associé, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Pierre-André Tremblay, professeur associé, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Suzanne Tremblay, professeure en développement régional et en sociologie, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Simon Tremblay-Pepin, professeur et directeur, École d’innovation sociale, Université StPaul</p>
<p>Claudia Trudel-Fitzgerald, professeure adjointe en psychologie, UQTR</p>
<p>Brigitte Vachon, professeure agrégée, Programme d’ergothérapie, École de réadaptation, Université de Montréal</p>
<p>Louise Vandelac, professeure titulaire, Département de sociologie, UQAM</p>
<p>Cathy Vaillancourt, professeure, INRS-Centre Armand Frappier Santé Biotechnologie</p>
<p>Morgan Vallée, maîtrise en sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Christine Vézina, professeure agrégée, Faculté de droit, Université Laval</p>
<p>Simon Viviers, professeur titulaire, Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval</p>
<p>Brigitte Voyer, professeure, Département d&rsquo;éducation et formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Tamara Vukov, professeure agrégée, Département de communication, Université de Montréal</p>
<p>Dror Warschawski, professeur associé, UQAM</p>
<p>Carole Yerochewski, sociologue, Université de Montréal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Organisations</h1>
<h2>Organisations nationales ou à portée nationale</h2>
<p>Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale</p>
<p>Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux</p>
<p>Association des groupes de ressources techniques du Québec</p>
<p>Association des haltes-garderies communautaires du Québec</p>
<p>Association des retraitées et retraités de l&rsquo;éducation et des autres services publics du Québec</p>
<p>Association pour la santé publique du Québec</p>
<p>Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique</p>
<p>Association québécoise des personnes de petite taille</p>
<p>Association québécoise pour la Taxation des Transactions financières et pour l&rsquo;Action Citoyenne</p>
<p>ATD Quart Monde Canada</p>
<p>Au bas de l’échelle</p>
<p>Centrale des syndicats démocratiques</p>
<p>Centrale des syndicats du Québec</p>
<p>Centre des travailleurs et travailleuses immigrants</p>
<p>Centre international de solidarité ouvrière</p>
<p>Centre justice et foi</p>
<p>Cercles de Fermières du Québec</p>
<p>Chaire de recherche UQAM sur la réduction des inégalités sociales de santé</p>
<p>Coalition des associations de consommateurs du Québec</p>
<p>Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d’œuvre</p>
<p>Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida</p>
<p>Coalition des tables régionales d&rsquo;organismes communautaires</p>
<p>Coalition solidarité santé</p>
<p>Concertation des luttes contre l&rsquo;exploitation sexuelle</p>
<p>Conseil québécois LGBT</p>
<p>Conseil régional du Québec de la Société de Saint-Vincent de Paul</p>
<p>Fédération autonome de l’enseignement</p>
<p>Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec</p>
<p>Fédération des femmes du Québec</p>
<p>Fédération des locataires d’habitations à loyer modique du Québec</p>
<p>Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec</p>
<p>Fédération étudiante collégiale du Québec</p>
<p>Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec</p>
<p>Fédération québécoise des organismes communautaires Famille</p>
<p>Fondation Béati</p>
<p>Front commun des personnes assistées sociales du Québec</p>
<p>Front d’action populaire en réaménagement urbain</p>
<p>Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec</p>
<p>L’R des Centres de femmes du Québec</p>
<p>Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi</p>
<p>Mouvement des Travailleuses et des Travailleurs Chrétiens</p>
<p>Mouvement d&rsquo;éducation populaire et d&rsquo;action communautaire du Québec</p>
<p>Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec</p>
<p>Regroupement des Auberges du cœur du Québec</p>
<p>Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec</p>
<p>Regroupement des cuisines collectives du Québec</p>
<p>Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec</p>
<p>Relais-femmes</p>
<p>Réseau d’Action pour l’Égalité des Femmes immigrées et racisées du Québec</p>
<p>Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec</p>
<p>Réseau québécois de l&rsquo;action communautaire autonome</p>
<p>Réseau Québécois des OSBL d’habitation</p>
<p>Réseau québécois pour une mondialisation inclusive</p>
<p>Réseau SOLIDARITÉ itinérance du Québec</p>
<p>Sœurs Auxiliatrices</p>
<p>Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec</p>
<p>Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec</p>
<p>Table des regroupements provinciaux d&rsquo;organismes communautaires et bénévoles</p>
<p>Table nationale des corporations de développement communautaire</p>
<p>Union des consommateurs</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Organisations locales et régionales</h2>
<p>ABC des Portages</p>
<p>Accès conditions vie Lac-Saint-Jean-Est</p>
<p>Action Dignité Lanaudière</p>
<p>Action Emploi Haute-Yamaska</p>
<p>Action-Logement de l’Est</p>
<p>Action Logement Pierre-De Saurel</p>
<p>Action Plus Brome Missisquoi</p>
<p>Action Plus de Sherbrooke</p>
<p>Action Populaire des Moulins</p>
<p>Action Populaire Rimouski-Neigette</p>
<p>Aide pédagogique aux adultes et aux jeunes</p>
<p>Alpha Bellechasse</p>
<p>Alpha Haute-Yamaska</p>
<p>Alpha Iota</p>
<p>Alpha-Témis</p>
<p>Alphabeille Vanier</p>
<p>Alphare</p>
<p>Anti-Pauvreté Mauricie Centre-du-Québec</p>
<p>Apprendre Autrement</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale Appalaches Beauce Etchemins</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale de l’est de Montréal</p>
<p>Association coopérative d&rsquo;économie familiale de Québec</p>
<p>Association coopérative d&rsquo;économie familiale des Basses-Laurentides</p>
<p>Association Coopérative d’Économie Familiale du Grand-Portage</p>
<p>Association coopérative d&rsquo;économie familiale Rimouski-Neigette et Mitis</p>
<p>Association Coopérative d’Économie Familiale du Nord de Montréal</p>
<p>Association Coopérative d’Économie Familiale du Sud-Ouest de Montréal</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale Montérégie-Est</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale Rive-Sud de Montréal</p>
<p>Association de Défense des Droits Sociaux de la Rive-Sud</p>
<p>Association de l’Ouïe de l’Outaouais</p>
<p>Association de promotion et d’éducation en logement</p>
<p>Association des familles monoparentales ou recomposées La Source</p>
<p>Association des groupes d’éducation populaire autonome Centre-du-Québec</p>
<p>Association des locataires de Sherbrooke</p>
<p>Association pour la défense des droits sociaux de Huntingdon</p>
<p>Association pour la Défense des Droits Sociaux du Kamouraska</p>
<p>Association pour la défense des droits sociaux Québec métro</p>
<p>Association pour la Protection des Intérêts des Consommateurs de la Côte-Nord</p>
<p>Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées &#8211; Section Memphrémagog</p>
<p>Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées &#8211; Trois-Rivières</p>
<p>Atelier Action Jeunesse</p>
<p>Atelier des lettres</p>
<p>Atout-Lire, groupe populaire en alphabétisation</p>
<p>Au bord des mots</p>
<p>Au Cœur des Mots</p>
<p>Auberge sous mon toit</p>
<p>Auberge sous mon toit de Granby</p>
<p>Aux Trois Mâts</p>
<p>Boîte à Lettres de Longueuil</p>
<p>Bonjour Soleil &#8211; Regroupement des familles monoparentales et recomposées de La Vallée-du-Richelieu</p>
<p>Bureau d&rsquo;aide et d&rsquo;information sur le logement adapté en Mauricie</p>
<p>Bureau d&rsquo;animation et information logement Québec métro</p>
<p>Bureau de Ressources des AssistéEs Sociaux Villeray</p>
<p>Carrefour Communautaire</p>
<p>Carrefour d’actions populaires de Saint-Jérôme</p>
<p>Carrefour d’animation et de participation à un monde ouvert</p>
<p>Carrefour d&rsquo;éducation populaire de Pointe-Saint-Charles</p>
<p>Carrefour des personnes ainées de Lotbinière</p>
<p>Carrefour Jeunesse Emploi Des Bleuets</p>
<p>Carrefour Jeunesse Emploi des Cantons de L&rsquo;Est</p>
<p>Carrefour pour Elle</p>
<p>CDEC de Québec</p>
<p>CDEC LaSalle-Lachine</p>
<p>Centr’Elles &#8211; comité d’action des femmes d’Avignon</p>
<p>Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay</p>
<p>Centre Alpha Papineau</p>
<p>Centre Alpha-Sourd</p>
<p>Centre Alpha-Sourd Rive Sud</p>
<p>Centre communautaire de Châteauguay</p>
<p>Centre communautaire LGBTQ+ de Montréal</p>
<p>Centre d&rsquo;Alphabétisation de Villeray &#8211; La Jarnigoine</p>
<p>Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel de Charlevoix</p>
<p>Centre d’Aide et de Lutte contre les Agressions à Caractère Sexuel de l’Est du Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel la Vigie</p>
<p>Centre d’écoinitiatives populaires</p>
<p>Centre d&rsquo;éducation populaire de Pointe-du-Lac</p>
<p>Centre d’intervention budgétaire et sociale de la Mauricie</p>
<p>Centre d’organisation mauricien de services et d’éducation populaire</p>
<p>Centre de femmes du Haut-Richelieu</p>
<p>Centre de femmes Entre Ailes</p>
<p>Centre de femmes l&rsquo;Autonomie en soiE</p>
<p>Centre de femmes l’Éclaircie</p>
<p>Centre de femmes la Moisson</p>
<p>Centre de Femmes Les Essenti’Elles’ de Chapais</p>
<p>Centre de femmes les Unes et les Autres</p>
<p>Centre de femmes Uni-Vers-Elles</p>
<p>Centre de Lecture, d’Écritures et de Formation Mitis-Neigette</p>
<p>Centre de lecture et d’écriture de Montréal</p>
<p>Centre de recherche et d’information en consommation</p>
<p>Centre de ressources éducatives et communautaires pour adultes</p>
<p>Centre de Femmes en Mouvement</p>
<p>Centre de femmes l&rsquo;ÉRIGE</p>
<p>Centre des femmes d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs</p>
<p>Centre des femmes de la basse-ville</p>
<p>Centre des Femmes de Montréal Est/Pointe-aux-Trembles</p>
<p>Centre des femmes l’Héritage</p>
<p>Centre des femmes Memphrémagog</p>
<p>Centre des Femmes solidaires et engagées</p>
<p>Centre Entre-Femmes</p>
<p>Centre Femmes aux 4 Vents</p>
<p>Centre Femmes d’aujourd’hui</p>
<p>Centre-femmes de Rimouski</p>
<p>Centre le Bouscueil</p>
<p>Centre Prénatal et Jeunes Familles</p>
<p>Centre ressources pour femmes de Beauport</p>
<p>Centre-femmes Catherine-Leblond</p>
<p>Centre-femmes du Grand-Portage</p>
<p>Centre-Femmes La Passerelle du Kamouraska</p>
<p>Coalition à la diversité sexuelle de l’Abitibi-Témiscamingue</p>
<p>Coalition pour les droits des personnes assistées sociales de la Mauricie et du Centre-du-Québec</p>
<p>Collectif anti-pauvreté Lanaudière</p>
<p>Collectif d&rsquo;action populaire Richelieu-Yamaska</p>
<p>Collectif de lutte contre la pauvreté du Centre-du-Québec</p>
<p>Collectif gaspésien pour un Québec sans pauvreté</p>
<p>Collectif La ville que nous voulons</p>
<p>Collectif pour un Québec sans pauvreté du Saguenay-Lac-Saint-Jean</p>
<p>Collectif pour un transport abordable et accessible à Québec</p>
<p>Comité d’action de Parc-Extension</p>
<p>Comité d’éducation des adultes de la Petite Bourgogne et de Saint-Henri</p>
<p>Comité de base pour l’action et l’information sur le logement social d’Hochelaga-Maisonneuve</p>
<p>Comité des citoyens et citoyennes du quartier St-Sauveur</p>
<p>Comité des personnes assistées sociales de Pointe-Saint-Charles</p>
<p>Comité logement Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Comité logement d&rsquo;aide de Québec Ouest</p>
<p>Comité logement de la Petite Patrie</p>
<p>Comité logement du Plateau Mont-Royal</p>
<p>Comité Logement Montréal-Nord</p>
<p>Comité logement Rive-Sud</p>
<p>Comité logement Rosemont</p>
<p>Comité populaire Saint-Jean-Baptiste</p>
<p>Conférence de la St-Vincent de Paul d’Albanel</p>
<p>Conseil central féminin Chicoutimi de la Société de Saint-Vincent de Paul</p>
<p>Conseil Régional de Développement Social des Laurentides</p>
<p>Corporation Concept Alpha de Rouyn-Noranda</p>
<p>Corporation de développement communautaire d’Amos</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Brome-Missisquoi</p>
<p>Corporation de développement communautaire de L’Érable</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Laval</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la MRC de Bécancour</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la MRC de Maskinongé</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la MRC Drummond</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la Pointe</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Lévis</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Trois-Rivières</p>
<p>Corporation de développement communautaire des Chenaux</p>
<p>Corporation de développement communautaire des Maskoutains</p>
<p>Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-Laurent</p>
<p>Corporation de développement communautaire Haute-Yamaska</p>
<p>Corporation de développement communautaire Kamouraska</p>
<p>Corporation de développement communautaire Memphrémagog</p>
<p>Corporation de développement communautaire Nicolet-Yamaska</p>
<p>Corporation de développement communautaire Plateau-Mont-Royal</p>
<p>Corporation de développement communautaire Pontiac</p>
<p>Corporation de développement communautaire Rimouski-Neigette</p>
<p>Corporation de développement communautaire Roussillon</p>
<p>Corporation de développement communautaire Solidarité Saint-Henri</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Vaudreuil-Soulanges</p>
<p>Développement communautaire Unîle</p>
<p>Droits Devant</p>
<p>Droits Devant Érable</p>
<p>Droits et recours Santé Mentale Gaspésie &#8211; Les Îles</p>
<p>Dynamique des handicapés de Granby et région (Haute-Yamaska et Estrie)</p>
<p>Économie sociale Laurentides</p>
<p>Entraide pour monoparentales et familles recomposées du Suroit</p>
<p>Entrée chez soi Brome-Missisquoi</p>
<p>ESPACE Suroît</p>
<p>Ex aequo</p>
<p>Fédération régionale des OSBL d’habitation de la Montérégie et de l’Estrie</p>
<p>Femmes de Mékinac</p>
<p>Femmes en Mouvement</p>
<p>Fonds Communautaire des Chenaux</p>
<p>Foyer du Monde</p>
<p>Grand Rassemblement des Aînés de Vaudreuil et Soulanges</p>
<p>Groupe actions solutions pauvreté</p>
<p>Groupe Alpha des Etchemins</p>
<p>Groupe Alpha Laval</p>
<p>Groupe de Recherche en Animation et Planification Économique</p>
<p>Groupe de réflexion et d&rsquo;action sur la pauvreté Chaudière-Appalaches</p>
<p>Groupe Déclic de Berthierville</p>
<p>Groupe de Réflexion et d’Action sur la Pauvreté de Lotbinière</p>
<p>Groupe d&rsquo;information et de défense des droits de Sainte-Julienne</p>
<p>Groupe Ressource Plateau Mont-Royal</p>
<p>Groupement pour la défense des droits sociaux de Trois-Rivières</p>
<p>Hameau des cultures</p>
<p>Illusion-Emploi de l&rsquo;Estrie</p>
<p>Inclusion St-Jean sur Richelieu</p>
<p>InfoLogis Mauricie</p>
<p>L&rsquo;ABC des Hauts Plateaux</p>
<p>L’Ardoise, groupe populaire en alphabétisation</p>
<p>L’Âtre de Sept-Îles</p>
<p>L’Auberge Madeleine</p>
<p>L’Écrit Tôt de Saint-Hubert &#8211; Groupe populaire d’alphabétisation</p>
<p>L&rsquo;En-Droit de Laval</p>
<p>L&rsquo;équipe de Mères avec pouvoir</p>
<p>L&rsquo;Organisation D&rsquo;Aide aux Sans emploi</p>
<p>La Cité des Mots</p>
<p>La CLÉ &#8211; Centre de lecture et d&rsquo;écriture</p>
<p>La Clé des Mots</p>
<p>La Clé en éducation populaire</p>
<p>La Collective des femmes de Nicolet et région</p>
<p>La Gigogne</p>
<p>La Maison des Femmes de Québec</p>
<p>La Maison des mots des Basses-Laurentides</p>
<p>La Maison du Goéland</p>
<p>La Maison La Nacelle</p>
<p>La Maison populaire d’Argenteuil</p>
<p>La Marée des Mots</p>
<p>La Marie Debout &#8211; Centre de femmes d’Hochelaga-Maisonneuve</p>
<p>La Re-Source</p>
<p>La Table Ronde</p>
<p>Le Fablier</p>
<p>Le Havre des Femmes</p>
<p>Le Phare source d’entraide, ressource alternative en santé mentale</p>
<p>Le Plaisir des Mots</p>
<p>Le Vent dans les lettres</p>
<p>Les cuisines collectives de Francheville</p>
<p>Les Gens Oubliés d’Hébertville</p>
<p>Lieu d’Actions et de Services Travaillant dans l’Unité avec les Sans Emplois</p>
<p>Loge m&rsquo;entraide, Saguenay</p>
<p>Ludolettre</p>
<p>Maison coup de pouce</p>
<p>Maison d&rsquo;hébergement pour personnes en difficulté LE PASSANT</p>
<p>Maison des familles du Rivage</p>
<p>Maison des femmes des Bois-Francs</p>
<p>Maison des jeunes de L&rsquo;île Perrot</p>
<p>Maison la Virevolte</p>
<p>Maison Tangente</p>
<p>Mouvement Action Chômage de Longueuil</p>
<p>Mouvement Action-Chômage de Montréal</p>
<p>Mouvement Action-Chômage Lac-St-Jean</p>
<p>Organisation populaire des droits sociaux</p>
<p>Organisation populaire des droits sociaux de Valleyfield</p>
<p>Organisme d’Éducation et d’Information Logement de Côte-des-neiges</p>
<p>Organisme de défense des droits sociaux du Richelieu</p>
<p>Ouellet, Nadon et AssociéEs, avocats</p>
<p>Parole d’excluEs</p>
<p>Partage au masculin</p>
<p>Partage Notre-Dame</p>
<p>Projet d’organisation populaire, d’information et de regroupement &#8211; comité logement</p>
<p>Projet Genèse</p>
<p>Quartier des Femmes</p>
<p>Récif 02 &#8211; Table de concertation des groupes de femmes Saguenay-Lac-Saint-Jean</p>
<p>Regroupement contre l&rsquo;appauvrissement Bas-St-Laurent</p>
<p>Regroupement d&rsquo;éducation populaire de l&rsquo;Abitibi-Témiscamingue</p>
<p>Regroupement d’Entraide des Personnes Assistées Sociales de Rouyn-Noranda</p>
<p>Regroupement d’entraide Sociale du Témiscamingue</p>
<p>Regroupement des aidantes et aidants naturels de Montréal</p>
<p>Regroupement des assistées sociales et assistés sociaux du Témiscouata</p>
<p>Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain</p>
<p>Regroupement de défense des droits sociaux de Drummond</p>
<p>Regroupement de femmes de l&rsquo;Abitibi-Témiscamingue</p>
<p>Regroupement des Femmes de la Côte-de-Gaspé</p>
<p>Regroupement des femmes sans emplois du Nord de Québec</p>
<p>Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale Nationale (Québec-Portneuf-Charlevoix)</p>
<p>Regroupement des organismes d&rsquo;éducation populaire autonome de la Mauricie</p>
<p>Regroupement Information Logement</p>
<p>Regroupement Maskoutain des Utilisateurs du Transport Adapté</p>
<p>Regroupement pour la Défense des Droits Sociaux de la région de Nicolet</p>
<p>Regroupement pour la défense des droits sociaux de Shawinigan</p>
<p>Regroupement pour les droits des personnes assistées sociales Mont-Laurier</p>
<p>ReprésentACTION Gaspésie</p>
<p>Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal</p>
<p>Réseau famille action</p>
<p>Réseau Habitation Femmes</p>
<p>Ressource FAIRE</p>
<p>Saint Vincent de Paul &#8211; Conseil Particulier Jonquière-Kénogami</p>
<p>Santé mentale Québec &#8211; Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Service budgétaire et communautaire de Chicoutimi</p>
<p>Service d’aide communautaire Anjou</p>
<p>Service d’aide au consommateur &#8211; région 04</p>
<p>Service d&rsquo;Entraide Passerelle</p>
<p>Société Saint-Vincent de Paul &#8211; Conseil particulier de Chicoutimi</p>
<p>Société St-Vincent de Paul &#8211; Conseil Particulier La Baie (hommes)</p>
<p>Société St-Vincent de Paul &#8211; Conseil Particulier La Baie Bas-Saguenay</p>
<p>Société St-Vincent de Paul &#8211; Conférence Sacré Cœur Chicoutimi</p>
<p>Société St-Vincent de Paul de Trois-Rivières</p>
<p>Solution Budget Plus</p>
<p>Solidarité populaire Estrie</p>
<p>Source alimentaire Bonavignon</p>
<p>St-Vincent-de-Paul féminine de St-Sacrement d’Alma</p>
<p>Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université Laval</p>
<p>Syndicat des employées et employés de l&rsquo;Université du Québec à Montréal</p>
<p>S.O.S. Grossesse</p>
<p>Table Action Solidarité Bellechasse</p>
<p>Table d’action contre l’appauvrissement de l’Estrie</p>
<p>Table de concertation de Laval en condition féminine</p>
<p>Table de concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine</p>
<p>Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie</p>
<p>Table de lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale Domaine-du-Roy</p>
<p>Table des Groupes Populaires Côte-Nord</p>
<p>Table régionale des organismes volontaires d’éducation populaire de la Montérégie</p>
<p>Table ronde des organismes volontaires d&rsquo;éducation populaire de l&rsquo;Estrie</p>
<p>Tour de Lire</p>
<p>Travail Sans Frontières</p>
<p>Unité théâtrale d&rsquo;interventions locales</p>
<p>YWCA Québec</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi une telle tolérance à l’égard de la pauvreté?</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/pourquoi-une-telle-tolerance-a-legard-de-la-pauvrete/</link>
					<comments>https://archive.pauvrete.qc.ca/pourquoi-une-telle-tolerance-a-legard-de-la-pauvrete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Nov 2022 10:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
		<category><![CDATA[Loi visant à lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[plan de lutte à la pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[programme de revenu de base]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://archive.pauvrete.qc.ca/?p=19587</guid>

					<description><![CDATA[<p>(Lettre à la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, publiée dans Le Devoir du 5 novembre 2022) D’après le dernier Bilan-Faim, le nombre de personnes recevant de l’aide alimentaire chaque mois a augmenté de 33 % depuis 2019, atteignant le nombre de 671 000. Les banques alimentaires manquent de denrées pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Lettre à la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, publiée dans </em><a href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/769589/solidarite-sociale-pourquoi-une-telle-tolerance-a-l-egard-de-la-pauvrete" target="_blank" rel="noopener">Le Devoir </a><a href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/769589/solidarite-sociale-pourquoi-une-telle-tolerance-a-l-egard-de-la-pauvrete" target="_blank" rel="noopener">du 5 novembre 2022</a><em>)</em></p>
<p>D’après le dernier Bilan-Faim, le nombre de personnes recevant de l’aide alimentaire chaque mois a augmenté de 33 % depuis 2019, atteignant le nombre de 671 000. Les banques alimentaires manquent de denrées pour répondre à une demande sans cesse grandissante. C’est une triste réalité : des centaines de milliers de personnes n’arrivent pas à couvrir leurs besoins de base au Québec, et plusieurs ont vu leur situation se dégrader dans les dernières années.</p>
<p>Devant cette situation, votre gouvernement a fait le choix de l’inaction dans son premier mandat. Comme s’il était normal que tant de personnes n’arrivent pas même à couvrir leurs besoins essentiels dans une société riche comme le Québec.</p>
<p>Dans un tel contexte, il va sans dire que nous avons hâte de connaître vos intentions, Madame la Ministre. Aujourd’hui, nous attirons votre attention sur deux dossiers qui devraient vous occuper à court terme et pourraient faire une énorme différence pour les personnes en situation de pauvreté.</p>
<h1><strong>Le 4<sup>e</sup> plan de lutte contre la pauvreté</strong></h1>
<p>Le 13 décembre prochain, nous soulignerons le 20<sup>e</sup> anniversaire de l’adoption – à l’unanimité – de la <em>Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale </em>par l’Assemblée nationale. Cette loi engage l’ensemble des parlementaires à agir « pour combattre la pauvreté, en prévenir les causes, en atténuer les effets sur les individus et les familles, contrer l’exclusion sociale et tendre vers un Québec sans pauvreté ».</p>
<p>En vertu de cette loi, le gouvernement a l’obligation de produire des plans d’action qui détaillent notamment les actions prévues pour « améliorer la situation économique et sociale des personnes et des familles qui vivent dans la pauvreté » et qui établissent des cibles de réduction de pauvreté à atteindre.</p>
<p>Le moins que l’on puisse dire, c’est que notre organisation fondait de grands espoirs sur cette loi. Mais nous n’avons pu que constater l’échec patent des trois premiers plans d’action. Il est impossible que des investissements timides, des mesures à la pièce et, surtout, un manque d’ambition dans les cibles à atteindre mènent à des avancées significatives.</p>
<p>Le plan d’action actuel vient à échéance en 2023. Alors que votre prédécesseur à la Solidarité sociale, Jean Boulet, s’est contenté de surfer sur un plan de lutte contre la pauvreté déjà adopté, vous, vous aurez la tâche de veiller à l’élaboration du prochain. Voilà une belle occasion, Madame la Ministre, de marquer un changement de cap.</p>
<p>La première étape pour votre ministère sera bien évidemment de lancer des consultations. Pour bien prendre la mesure des besoins des gens, et ce, partout au Québec, vous devriez opter pour une commission parlementaire itinérante avec consultation générale. Nous avons hâte d’y participer et de vous faire connaître nos propositions pour que ce plan nous permette collectivement de « tendre vers un Québec sans pauvreté ».</p>
<h1><strong>Le programme de Revenu de base</strong></h1>
<p>Le programme de Revenu de base représentait la seule mesure intéressante du dernier plan de lutte contre la pauvreté. Environ 84 000 personnes avec des contraintes sévères à l’emploi de longue durée devraient pouvoir en profiter à compter du 1<sup>er</sup> janvier prochain.</p>
<p>Ce programme comporte plusieurs avancées comme l’individualisation des prestations et la possibilité pour les personnes admissibles de gagner des revenus de travail ou de détenir des avoirs liquides plus élevés que dans les autres programmes d’assistance sociale.</p>
<p>Son aspect le plus intéressant est sans contredit qu’il devait, au départ, permettre aux gens de compter sur un revenu disponible au moins équivalent à la Mesure du panier de consommation (MPC). Malheureusement, votre gouvernement, Madame la Ministre, a décidé de ne pas ajuster les montants prévus en fonction de la récente révision de la MPC par Statistique Canada, ce qui représente un manque à gagner de plusieurs centaines de dollars pour les personnes admissibles au programme.</p>
<p>L’utilisation de la nouvelle base de calcul de la MPC fait partie des recommandations que nous avons soumises à votre prédécesseur et dont vous devriez vous inspirer pour bonifier le programme. À titre d’exemple, mentionnons aussi la nécessité d’abolir le « purgatoire », ce passage obligé de 66 mois par le programme de Solidarité sociale qui bloque indûment l’accès au Revenu de base.</p>
<p>Cela nous amène au principal problème que nous voyons avec le programme de Revenu de base : il est réservé à une catégorie de personnes assistées sociales. Selon nous, cette approche discriminatoire est tout simplement indéfendable.</p>
<p>Nous osons espérer que vous n’endossez pas cette logique selon laquelle certaines personnes, au Québec, mériteraient davantage de couvrir leurs besoins essentiels que d’autres. Nous vous invitons à considérer la possibilité d’élargir le programme de Revenu de base à l’ensemble des personnes assistées sociales.</p>
<h1><strong>Une question de droits</strong></h1>
<p>En terminant, nous tenons à vous rappeler, Madame la Ministre, que la lutte contre la pauvreté, c’est avant tout une question de respect de la dignité humaine et des droits de la personne. Elle ne devrait jamais venir en option, peu importe le gouvernement.</p>
<p>En tant que signataire du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), le Québec reconnaît « le droit de toute personne à un niveau de vie suffisant pour elle-même et sa famille, y compris une nourriture, un vêtement et un logement suffisants, ainsi qu’à une amélioration constante de ses conditions d’existence ». En vertu de la Charte des droits et libertés de la personne, il reconnaît le droit de la personne « à des mesures d’assistance financière et à des mesures sociales […] susceptibles de lui assurer un niveau de vie décent ».</p>
<p>En tolérant la pauvreté, le gouvernement du Québec bafoue les droits d’une part importante de sa population. Nous vous invitons, Madame la Ministre, à tout mettre en œuvre pour mettre fin à cette tolérance.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Programme de revenu de base: Une avancée certaine, qui reste à bonifier et à élargir</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/rdb-juin2022/</link>
					<comments>https://archive.pauvrete.qc.ca/rdb-juin2022/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 15:54:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
		<category><![CDATA[mpc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Collectif pour un Québec sans pauvreté se réjouit de voir le gouvernement du Québec officialiser l’entrée en vigueur du programme de revenu de base le 1er janvier prochain. Mais il est consterné de constater que la longue gestation du projet n’aura pas permis de le bonifier, et il continue de réclamer que toutes les [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/rdb-juin2022/">Programme de revenu de base: Une avancée certaine, qui reste à bonifier et à élargir</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Collectif pour un Québec sans pauvreté se réjouit de voir le gouvernement du Québec </strong><a href="https://www.newswire.ca/fr/news-releases/programme-de-revenu-de-base-le-ministre-jean-boulet-annonce-un-revenu-plus-eleve-et-un-programme-plus-souple-pour-les-personnes-les-plus-vulnerables-de-la-societe-857040092.html"><strong>officialiser</strong></a><strong> l’entrée en vigueur du programme de revenu de base le 1<sup>er</sup> janvier prochain. Mais il est consterné de constater que la longue gestation du projet n’aura pas permis de le bonifier, et il continue de réclamer que toutes les personnes assistées sociales aient accès aux avancées qu’il comporte.</strong></p>
<h1><strong>Des pas dans la bonne direction</strong></h1>
<p>« <em>La grande particularité du programme de Revenu de base par </em><em>rapport aux autres programmes d&rsquo;assistance sociale </em><em>est qu’il permettra aux personnes admissibles de compter sur des revenus plus élevés</em>, souligne le porte-parole du Collectif, Serge Petitclerc. <em>Que ce soit au moment du dévoilement du dernier plan de lutte contre la pauvreté (en décembre 2017) ou lors du dépôt du projet de loi (en mars 2018), le programme a toujours été présenté comme devant assurer aux gens un revenu disponible au moins équivalent à la Mesure du panier de consommation (MPC)</em>.</p>
<p>« <em>Or, si on se fie au montant des prestations présent dans le projet de règlement publié en février dernier, le gouvernement ne respectera pas cet engagement</em>, poursuit Serge Petitclerc<em>. Alors que le revenu disponible des personnes admissibles au programme devrait avoisiner les 20 000 $ par année en 2023, il faudra environ 22 500 $ pour arriver à couvrir ses besoins de base au Québec selon </em><em>l’estimation du gouvernement du Québec dans son dernier budget</em><em>*. Donc oui, les personnes recevront davantage, mais toujours pas assez pour couvrir leurs besoins de base.</em> »</p>
<p>Parmi les autres avancées que comporte le programme de Revenu de base, soulignons notamment l’individualisation des prestations, qui permettra à deux personnes ayant droit au Revenu de base et vivant en couple de recevoir chacune la totalité de la prestation de base, et la possibilité pour les personnes admissibles de gagner des revenus de travail ou de détenir des avoirs liquides plus élevés que dans les autres programmes d’assistance sociale. Même si le gouvernement a cru bon d’imposer différents plafonds qui viennent réduire la portée de ces avancées, il s’agit d’améliorations intéressantes.</p>
<h1><strong>Le maintien du sinistre purgatoire</strong></h1>
<p>« <em>Depuis le début, un des principaux irritants du programme de Revenu de base est le passage obligé par le programme de Solidarité sociale, et ce, pour une période de 66 mois au cours de 72 derniers mois</em>, rappelle Serge Petitclerc. <em>Cela aura pour conséquence d’exclure du programme de Revenu de base plusieurs personnes présentant pourtant elles aussi des contraintes sévères à l’emploi depuis de nombreuses années : soit parce qu’elles ont des revenus, des biens et des avoirs liquides d’une valeur trop élevée, soit parce que leur conjoint∙e a des revenus, des biens et des avoirs liquides d’une valeur trop élevée.</em></p>
<p>« <em>Si le gouvernement veut vraiment aider les personnes avec des contraintes sévères à l’emploi, pourquoi leur imposer ce sinistre purgatoire?</em> » s’interroge Serge Petitclerc. Précisons que pour le moment seuls les jeunes qui font une demande d’assistance sociale et dont les parents ont bénéficié du supplément pour enfant handicapé nécessitant des soins exceptionnels pourront accéder directement au programme.</p>
<h1><strong>Plus juste et équitable?</strong></h1>
<p>Serge Petitclerc termine avec ceci : « <em>Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, </em><a href="https://www.newswire.ca/fr/news-releases/programme-de-revenu-de-base-le-ministre-jean-boulet-annonce-un-revenu-plus-eleve-et-un-programme-plus-souple-pour-les-personnes-les-plus-vulnerables-de-la-societe-857040092.html"><em>affirme que</em></a><em> le programme de Revenu de base contribuera à « faire du Québec une société toujours plus juste et équitable ». On vient de le voir, le programme de Revenu de base comporte effectivement d’indéniables avancées pour les personnes admissibles. Mais pourquoi réserver ces améliorations uniquement aux personnes avec des contraintes sévères à l’emploi de longue durée?</em></p>
<p>« <em>Une « avancée sociale significative » (toujours pour reprendre les termes du ministre) serait d’assurer à toutes les personnes assistées sociales un revenu leur permettant de couvrir leurs besoins de base. Nous sommes encore très loin du compte. </em><em>La majorité des personnes assistées sociales devra encore vivre avec un revenu qui permet à peine de couvrir la moitié des besoins de base. Il est tout simplement injustifiable de maintenir un système d’assistance sociale aussi injuste et inéquitable.</em> »</p>
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		<title>Budget du Québec 2020-2021: Le gouvernement va-t-il enfin s’occuper des plus pauvres?</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/budget-du-quebec-2020-2021-le-gouvernement-va-t-il-enfin-soccuper-des-plus-pauvres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 10:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[50 ans d'aide sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Budget Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
		<category><![CDATA[aide sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une lettre publiée le 18 janvier, le ministre Jean Boulet souligne que nous avons la responsabilité collective « de réduire les inégalités sociales et économiques » et assure que nous pouvons compter sur son gouvernement « pour demeurer en action contre la pauvreté ». En prévision du prochain budget du Québec, le Collectif pour un Québec sans pauvreté [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/budget-du-quebec-2020-2021-le-gouvernement-va-t-il-enfin-soccuper-des-plus-pauvres/">Budget du Québec 2020-2021: Le gouvernement va-t-il enfin s’occuper des plus pauvres?</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une <a href="https://www.lenouvelliste.ca/opinions/le-quebec-en-action-contre-la-pauvrete-1b51d2f88d7d35ff7cde7748644975ed">lettre publiée le 18 janvier</a>, le ministre Jean Boulet souligne que nous avons la responsabilité collective « de réduire les inégalités sociales et économiques » et assure que nous pouvons compter sur son gouvernement « pour demeurer en action contre la pauvreté ». En prévision du prochain budget du Québec, le Collectif pour un Québec sans pauvreté salue ces belles intentions et invite le gouvernement à véritablement passer à l’action : il est temps qu’il travaille à améliorer le niveau de vie des personnes assistées sociales, les personnes les moins nanties de notre société.</p>
<h1><strong>Aider prioritairement les plus pauvres</strong></h1>
<p>Selon le Collectif, un principe simple devrait guider l’action du gouvernement en matière de lutte contre la pauvreté : cibler prioritairement les personnes les plus pauvres, soit les personnes assistées sociales, pour leur permettre, au minimum, de couvrir leurs besoins de base selon la Mesure du panier de consommation (MPC; environ 18 000 $ par année). Rappelons que 362 000 personnes bénéficient présentement des différents programmes d’aide financière de dernier recours. Au programme d’Aide sociale, les personnes seules touchent une prestation mensuelle totale de 690 $, alors que les personnes vivant en couple se partagent une prestation de 1049 $.</p>
<p>« Les personnes au programme d’Aide sociale ont un revenu qui leur permet de couvrir à peine la moitié des besoins de base, relève le porte-parole du Collectif, Serge Petitclerc. Pourquoi ces personnes mériteraient-elles un traitement aussi indigne? Il est absurde de prétendre qu’il est possible de boucler un budget avec 690 $ par mois au Québec en 2020, surtout avec la crise du logement actuelle. Et la situation est à peine meilleure pour les personnes présentant des contraintes sévères à l’emploi. Avec le programme de Solidarité sociale, elles touchent une prestation mensuelle totale de 1088 $ pour les personnes seules et de 1596 $ pour les couples. »</p>
<p>« Nous reconnaissons que le gouvernement a su poser quelques gestes pour les personnes assistées sociales, comme le versement automatique d’une portion du crédit d’impôt pour solidarité et l’exemption partielle des pensions alimentaires pour enfants du calcul du revenu. C’est bien, mais ces mesures viennent seulement combler des lacunes des programmes d’assistance sociale et donner accès aux personnes à de l’argent qui leur est dû. Pour ce qui est des récents ajustements de 10 $ des prestations d’aide sociale et de solidarité sociale, il est important de rappeler qu’il s’agit d’un simple rattrapage. Ces mesures cosmétiques ne changent rien au fond du problème, soit l’insuffisance chronique des prestations d’assistance sociale. »</p>
<h1><strong>Mettre en œuvre le programme de Revenu de base</strong></h1>
<p>Serge Petitclerc poursuit : « La situation est différente pour les personnes assistées sociales avec des contraintes sévères à l’emploi de longue durée qui touchent des prestations plus élevées et qui s’attendent, d’ici quelques années, à toucher le revenu de base. Souvenons-nous que celui-ci est censé atteindre ou même dépasser la MPC. Malheureusement, le règlement devant permettre sa mise en œuvre n’a jamais été édicté et toutes les mesures intéressantes qui avaient été annoncées dans les intentions réglementaires sont sur la glace. »</p>
<p>« En édictant enfin le règlement, le gouvernement aurait l’occasion d’y confirmer que le revenu de base atteindra bel et bien la MPC. Il pourrait aussi confirmer des mesures comme l’individualisation des prestations, l’exemption des gains de travail et l’exclusion unique de 500 000 $ pour les biens et avoirs liquides. Finalement, il pourrait en profiter pour disposer d’un des principaux irritants de ce programme, soit le délai de carence de 66 mois imposé aux personnes admissibles.  En campagne électorale, la Coalition avenir Québec s’était montrée ouverte à le réviser. Pour le Collectif, le caractère arbitraire et inhumain de ce « purgatoire » commande son abolition. »</p>
<h1><strong>Passer à l’action dès maintenant</strong></h1>
<p>Serge Petitclerc conclut : « Même si la lutte contre la pauvreté n’est qu’une lointaine préoccupation du gouvernement, il reste une lueur d’espoir. Il a su poser quelques gestes prometteurs, mais maintenant ceux-ci doivent être suivis d’une action structurée pour combattre la pauvreté et même viser son élimination. Le gouvernement a la responsabilité d’agir en ce sens en vertu de la <em>Loi visant</em><em> à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale</em>. Pourquoi ne pas profiter du prochain budget pour passer véritablement à l’action? »</p>
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		<title>Mise à jour économique: Deux mesures simples que le gouvernement ne peut plus reporter</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/mise-a-jour-economique-2019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 21:14:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
		<category><![CDATA[crédit d'impôt pour solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[mise à jour économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rien n’indique que le gouvernement du Québec investira massivement dans la lutte contre la pauvreté avec la mise à jour économique du 7 novembre. Le Collectif pour un Québec sans pauvreté espère toutefois qu’il saisira l’occasion pour enfin poser deux gestes qui permettraient à des personnes vivant dans la pauvreté de toucher des revenus auxquels [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rien n’indique que le gouvernement du Québec investira massivement dans la lutte contre la pauvreté avec la mise à jour économique du 7 novembre. Le Collectif pour un Québec sans pauvreté espère toutefois qu’il saisira l’occasion pour enfin poser deux gestes qui permettraient à des personnes vivant dans la pauvreté de toucher des revenus auxquels elles ont droit ou qui leur ont été promis; deux gestes qui feraient une énorme différence dans leur vie et qu’elles attendent depuis longtemps : le versement automatique du crédit d‘impôt pour solidarité et la mise en œuvre du programme de Revenu de base.</strong></p>
<h2><strong>VERSEMENT AUTOMATIQUE DU CRÉDIT D’IMPÔT POUR SOLIDARITÉ</strong></h2>
<p>« Le 26 septembre dernier, la protectrice du citoyen relevait que plus de 40 000 prestataires d’aide de dernier recours qui ont droit au crédit d’impôt pour solidarité ne le reçoivent pas parce qu’elles ne remplissent pas de déclaration de revenus, rappelle le porte-parole du Collectif, Serge Petitclerc. Cela représente 998 $ par année pour une personne seule: un montant énorme pour quelqu’un qui, à l’aide sociale, touche des prestations de 8028 $ par année. »</p>
<p>« Ce crédit d’impôt a été instauré pour aider les personnes les plus mal prises. Mais pour beaucoup d’entre elles, l’argent ne se rend juste pas. Quand le gouvernement cessera-t-il de les priver de cet argent? Oui, le premier ministre a dit vouloir régler le problème au plus tard avec le prochain budget, mais nous ne savons pas de quelle façon il entend le faire. Nous espérons qu’il optera pour le versement automatique du crédit d’impôt, comme le suggère d’ailleurs la protectrice du citoyen. Et nous espérons qu’il procédera immédiatement; le dossier n’a que trop traîné. »</p>
<h2><strong>MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME DE REVENU DE BASE</strong></h2>
<p>Serge Petitclerc poursuit : « Le programme de Revenu de base a suscité beaucoup d’espoir chez les personnes assistées sociales avec contraintes sévères à l’emploi. Malheureusement, même si le projet de loi visant l’instauration du revenu de base a été adopté en mai 2018, une étape importante a été escamotée : l’édiction du règlement devant permettre sa mise en œuvre. Cela fait en sorte que le programme, avec toutes les mesures intéressantes qui avaient été annoncées dans les intentions réglementaires, n’existe tout simplement pas. »</p>
<p>« Dans ce dossier aussi, le gouvernement doit cesser de faire attendre les gens sans raison. En édictant le règlement, le gouvernement aurait l’occasion d’y confirmer le montant de la prestation du revenu de base, censé atteindre sinon dépasser le montant de la Mesure du panier de consommation (soit un peu plus de 18 000 $ en 2019). Il pourrait aussi confirmer des mesures comme l’individualisation des prestations, les gains de travail illimités et l’exclusion unique de 500 000 $ pour les biens et avoirs liquides. Finalement, il pourrait en profiter pour disposer du principal irritant de ce programme, soit le délai de carence de 66 mois imposé aux personnes admissibles. »</p>
<h2><strong>UNE INACTION INJUSTE</strong></h2>
<p>« Si le gouvernement ne veut pas traiter la lutte contre la pauvreté en priorité, il pourrait au moins cesser de priver des dizaines de milliers de personnes de revenus auxquels elles ont droit ou qui leur ont été promis, conclut Serge Petitclerc. La mise à jour économique est une belle occasion pour enfin annoncer le versement automatique du crédit d’impôt pour solidarité pour les personnes assistées sociales et la mise en œuvre du programme de Revenu de base. L’inaction nous semblerait d’autant plus injuste que ces mesures sont principalement destinées aux personnes les moins nanties de notre société et que le gouvernement dispose de considérables surplus budgétaires. »</p>
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		<title>Lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale: Le gouvernement reprend des mesures insuffisantes… annoncées il y a un an</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/lutte-contre-la-pauvrete-et-lexclusion-sociale-le-gouvernement-reprend-des-mesures-insuffisantes-annoncees-il-y-a-un-an/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 16:44:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
		<category><![CDATA[aide sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Jean Boulet, vient de répéter des annonces faites par le gouvernement précédent il y a un an. Le Collectif pour un Québec sans pauvreté salue les quelques améliorations aux programmes d’aide financière de dernier recours qui ont été confirmées aujourd’hui mais déplore leur [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/lutte-contre-la-pauvrete-et-lexclusion-sociale-le-gouvernement-reprend-des-mesures-insuffisantes-annoncees-il-y-a-un-an/">Lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale: Le gouvernement reprend des mesures insuffisantes… annoncées il y a un an</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Jean Boulet, vient de répéter des annonces faites par le gouvernement précédent il y a un an. Le Collectif pour un Québec sans pauvreté salue les quelques améliorations aux programmes d’aide financière de dernier recours qui ont été confirmées aujourd’hui mais déplore leur nette insuffisance. Par ailleurs, il se désole que le ministre Boulet n’ait aucune nouvelle mesure à proposer pour faire reculer la pauvreté au Québec.</p>
<p>Pour l’essentiel, le ministre Boulet a présenté aujourd’hui des dispositions annoncées en décembre 2017 dans <em>le Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale</em> qui ont pour effet d’augmenter les revenus des personnes bénéficiant des programmes d’aide de dernier recours.</p>
<p>« Le Collectif salue toute mesure qui permet d’augmenter le revenu des personnes assistées sociales, lance la porte-parole Virginie Larivière. Toutefois, les modifications réglementaires n’amélioreront que modestement les revenus des personnes admissibles. Par exemple, l’augmentation de 10 $ par mois des prestations d’aide sociale et de solidarité sociale pour les années 2019 et 2020, la hausse de 100 $ des exclusions de revenus de travail pour les personnes à la solidarité sociale ou la création d’une exclusion de 100 $ pour les dons en argent ; toutes ces mesures sont nécessaires, mais nettement insuffisantes pour assurer une sortie de la pauvreté pour ces personnes. »</p>
<p>Toujours selon Virginie Larivière, « ces nouvelles dispositions ne permettront pas aux personnes d’atteindre le seuil de faible revenu de la Mesure du panier de consommation (MPC) garantissant la couverture des besoins de base. À titre d’exemple, les personnes admissibles au programme d’Aide sociale devront se contenter d’une augmentation de 10 $ par mois. À 9 809 $ par année, leur revenu demeurera à 54,5 % du seuil de la MPC en 2020. »</p>
<p>« Pour les prestataires de longue durée du programme de Solidarité sociale, la situation est différente, rappelle Virginie Larivière. Les augmentations de 72 $ et de 70 $ annoncées pour 2019 et 2020 devraient mener à une amélioration de leurs conditions de vie, et le Collectif y voit une bonne chose. Mais force est de constater que, selon le règlement, même ces personnes n’atteindront pas le seuil de la MPC en 2020. Cela dit, pour le moment, la bonne nouvelle est que le ministre Boulet semble vouloir aller de l’avant avec le programme de Revenu de base. »</p>
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		<item>
		<title>Le revenu de base du ministre François Blais: une coquille vide</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/le-revenu-de-base-du-ministre-francois-blais-une-coquille-vide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Aug 2018 15:13:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 11 juillet dernier, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. François Blais, a raté une belle occasion de donner corps à son programme de Revenu de base avec le dépôt d’un projet de règlement modifiant le Règlement sur l’aide aux personnes et aux familles. Comme plusieurs, le Collectif pour un Québec [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/le-revenu-de-base-du-ministre-francois-blais-une-coquille-vide/">Le revenu de base du ministre François Blais: une coquille vide</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 11 juillet dernier, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. François Blais, a raté une belle occasion de donner corps à son programme de Revenu de base avec le dépôt d’un projet de règlement modifiant le <em>Règlement sur l’aide aux personnes et aux familles</em>. Comme plusieurs, le Collectif pour un Québec sans pauvreté a été surpris de constater que le ministre a préféré évacuer de son projet de règlement les modifications réglementaires qu’il avait annoncées et même la moindre référence au « revenu de base ».</p>
<p>« Pourquoi le ministre a-t-il décidé de reculer si près de la ligne d’arrivée ? se demande le porte-parole du Collectif, M. Serge Petitclerc. On pourrait avoir l’impression qu’il a profité de la pause estivale pour essayer de nous en passer une petite vite. En effet, après avoir fait monter les attentes avec son programme de Revenu de base, il n’a tout simplement pas livré la marchandise. Sans mesures réglementaires pour accompagner la loi instaurant le programme de Revenu de base, ce dernier n’est rien d’autre qu’une coquille vide. »</p>
<p><em>(Note : le présent communiqué reprend les grandes lignes d’un <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/07/180720-Avis-revenu-de-base-Projet-de-r%C3%A8glement.pdf">avis soumis au ministre François Blais le 20 juillet</a>.)</em></p>
<h2><strong>De grandes attentes</strong></h2>
<p>Rappelons que le programme de Revenu de base a été présenté comme la mesure phare du plan d’action gouvernemental de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale déposé en décembre dernier. Sous certaines conditions, ce nouveau programme doit éventuellement permettre aux personnes présentant des contraintes sévères à l’emploi de toucher un revenu suffisant pour couvrir les besoins de base reconnus, selon la mesure du panier de consommation (MPC), soit environ 18 000 $ par année.</p>
<p>Bien qu’imparfait, le projet de loi comportait suffisamment d’aspects positifs pour que de nombreuses organisations l’appuient, dont le Collectif. Tout le monde, et au premier chef le ministre Blais, tenait à ce que le projet de loi soit adopté avant la fin de la session parlementaire. Le gouvernement a su mettre de la pression en ce sens et c’est à l’unanimité que le projet de loi a été adopté le 15 mai dernier.</p>
<h2><strong>Un grand vide</strong></h2>
<p>Le dépôt du projet de règlement le 11 juillet était logiquement la prochaine étape pour donner corps au programme de Revenu de base. Les attentes ont cependant été déçues, sinon trahies. Pour le moment, on ne trouve aucune mention du programme de Revenu de base dans le projet de règlement. On y fait seulement allusion en confirmant les augmentations de 72 $ en 2019 et de 70 $ en 2020 des prestations du programme de Solidarité sociale de longue durée.</p>
<p>Ainsi, on ne trouve nulle trace des intentions réglementaires déposées par le ministre en même temps que son projet de loi. Rien sur l’exclusion complète des gains de travail du calcul de la prestation ; rien sur le niveau des prestations qui, à terme, devraient s’élever et être maintenues au niveau de MPC ; rien non plus sur l’individualisation du versement de l’aide financière ou sur l’assouplissement des règles relatives à la prise en compte des biens et des avoirs liquides.</p>
<h2><strong>De grandes déceptions</strong></h2>
<p>Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que les nombreuses recommandations soumises par les différentEs intervenantEs lors des consultations particulières aient été totalement ignorées, même celle qui semblait faire l’unanimité au sujet de l’abolition du délai de carence de 66 mois pour avoir droit au « revenu de base » (le fameux « purgatoire » si cher au ministre).</p>
<p>« Nous sommes à des années-lumière de la <u>véritable révolution</u> ou de la <u>page d’histoire</u> annoncées par le ministre Blais, poursuit M. Petitclerc. Nous avons l’impression de nous être fait monter un beau grand bateau. Le mandat du ministre tire à sa fin et il reste encore quelques semaines avant l’édiction du règlement final. Il a donc encore le temps de décider de faire son travail et d’essayer de sauver son héritage. Nous lui soumettons deux recommandations en ce sens. »</p>
<h2><strong>Deux recommandations </strong></h2>
<p>Voici les deux recommandations qui, pour le Collectif, permettraient de rendre le programme de Revenu de base plus acceptable ou, à tout le moins, de lui donner un peu de corps.</p>
<ol>
<li>Que le ministre reconsidère les six recommandations soumises à la Commission de l’économie et du travail par le Collectif le 10 avril dernier.</li>
<li>Que le ministre introduise dans le présent règlement ou dans un règlement subséquent les dispositions qu’il a présentées dans ses intentions réglementaires lors de la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi.</li>
</ol>
<h2><strong>En conclusion</strong></h2>
<p>« Le ministre ne peut aucunement invoquer le manque de temps pour expliquer son décevant projet de règlement, termine M. Petitclerc. Voilà deux ans et demi que le premier ministre lui a formellement donné le mandat d’étudier la question. Il aurait eu amplement le temps de faire adopter les modifications réglementaires s’il l’avait réellement voulu. Jusqu’à preuve du contraire, le seul héritage que nous laisse le ministre François Blais est une belle coquille vide. Il devrait se garder une petite gêne avant de vanter son “revenu de base” sur toutes les tribunes. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour lire l’avis au ministre : <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2018/07/180720-Avis-revenu-de-base-Projet-de-r%C3%A8glement.pdf">Programme de Revenu de base : une coquille vide</a>.</strong></p>
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		<title>Oublis et incohérences du ministre François Blais</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/oublis-et-incoherences-du-ministre-francois-blais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2018 19:08:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[3e plan de lutte à la pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’édition du 4 mai de La Presse+, le ministre François Blais dresse un bilan positif de l&#8217;action de son gouvernement en matière de lutte contre la pauvreté. Quelques rappels et mises au point s’imposent. (Lettre ouverte de Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, publiée dans La Presse+ du 9 mai [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’édition du 4 mai de La Presse+, le ministre François Blais dresse un bilan positif de l&rsquo;action de son gouvernement en matière de lutte contre la pauvreté. Quelques rappels et mises au point s’imposent.</p>
<p>(Lettre ouverte de Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, publiée dans <a href="http://plus.lapresse.ca/screens/3d2b6a93-11cd-40fa-bf5b-23809b0fb006__7C___0.html?utm_medium=Ulink&amp;utm_campaign=Internal+Share&amp;utm_content=Screen" target="_blank" rel="noopener">La Presse+ du 9 mai 2018</a>)</p>
<p>Rappelons par exemple les mesures d’austérité appliquées par son gouvernement, qui ont fragilisé le filet de sécurité sociale du Québec. Cela a eu des impacts sur la qualité de vie de la population, en particulier celle des plus pauvres, comme l’a souligné la Protectrice du citoyen.</p>
<p>Rappelons également que le ministre Blais est le principal artisan de la réforme la plus disciplinaire jamais adoptée dans l’histoire de l’aide sociale au Québec, une réforme qui revoit à la baisse le « barème plancher » à l’aide sociale. En effet, depuis le 1er avril, le programme Objectif emploi oblige tous les nouveaux demandeurs d’aide sociale à participer à des mesures d’employabilité. Les personnes qui ne participeront pas au programme de façon jugée satisfaisante pourront subir des pénalités. Leur prestation mensuelle de 648 $ pourra être réduite à aussi peu que 424 $. Il s’agit d’un grave recul pour les droits des personnes assistées sociales.</p>
<h3>Sortir 100 000 personnes de la pauvreté?</h3>
<p>Nous comprenons pourquoi le ministre cherche plutôt à attirer l’attention sur ce qui serait, selon lui, « la première forme de revenu de base au Canada ». Grâce à cette mesure, environ 84 000 personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi devraient atteindre, à compter de 2023, le seuil de la Mesure du panier de consommation et ainsi pouvoir couvrir leurs besoins de base (avec environ 18 000 $ par année).</p>
<p>Malheureusement, le programme de revenu de base comporte plusieurs lacunes. Mentionnons seulement le « purgatoire » de 66 mois imposé à toutes les personnes bénéficiant du programme de solidarité sociale comme condition d’admissibilité au revenu de base. Du simple fait qu’il est assorti de multiples conditions et qu’il est réservé aux personnes présentant des contraintes sévères à l’emploi, il est intellectuellement malhonnête de parler de « revenu de base » dans ce cas.</p>
<p>Tout de même, ce programme reste le principal outil du gouvernement pour arriver à atteindre l’objectif « ambitieux » qu’il s’est donné de « sortir de façon permanente 100 000 personnes de la pauvreté ». D’une part, notons que le ministre nous induit en erreur quand il se permet d’associer la couverture des besoins de base à la sortie de la pauvreté. Il y a une grande différence entre les deux. D’autre part, ajoutons qu’il n’y a là rien de bien ambitieux quand on sait que ce sont 760 000 personnes qui n’arrivent pas à couvrir leurs besoins de base présentement au Québec et que la majorité d’entre elles seront exclues du programme de revenu de base.</p>
<h3>Quelques occasions ratées par le ministre</h3>
<p>Le ministre Blais termine son texte avec cette question : « Que proposent les autres partis d’aussi cohérent et réaliste en matière de pauvreté? » En attendant de voir les propositions des autres partis, le ministre devrait se garder de se poser en champion de la cohérence et du réalisme. Les questions qui suivent devraient l’y aider.</p>
<p>Pourquoi n’a-t-il pas mis fin au détournement des pensions alimentaires pour enfants alors que les parlementaires ont adopté une motion à l’unanimité en ce sens en novembre 2012?</p>
<p>Pourquoi a-t-il maintenu les pénalités prévues par le programme Objectif emploi alors que des centaines d’organisations et 300 professeurEs universitaires lui ont demandé d’y renoncer?</p>
<p>Pourquoi son gouvernement a-t-il refusé d’augmenter le salaire minimum à 15 $ l’heure pour qu’une personne qui travaille à temps plein sorte de la pauvreté? N’est-ce pas lui qui nous rebat les oreilles avec l’idée que le travail est censé être la voie royale vers la sortie de la pauvreté?</p>
<p>Nous avons hâte de connaître les engagements électoraux des différents partis politiques pour pouvoir les évaluer. Pour le moment, ce qui est clair pour nous, c’est que le plan de lutte à la pauvreté du ministre François Blais n’est ni efficace ni ambitieux.</p>
<p>Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté</p>
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		<title>Projet de loi 173 sur le revenu de base: Le ministre Blais doit abolir le purgatoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 May 2018 18:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que débute l&#8217;étude détaillée du projet de loi 173, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et sept organisations syndicales pressent le ministre François Blais de bonifier son projet de revenu de base, notamment en s’engageant à abolir le délai de carence de 66 mois qui est tout simplement arbitraire et inutile. (Plus d&#8217;information [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que débute l&rsquo;étude détaillée du projet de loi 173, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et sept organisations syndicales pressent le ministre François Blais de bonifier son projet de revenu de base, notamment en s’engageant à abolir le délai de carence de 66 mois qui est tout simplement arbitraire et inutile.</strong></p>
<p><em><strong>(<a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/campagnes-2/campagne-sur-le-revenu-de-base/" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;information</a> sur la campagne du Collectif sur le revenu de base)</strong></em></p>
<p>« Nous continuons de croire que le projet de loi 173 peut représenter une avancée pour les quelque 84 000 personnes avec des contraintes sévères à l’emploi qui disposeront enfin, dans plusieurs années, d’assez d’argent pour couvrir leurs besoins de base, rappelle Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Toutefois, le ministre devrait commencer à corriger tout de suite ses nombreuses lacunes, et nous lui avons soumis six recommandations pour ce faire. »</p>
<p>« Un consensus fort s’est dégagé des trois jours de consultation sur le projet de loi 173, et il concerne la remise en question du purgatoire de 66 mois imposé aux personnes pour confirmer leur admissibilité au revenu de base, affirme Serge Petitclerc. Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que sept organisations syndicales se prononcent en faveur de nos six recommandations, et notamment celle sur l’abolition du purgatoire. Il s’agit de l’APTS, de la CSD, de la CSN, de la CSQ, de la FIQ, de la FTQ et du SFPQ, qui sont tous membres du Collectif. »</p>
<h2><strong>Un délai arbitraire et inutile</strong></h2>
<p>La raison invoquée par le gouvernement pour imposer le délai de carence est « d&rsquo;évaluer la persistance des limitations socioprofessionnelles ». Or, les statistiques montrent que, pour une forte majorité des personnes avec des contraintes sévères à l&#8217;emploi, ces contraintes sont permanentes.</p>
<p>D’après des données du gouvernement obtenues par le Collectif, 75% des personnes demeurent dans le programme de solidarité sociale pour une durée consécutive de 120 mois et plus. « Pourquoi laisser poireauter pendant 66 mois des personnes qui ne pourront pas retourner sur le marché du travail de toute façon? » s’interroge Serge Petitclerc.</p>
<p>« Avec le projet de loi 173, le gouvernement reconnaît enfin que la Mesure du panier de consommation (MPC) est le seuil à atteindre pour permettre aux gens de couvrir les besoins de base reconnus, poursuit Serge Petitclerc. La MPC, c’est le minimum nécessaire pour vivre en santé. Comme les personnes avec des contraintes sévères à l’emploi ont déjà de graves problèmes de santé, il nous semble contreproductif et même dangereux de leur imposer ce long purgatoire et de refuser d’augmenter leur revenu disponible pour qu’elles atteignent la MPC le plus rapidement possible. »</p>
<p>« Par ailleurs, plusieurs personnes avec des contraintes sévères à l’emploi doivent déjà surmonter plusieurs obstacles pour arriver à faire reconnaître ces contraintes… lorsqu’elles y arrivent! Pourquoi leur ajouter des délais supplémentaires? se demande Serge Petitclerc. En terminant, soulignons un fait qui nous semble injuste : en raison du purgatoire, le revenu de base demeurera <em>de facto</em> inaccessible aux jeunes de 18 à 23 ans et aux personnes de 55 ans et plus. »</p>
<h2><strong>Appui du milieu syndical</strong></h2>
<p>Des sept organisations syndicales qui appuient les recommandations du Collectif, trois étaient représentées à la conférence de presse.</p>
<p>Selon le président de la CSD, Luc Vachon, « de la façon dont le projet de loi est conçu à l&rsquo;heure actuelle, une seule voie est prévue pour accéder au revenu de base, celle de la Solidarité sociale. Toutes les autres personnes qui ont des contraintes sévères à l&#8217;emploi devront donc passer par la Solidarité sociale et voir leur situation se dégrader pendant de longues années avant d&rsquo;avoir accès au revenu de base et être capables de couvrir des besoins essentiels. C&rsquo;est absurde pour elles, c&rsquo;est absurde pour les personnes déjà à la Solidarité sociale. Le revenu de base devrait être accessible dès le départ à toutes les personnes avec des contraintes sévères à l’emploi, pas après cinq ans et demi. »</p>
<p>Le président général du SFPQ, Christian Daigle, a quant à lui réaffirmé que « bien que l’instauration de ce « revenu de base » constitue un pas vers l’augmentation du revenu de certaines personnes en situation de pauvreté, une telle réforme doit être accompagnée d’un réinvestissement important dans les services publics et l’amélioration des protections sociales afin de lutter plus globalement contre la pauvreté. »</p>
<p>La présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN), Ann Gingras, a mentionné : « Dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, le nombre de prestataires tous programmes confondus a atteint un creux historique. Étant donné la situation de plein emploi et de pénurie de la main-d’œuvre, il est évident que les personnes qui restent sur le carreau ont des contraintes sévères à l’emploi et il est indécent de retarder l’atteinte du revenu de base, c’est une question de dignité humaine. »</p>
<h2><strong>Les six recommandations du Collectif pour bonifier le projet de revenu de base </strong></h2>
<p><strong>Recommandation 1 : </strong>Que la reconnaissance d’une contrainte sévère à l’emploi soit l’unique critère d’admissibilité au programme de revenu de base.</p>
<p><strong>Recommandation 2 : </strong>Que le gouvernement assouplisse les critères menant à la reconnaissance des contraintes sévères à l’emploi.</p>
<p><strong>Recommandation 3 : </strong>Qu’il soit possible d’accéder au programme de revenu de base sans obligatoirement passer par le programme de solidarité sociale.</p>
<p><strong>Recommandation 4 : </strong>Que le montant des prestations du programme de revenu de base soit inscrit dans le règlement et que la Mesure du panier de consommation y soit clairement identifiée comme le seuil auquel s’élèvera le revenu de base.</p>
<p><strong>Recommandation 5 : </strong>Que l’atteinte de la cible d’amélioration du revenu à la hauteur de la Mesure du panier de consommation soit devancée.</p>
<p><strong>Recommandation 6 : </strong>Que le programme de revenu de base soit implanté dans les plus brefs délais.</p>
<h2><strong>Rappel</strong></h2>
<p>Le projet de loi 173, déposé par le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, vise l’instauration d’un « revenu de base » destiné aux personnes avec des contraintes sévères à l’emploi et qui reçoivent des prestations de solidarité sociale depuis 66 des 72 derniers mois. L’objectif est que le revenu disponible de ces personnes atteigne, à terme, le seuil de la Mesure du panier de consommation (environ 18 000 $ pour une personne seule en 2018) et leur permette ainsi de couvrir les besoins de base reconnus.</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/projet-de-loi-173-abolir-le-purgatoire/">Projet de loi 173 sur le revenu de base: Le ministre Blais doit abolir le purgatoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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		<title>Revenu de base : un projet de loi à bonifier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2018 16:03:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les prochains jours, la Commission de l’économie et du travail doit amorcer l’étude détaillée du projet de loi 173, « visant principalement à instaurer un revenu de base pour des personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi ». (Lettre ouverte du porte-parole du Collectif Serge Petitclerc publiée dans Le Soleil et dans le Huffington [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/revenu-de-base-un-projet-de-loi-a-bonifier/">Revenu de base : un projet de loi à bonifier</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans les prochains jours, la Commission de l’économie et du travail doit amorcer l’étude détaillée du projet de loi 173, « visant principalement à instaurer un revenu de base pour des personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi ».</strong></p>
<p><em>(Lettre ouverte du porte-parole du Collectif Serge Petitclerc publiée dans <a href="https://www.lesoleil.com/opinions/revenu-de-base-un-projet-de-loi-a-bonifier-022de8920d94b9386825fe6f15616309" target="_blank" rel="noopener">Le Soleil</a> et dans le <a href="https://quebec.huffingtonpost.ca/serge-petitclerc/revenu-de-base-un-projet-de-loi-a-bonifier_a_23422272/" target="_blank" rel="noopener">Huffington Post</a>.)</em></p>
<p>Dans la version proposée par le ministre François Blais, le « revenu de base » est destiné aux personnes avec des contraintes sévères à l’emploi et qui reçoivent des prestations de solidarité sociale depuis plusieurs années. L’objectif est que le revenu disponible de ces personnes atteigne, à terme, le seuil de la Mesure du panier de consommation (environ 18 000 $ pour une personne seule en 2018) et leur permette ainsi de couvrir les besoins de base reconnus.</p>
<p><strong>Pour un premier pas réussi</strong></p>
<p>Il est indéniable que le projet de loi 173 représente une avancée pour les personnes admissibles. Ce qui le rend intéressant à nos yeux, c’est aussi qu’il pourrait représenter un premier pas vers l’instauration d’un revenu de base pour toutes et tous.</p>
<p>Toutefois, pour que ce premier pas soit réussi, il nous apparaît essentiel de partir dans la bonne direction et de le faire sur des bases solides. Or, à l’heure actuelle, le projet de loi et les intentions réglementaires qui l’accompagnent laissent plusieurs questions importantes en suspens et nous apparaissent perfectibles à plusieurs égards. C’est pourquoi nous avons soumis six recommandations à la Commission de l’économie et du travail visant à bonifier le projet de loi.</p>
<p>Le principal irritant est probablement le « purgatoire » que prévoit le projet de loi : pour être admissible au programme de revenu de base, une personne devra avoir été prestataire du programme de solidarité sociale au moins 66 mois au cours des 72 derniers mois. Rien ne justifie un si long délai de carence sinon l’arbitraire du ministre. Nous croyons qu’une personne avec une contrainte sévère à l’emploi devrait recevoir automatiquement le revenu de base; la reconnaissance de cette contrainte devrait être l’unique critère d’admissibilité au programme (recommandation 1).</p>
<p>Dans le même ordre d’idées, soulignons que faire reconnaître une contrainte sévère à l’emploi représente un véritable parcours du combattant, qui peut prendre des années. Plusieurs types de contraintes à l’emploi sont difficiles à diagnostiquer. Il nous apparaît essentiel que le gouvernement assouplisse les critères menant à la reconnaissance des contraintes sévères à l’emploi (recommandation 2).</p>
<p>Ensuite, même si le programme de revenu de base vise à accorder une aide financière bonifiée à des personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi sur une longue durée, des milliers de personnes avec de telles contraintes seront automatiquement laissées de côté parce qu’elles n’ont pas droit à l’assistance sociale. Pensons aux personnes qui reçoivent des montants du RRQ, de la CSST, de la SAAQ ou encore à celles dont le conjoint ou la conjointe a des revenus trop élevés. Nous voudrions qu’il soit possible d’accéder au programme de revenu de base sans obligatoirement passer par le programme de solidarité sociale (recommandation 3).</p>
<p>Par ailleurs, la future loi et son règlement devraient garantir que le revenu de base suivra l’évolution de la Mesure du panier de consommation. C’est pour cela que nous souhaitons que le montant des prestations du programme de revenu de base soit inscrit dans le règlement et que la Mesure du panier de consommation y soit clairement identifiée comme le seuil auquel s’élèvera le revenu de base (recommandation 4).</p>
<p>Enfin, rappelons que l’échéancier du gouvernement prévoit que les prestations de revenu de base augmenteront progressivement et n’atteindront la Mesure du panier de consommation qu’en 2023, ce qui nous semble inutilement éloigné dans le temps. Il faudrait que l’atteinte de la cible d’amélioration du revenu à la hauteur de la Mesure du panier de consommation soit devancée (recommandation 5) et que le programme de revenu de base soit implanté dans les plus brefs délais (recommandation 6).</p>
<p>Nous espérons que le ministre François Blais et les membres de la Commission de l’économie et du travail sauront s’inspirer de ces recommandations pour que le projet de loi 173 constitue un premier pas vers l’instauration d’un véritable revenu de base au Québec.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong><em>Pour participer à la campagne sur le revenu de base: <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/campagnes-2/campagne-sur-le-revenu-de-base/" target="_blank" rel="noopener">https://archive.pauvrete.qc.ca/campagnes-2/campagne-sur-le-revenu-de-base/</a></em></strong></h2>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/revenu-de-base-un-projet-de-loi-a-bonifier/">Revenu de base : un projet de loi à bonifier</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
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