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	<title>Lettres ouvertes Archives - Collectif pour un Québec sans pauvreté</title>
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	<description>Pour un Québec sans pauvreté, égalitaire et riche de tout son monde</description>
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		<title>Aurons-nous droit à un vrai plan de lutte contre la pauvreté?</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/lettre-6juin2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 09:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[plan de lutte contre la pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[4e plan d'action]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La plupart de nos organisations ont participé activement à la mobilisation qui a mené, en 2002, à l’adoption de la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Une loi imparfaite, mais qui a le mérite d’engager le gouvernement du Québec à « amener progressivement le Québec […] au nombre des nations industrialisées comptant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_20742" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/814346/idees-aurons-nous-droit-vrai-plan-lutte-contre-pauvrete"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-20742" class="size-medium wp-image-20742" src="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2024/06/Design-sans-titre-2-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2024/06/Design-sans-titre-2-300x300.png 300w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2024/06/Design-sans-titre-2-150x150.png 150w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2024/06/Design-sans-titre-2-768x768.png 768w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2024/06/Design-sans-titre-2-200x200.png 200w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2024/06/Design-sans-titre-2.png 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p id="caption-attachment-20742" class="wp-caption-text"><span style="color: #ff0000;"><strong>Lettre publiée dans <em>Le Devoir</em> du 6 juin</strong></span></p></div>
<p>La plupart de nos organisations ont participé activement à la mobilisation qui a mené, en 2002, à l’adoption de la <em>Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale</em>. Une loi imparfaite, mais qui a le mérite d’engager le gouvernement du Québec à « amener progressivement le Québec […] au nombre des nations industrialisées comptant le moins de personnes pauvres », et ce, dans la perspective de « tendre vers un Québec sans pauvreté ».</p>
<p>Encore aujourd’hui, nous portons cet idéal d’un Québec sans pauvreté. Il va sans dire que nous attendons avec impatience le 4<sup>e</sup> plan de lutte contre la pauvreté, que la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, doit déposer avant la fin du mois de juin.</p>
<h2><strong>Notre message n’a pas été entendu</strong></h2>
<p>Nous faisons partie des centaines d’organisations qui ont participé à la consultation gouvernementale et qui ont multiplié les représentations auprès de la ministre pour lui rappeler l’urgence de doter le Québec d’un plan d’action gouvernemental ambitieux, qui nous permette enfin de tendre vers une société sans pauvreté.</p>
<p>Chaque fois, la ministre nous a assuré qu’elle avait entendu notre message et que sa réponse viendrait dans le prochain plan d’action. Or voilà, nous y sommes. Mais malheureusement, tout porte à croire qu’elle a mal compris notre message ou, du moins, qu’il ne s’est pas rendu à ses collègues au gouvernement.</p>
<p>Le budget déposé le 12 mars dernier annonçait l’investissement de 784 M$ pour les cinq prochaines années afin de « réduire la pauvreté et favoriser l’inclusion sociale ». Selon toute vraisemblance, il s’agit là du cœur du prochain plan d’action. C’est presque quatre fois moins que ce qui était alloué au précédent plan d’action.</p>
<p>Pour l’essentiel, le gouvernement s’est contenté de reconduire des mesures existantes. La seule nouveauté, c’est la possibilité pour les personnes aux programmes d’Aide sociale et de Solidarité sociale de conserver 10 % de leurs gains de travail qui excèdent les revenus de travail permis. Une mesure ridicule et insultante, qui ne concerne actuellement qu’environ 1 % des personnes assistées sociales.</p>
<p>Ce manque de vision est d’autant plus choquant dans le contexte actuel. Alors qu’il est de plus en plus difficile de trouver des logements abordables, que l’itinérance et l’insécurité alimentaire augmentent de façon soutenue, le gouvernement n’a-t-il vraiment rien de mieux à proposer pour « réduire la pauvreté »?</p>
<h2><strong>Il n’est pas trop tard</strong></h2>
<p>Aujourd’hui, nous unissons nos voix pour demander au gouvernement de prendre un pas de recul d’ici le dépôt du plan de lutte contre la pauvreté. Il n’est pas trop tard pour qu’il décide d’assumer ses responsabilités et nous propose un plan d’action à la hauteur des besoins.</p>
<p>Pour commencer, le gouvernement devrait prioritairement augmenter les revenus des personnes qui n’arrivent pas à couvrir leurs besoins de base. Peut-on croire qu’au Québec, en moyenne, une personne sur dix n’arrive pas à couvrir ses besoins tels que définis par la Mesure du panier de consommation? Rappelons qu’il est ici question du minimum vital, de ce qui est nécessaire pour vivre en santé. Permettre à l’ensemble des Québécoises et des Québécois de couvrir leurs besoins de base, c’est le premier pas vers un Québec sans pauvreté. Cela pourrait se faire en augmentant les prestations d’assistance sociale et le Crédit d’impôt pour solidarité.</p>
<p>Une hausse substantielle du salaire minimum est également nécessaire, car même des personnes travaillant à temps plein vivent dans la pauvreté. Un nombre croissant de travailleurs et de travailleuses doivent d’ailleurs avoir recours aux banques alimentaires.</p>
<p>Parallèlement à cela, le gouvernement doit s’attaquer à la crise du logement. On sait que le loyer représente le principal poste budgétaire des personnes en situation de pauvreté et qu’il est de plus en plus difficile pour elles de trouver un logement abordable qui réponde à leurs besoins. Ainsi, le gouvernement devrait soutenir massivement la construction de logements sociaux et assurer un contrôle des loyers du marché privé.</p>
<p>Évidemment, la lutte contre la pauvreté est indissociable de services publics forts et accessibles. Ceux-ci permettent aux personnes en situation de pauvreté de bénéficier de biens et de services auxquels elles n’auraient pas accès autrement. Un plan de lutte contre la pauvreté digne de ce nom devrait donc chercher à améliorer l’accès aux services publics et cela passe pour beaucoup par un réinvestissement. Cela peut aussi passer par une offre élargie de services, par exemple en matière de soins dentaires ou de transport collectif.</p>
<h2><strong>Nous défendrons notre idéal</strong></h2>
<p>La ministre Rouleau a suscité énormément d’attentes chez les personnes en situation de pauvreté depuis le début de son mandat. Malheureusement, rien ne laisse croire qu’elle livrera la marchandise.</p>
<p>Souvenons-nous que les trois premiers plans de lutte contre la pauvreté, même s’ils n’ont permis que de timides avancées, ont au moins assuré la mise en œuvre de certaines mesures structurantes comme le Soutien aux enfants, le Crédit d’impôt pour solidarité et le Programme de revenu de base. Se pourrait-il que nous n’ayons même pas droit à une telle mesure dans le 4<sup>e</sup> plan de lutte contre la pauvreté?</p>
<p>Nous avons hâte de voir. Et en attendant, nous nous préparons à relancer la mobilisation avec le Collectif pour un Québec sans pauvreté pour nous assurer que notre message soit entendu et pour défendre notre idéal d’un Québec sans pauvreté, plus égalitaire et riche de tout son monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>SIGNATAIRES</strong></h2>
<h3><strong> </strong><strong>Groupes nationaux</strong></h3>
<ol>
<li><strong>Alain Ambeault, csv, directeur général de la Conférence religieuse canadienne</strong></li>
<li><strong>Marie-Line Audet, directrice générale de la Table nationale des corporations de développement communautaire (TNCDC)</strong></li>
<li><strong>Thomas Bastien, directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ)</strong></li>
<li><strong>Mario Beauchemin, 3<sup>e</sup> vice-président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ)</strong></li>
<li><strong>Peter Belland, président du CA du Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec (RRASMQ)</strong></li>
<li><strong>Denis Bolduc, secrétaire général de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)</strong></li>
<li><strong>Patrick Bydal, vice-président à la vie politique de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE)</strong></li>
<li><strong>Émilie Charbonneau, 2e vice-présidente de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS)</strong></li>
<li><strong>Vincent Chevarie, responsable des dossiers politiques et des communications d’Au bas de l&rsquo;échelle</strong></li>
<li><strong>Paule Dalphond, directrice générale du Regroupement des Auberges du cœur du Québec (RACQ)</strong></li>
<li><strong>Sylvain Dubé, directeur général du Réseau communautaire en santé mentale (COSME)</strong></li>
<li><strong>Mariepier Dufour, directrice générale de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)</strong></li>
<li><strong>Martine Fillion, présidente du Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec (RGPAQ)</strong></li>
<li><strong>Jocelyne Gamache, coordonnatrice générale du Regroupement des cuisines collectives du Québec (RCCQ)</strong></li>
<li><strong>Micheline Germain, présidente de l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ-CSQ)</strong></li>
<li><strong>Michel Girard, vice-président, responsable de la défense des services publics du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ)</strong></li>
<li><strong>Richard Gravel, directeur général du Collectif des entreprises d’insertion du Québec</strong></li>
<li><strong>Valérie Lépine, co-coordonnatrice du Mouvement d&rsquo;éducation populaire et d&rsquo;action communautaire du Québec (MÉPACQ)</strong></li>
<li><strong>Mélanie Mailhot, coordonnatrice du Regroupement québécois des intervenantes et intervenants en action communautaire en CISSS et CIUSSS (RQIIAC)</strong></li>
<li><strong>Daniel Marineau, représentant national d’ATD Quart Monde</strong></li>
<li><strong>Natalie Pouliot, directrice générale de la Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d’œuvre (COCDMO)</strong></li>
<li><strong>Françoise Ramel, vice-présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), secteur sociopolitique, Solidarité, co-responsable Condition féminine</strong></li>
<li><strong>Caroline Senneville, présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN)</strong></li>
<li><strong>Catherine Tragnée, organisatrice communautaire, Front commun des personnes assistées sociales du Québec</strong></li>
<li><strong>Luc Vachon, président de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD)</strong></li>
<li><strong>Stéphanie Vallée, co-coordonnatrice de l’R des centres de femmes du Québec</strong></li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong> </strong><strong>Collectifs régionaux</strong></h3>
<ol>
<li><strong>Alison Beaumont, Comité pour un Québec sans pauvreté Saguenay–Lac-Saint-Jean</strong></li>
<li><strong>Marc Benoît, coordonnateur du Regroupement des organismes d’éducation populaire autonome de la Mauricie (ROÉPAM)</strong></li>
<li><strong>Sylvain Caron et Johanne Saint-Denis, Collectif anti-pauvreté de Lanaudière</strong></li>
<li><strong>Michel Dubé, Regroupement contre l’appauvrissement Rimouski-Neigette</strong></li>
<li><strong>Rosalie Dupont, co-coordonnatrice de la Table d’Action Contre l’Appauvrissement de l’Estrie (TACAE)</strong></li>
<li><strong>Louise Gallien, Collectif Gaspésie-Les Îles pour un Québec sans pauvreté</strong></li>
<li><strong>Josée Harnois, porte-parole de la TROVEP Montérégie</strong></li>
<li><strong>Nancy Hubert, coordonnatrice de l’Association des groupes d’éducation populaire autonome Centre-du-Québec (AGÉPA)</strong></li>
<li><strong>Laurent Lévesque, Collectif de lutte et d’action contre la pauvreté de la région de Québec (CLAP 03)</strong></li>
<li><strong>Marc Longchamps, directeur général de la Corporation de développement communautaire (CDC) de Laval</strong></li>
<li><strong>Anick Lorrain, présidente du CA du Conseil régional de développement social des Laurentides</strong></li>
<li><strong>Marise Proulx, Groupe de réflexion et d’action contre la pauvreté de Chaudière-Appalaches (GRAP)</strong></li>
<li><strong>Annie Savage, directrice du Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM)</strong></li>
<li><strong>Michel Savard, coordonnateur de la Table des groupes populaires de la Côte-Nord</strong></li>
</ol>
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		<title>Le virage numérique à l’assistance sociale a besoin d’un temps d’arrêt</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/lettre-17mai24/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2024 13:53:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[assistance sociale]]></category>
		<category><![CDATA[virage numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le virage numérique du gouvernement du Québec fait les manchettes depuis quelques années déjà, loin du débat public, une dématérialisation tranquille fait son bout de chemin au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) : le projet UNIR, qui devrait être complètement implanté d’ici à l’automne prochain. Depuis 2021, nous sommes nombreux à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si le virage numérique du gouvernement du Québec fait les manchettes depuis quelques années déjà, loin du débat public, une dématérialisation tranquille fait son bout de chemin au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) : le projet UNIR, qui devrait être complètement implanté d’ici à l’automne prochain.</p>
<p>Depuis 2021, nous sommes nombreux à sonner l’alarme auprès du gouvernement sans qu’aucune suite soit donnée. La transformation de la prestation de services publics au MESS inspire plusieurs craintes <a href="https://www.ledevoir.com/motcle/aide-sociale?utm_source=recirculation&amp;utm_medium=hyperlien&amp;utm_campaign=corps_texte" target="_blank" rel="noopener">aux personnes assistées sociales</a> et aux organisations qui les représentent.</p>
<h4><strong>(Une lettre du SFPQ publiée dans <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/813113/idees-virage-numerique-assistance-sociale-besoin-temps-arret?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR0SpPAqYtNgRC1z6QMg32sSvuBXYKgTmUC0zdxp0OwlKtaPbfOzZn5gUbQ_aem_AaAZtc5aiIxIg3Bm8aMBXWHlx4IdnHZCqbTel79kdMDdQwP5tjoZAyknmtA8giaNIA3rq-5MBIKLV8ga7KXXPlrj"><em>Le Devoir</em></a></span> du 17 mai 2024 et cosignée par plus de 300 organisations et : liste ci-dessous)</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="h2-intertitre">Qu’est-ce que le projet UNIR ?</h2>
<p>Le projet UNIR, censé réformer la manière dont le travail s’effectue au MESS, n’a pas que du mauvais. La numérisation massive des dossiers qui est prévue permettra de faciliter le traitement de certains documents.</p>
<p>Cette numérisation représente néanmoins l’ouverture d’une boîte de Pandore. En effet, c’est la « gestion décloisonnée des dossiers » dans toute la province qui est au coeur du projet. Concrètement, cela veut dire que les dossiers des prestataires d’assistance sociale ne seront plus gérés par une agente qui leur est attitrée, mais plutôt par une multitude de personnes sur l’entièreté du territoire. C’est par ailleurs un processus automatisé qui attribuera aux agentes les tâches à accomplir, minant ainsi la place de leur autonomie professionnelle dans leurs relations avec les citoyens.</p>
<div class="read-also">
<p>D’un côté, le projet UNIR modifiera donc le travail des agentes d’aide socio-économique. Ces fonctionnaires, souvent formées en travail social et représentant l’un des seuls points de contact entre les personnes assistées sociales et l’administration publique, se verront imposer des tâches à effectuer dans une multitude de dossiers de personnes qu’elles ne connaissent pas.</p>
</div>
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<h2 id="google_ads_iframe_/21658289790,340432006/le.devoir/opinions_3__container__" style="text-align: left;">La fin des services d’accompagnement</h2>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>De l’autre côté, on voit déjà poindre plusieurs problèmes pour les prestataires. L’attribution automatisée des dossiers impliquera une gestion plus dépersonnalisée de l’assistance sociale, où les gens se verront dans l’obligation de répéter leur histoire à chaque interaction. Imaginez une victime de <a href="https://www.ledevoir.com/violenceconjugale?utm_source=recirculation&amp;utm_medium=hyperlien&amp;utm_campaign=corps_texte">violence conjugale</a> devant répéter au téléphone et à des agentes se succédant des événements traumatisants pour justifier une note au dossier. C’est pourtant là que risque de nous mener UNIR.</p>
<p>L’impossibilité de parler avec une seule agente responsable de leur dossier augmentera l’anxiété de nombreux prestataires, limitera la qualité du suivi qui leur sera offert, augmentera le potentiel d’erreurs dans des dossiers complexes, etc.</p>
<h2 class="h2-intertitre">La ministre doit écouter pour éviter un nouveau fiasco</h2>
<p>Nous réclamons de la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, qu’elle mette sur pause l’implantation du projet UNIR, qui nous semble menacer non seulement la qualité et l’accessibilité des services publics, mais aussi l’avenir de notre filet social. Nous exigeons également que la ministre révise en profondeur ce projet en consultant les organisations de défense des droits des personnes assistées sociales.</p>
<p>Le gouvernement aurait tout intérêt à prendre un pas de recul pour éviter un <a href="https://www.ledevoir.com/societe/801916/crise-saaq-coute-40-millions-dollars?utm_source=recirculation&amp;utm_medium=hyperlien&amp;utm_campaign=corps_texte" target="_blank" rel="noopener">fiasco semblable à celui de la Société de l’assurance automobile du Québec</a>. N’oublions pas que, dans ce cas-ci, les premières victimes seraient des personnes qui sont déjà au bout du rouleau, contraintes de réclamer une aide « de dernier recours ».</p>
<h4>À<em> LIRE <strong>AUSSI:</strong> <a href="https://ledevoir.com/societe/813105/voix-denoncent-deshumanisation-services-aide-sociale?utm_source=recirculation&amp;utm_medium=hyperlien&amp;utm_campaign=boite_extra">Des voix dénoncent une «déshumanisation» des services d’aide</a></em><a href="https://ledevoir.com/societe/813105/voix-denoncent-deshumanisation-services-aide-sociale?utm_source=recirculation&amp;utm_medium=hyperlien&amp;utm_campaign=boite_extra"> sociale</a></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Liste complète des signataires de la lettre «Le virage numérique à l’assistance</strong><br />
<strong>sociale a besoin d’un temps d’arrêt», publiée dans Le Devoir:</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1. Christian Daigle, Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ)</strong><br />
<strong>2. Luce Morand, Centre-Femmes de Beauce</strong><br />
<strong>3. Virginie Larivière, Collectif pour un Québec sans pauvreté</strong><br />
<strong>4. Michel Dubé, coordonnateur, Action Populaire Rimouski-Neigette</strong><br />
<strong>5. Stéphanie Vallée, L’R des centres de femmes du Québec</strong><br />
<strong>6. Manon Girard, Accès Conditions Vie Lac-Saint-Jean Est</strong><br />
<strong>7. Alison Beaumont, Accès Conditions Vie Lac-saint-Jean Est</strong><br />
<strong>8. Elaine Guilbault, Directrice générale ACEF de la Péninsule</strong><br />
<strong>9. Esther Baillargeon, Association de Défense des Droits Sociaux (A.D.D.S) de la RiveSud</strong><br />
<strong>10. Mariepier Dufour | Directrice générale | Fédération des associations de familles</strong><br />
<strong>monoparentales et recomposées du Québec</strong><br />
<strong>11. André Prévost Conseiller stratégique et coordonnateur Confédération des organismes</strong><br />
<strong>de personnes handicapées du Québec (COPHAN)</strong><br />
<strong>12. Marie-Line Audet, Table nationale des Corporations de développement</strong><br />
<strong>communautaire</strong><br />
<strong>13. Fanny Pilon, Coordonnatrice &#8211; Regroupement des assistées sociales et assistés</strong><br />
<strong>sociaux du Témiscouata</strong><br />
<strong>14. Nancy Lemay, coordonnatrice &#8211; La Clé en éducation populaire de Maskinongé</strong><br />
<strong>15. Mario Beauchemin, Troisième vice-président, Centrale des syndicats du Québec</strong><br />
<strong>(CSQ)</strong><br />
<strong>16. Yves Carrier, coordonnateur &#8211; Carrefour d’animation et de participation à un monde</strong><br />
<strong>ouvert</strong><br />
<strong>17. Cassandre Vassart-Courteau, co-coordonnatrice &#8211; Comité Logement Bas-SaintLaurent</strong><br />
<strong>18. Jacinthe Nantel, ACEF des Basses-Laurentides</strong><br />
<strong>19. André Trépanier, Comité d’action de Parc-Extension</strong><br />
<strong>20. David Blais, Corporation de développement communautaire Nicolet-Yamaska</strong><br />
<strong>21. Vincent Caussan, Intervenant Communautaire ACEF Estrie</strong><br />
<strong>22. Sophie Dulude, directrice générale-Association coopérative d’économie familialeMontérégie-Est</strong><br />
<strong>23. Lydia Didier, directrice générale &#8211; GRAPE</strong><br />
<strong>24. Joanie Lajoie, directrice générale &#8211; Service budgétaire Lac-Saint-Jean-Est</strong><br />
<strong>25. Julie Ouellet, coordonnatrice &#8211; Centre Alpha des Basques</strong><br />
<strong>26. Claire L’Heureux, directrice &#8211; Corporation Concept Alpha de Rouyn-Noranda</strong><br />
<strong>27. Paule Dalphond, directrice générale, Regroupement des Auberges du cœur du</strong><br />
<strong>Québec-RACQ</strong><br />
<strong>28. Anthony Deshaies, CDC de la MRC de Bécancour</strong><br />
<strong>29. Karlyn Perron, directrice générale de La Barre du Jour</strong><br />
<strong>30. Diane Raymond, intervenante à La Barre du Jour</strong><br />
<strong>31. Marie-Pier Larochelle, intervenante à La Barre du Jour</strong><br />
<strong>32. Marie-Josée Racine, Directrice Carrefour Familles Monoparentales</strong><br />
<strong>33. Vincent Chevarie, porte-parole, Au bas de l’échelle</strong><br />
<strong>34. Émilie Laurin-Dansereau, conseillère budgétaire, ACEF du Nord de Montréal</strong><br />
<strong>35. Sylvie Dumouchel, Coordonnatrice, BRAS VILLERAY</strong><br />
<strong>36. Sylvia Bissonnette, Co-Coordonnatrice, Comité des Personnes Assistées sociales de</strong><br />
<strong>Pointe-St-Charles.</strong><br />
<strong>37. Frédéric Barriault, responsable de la recherche, Centre justice et foi</strong><br />
<strong>38. Pierre Blanchet, coordonnateur du Groupement pour la défense des droits sociaux</strong><br />
<strong>(GDDS) de Trois-Rivières</strong><br />
<strong>39. Luc Vachon, président, Centrale des syndicats démocratiques (CSD)</strong><br />
<strong>40. Boromir Vallée Dore, Directeur Général, Réseau SOLIDARITÉ itinérance du Québec</strong><br />
<strong>41. Annie Savage, directrice, Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de</strong><br />
<strong>Montréal (RAPSIM)</strong><br />
<strong>42. Émilie Charbonneau, 2e vice-présidente de l’Alliance du personnel professionnel et</strong><br />
<strong>technique de la santé et des services sociaux (APTS)</strong><br />
<strong>43. Louise Bourgeois, présidente de la Fédération des Mouvements Personne d’Abord du</strong><br />
<strong>Québec</strong><br />
<strong>44. Benoît Allard, coordonnateur du Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté</strong><br />
<strong>au Québec</strong><br />
<strong>45. Laurence Marget, directrice générale, Coalition des associations de consommateurs</strong><br />
<strong>du Québec (CACQ)</strong><br />
<strong>46. Catherine Tragnée, organisatrice communautaire, Front commun des personnes</strong><br />
<strong>assistées sociales du Québec</strong><br />
<strong>47. Monic Brazeau, agente en condition féminine, Centre Femmes aux 4 Vents</strong><br />
<strong>48. Lynda Leblanc, Soutien à la coordo, Centre Femmes en Mouvement, Bonaventure</strong><br />
<strong>49. Johanne St-Denis, coordonnatrice, Action Zéro Pauvreté (Action Populaire des</strong><br />
<strong>Moulins)</strong><br />
<strong>50. Marie Auer-Labonté, cogestionnaire, Le Tour de lire, groupe populaire en</strong><br />
<strong>alphabétisation Hochelaga-Maisonneuve</strong><br />
<strong>51. Christian Dubé, coordonnateur, Association pour la défense des droits sociaux du</strong><br />
<strong>Kamouraska (ADDS Kamouraska)</strong><br />
<strong>52. Alain Talbot, président Société de Saint-Vincent-de-Paul &#8211; Conseil provincial du</strong><br />
<strong>Québec</strong><br />
<strong>53. Josée Turbis Intervenante/co-coordonnatrice, Centre Femmes d’aujourd’hui, Québec</strong><br />
<strong>54. Anne Paquette, coordonnatrice, ABC des Portages</strong><br />
<strong>55. Audrey Corriveau, Adjointe à la direction, Centre-Femmes de Bellechasse</strong><br />
<strong>56. Megan Audet, intervenante communautaire, Centre de femmes Érige</strong><br />
<strong>57. Mercédez Roberge, coordonnatrice de la Table des regroupements provinciaux</strong><br />
<strong>d’organismes communautaires et bénévoles</strong><br />
<strong>58. Manon Bissonnette, directrice, Association des personnes handicapées de Bellechasse</strong><br />
<strong>59. Selma Lavoie, Conseillère à la défense des droits, Action chômage de Québec</strong><br />
<strong>60. Jean-Michaël Dubé-Rousseau, directeur pour Partage au Masculin</strong><br />
<strong>61. Christian Tanguay, directeur général, Centre communautaire LGBTQ+ de Montréal</strong><br />
<strong>62. Chantal Leclerc, directrice, Groupe Alpha des Etchemins</strong><br />
<strong>63. Fanny Labelle, responsable de la mobilisation et des finances, Mouvement-Action</strong><br />
<strong>Chômage de Montréal</strong><br />
<strong>64. Caroline Moreau, directrice générale, CDC de L’Érable</strong><br />
<strong>65. Monique Côté, responsable des droits en aide sociale et logement</strong><br />
<strong>66. Catherine L’Heureux Savoie, Responsable Vie associative, ACEF de l ‘Est de</strong><br />
<strong>Montréal</strong><br />
<strong>67. Annie Lamarre, Coordonnatrice, Centre de recherche et d’information en</strong><br />
<strong>consommation (CRIC) Port-Cartier</strong><br />
<strong>68. Émilie B. Breton, Centre de femmes de la Basse-Ville</strong><br />
<strong>69. Valérie Sagine Toussaint, Chargée des communications et du volet militant, Centre</strong><br />
<strong>de femme l’Éclaircie</strong><br />
<strong>70. Micheline Guillaume, coordonnatrice, Centre des Femmes du Témiscouata</strong><br />
<strong>71. Maria Paredes, Intervenante et organisatrice communautaire, La concertation de luttes</strong><br />
<strong>contre l’exploitation sexuelle</strong><br />
<strong>72. Sylvain Bergeron L.A.S.T.U.S.E. du Saguenay (Lieu d’actions et de services</strong><br />
<strong>travaillant dans l’unité avec les sans emploi)</strong><br />
<strong>73. Evelyne Heeremans, Directrice, Association des locataires Centre-du-Québec</strong><br />
<strong>74. Jean-Claude Laporte, organisateur communautaire, Comité logement Rosemont</strong><br />
<strong>75. Mélissa White, organisatrice communautaire, Comité Logement Montréal-Nord</strong><br />
<strong>76. Sonia St-Pierre, Coordonnatrice, Association Coopérative d’Économie Familiale</strong><br />
<strong>(ACEF) du Grand-Portage</strong><br />
<strong>77. Marie-Edith Trudel, Coordonnatrice, Association Coopérative d’Économie Familiale</strong><br />
<strong>de la Rive-Sud (ACEF Rive-Sud)</strong><br />
<strong>78. Audrey Mercier, directrice générale, Nouvel Essor</strong><br />
<strong>79. Laurent Lévesque, Coordonnateur aux représentations politiques, Association pour la</strong><br />
<strong>défense des droits sociaux Québec métropolitain (ADDSQM)</strong><br />
<strong>80. Rosalie Audet-Paradis, Directrice générale, Association Coopérative d’Économie</strong><br />
<strong>Familiale &#8211; Appalaches Beauce Etchemins (ACEF-ABE)</strong><br />
<strong>81. Alexandra Hinse, responsable des communications, Corporation de développement</strong><br />
<strong>communautaire de Beauharnois-Salaberry</strong><br />
<strong>82. Lise Courteau, Présidente de l’Association féministe d’éducation et d’action sociale</strong><br />
<strong>(Afeas)</strong><br />
<strong>83. Chloé B Bouchard, Agente aux communications et à la mobilisation, Centre-Femmes</strong><br />
<strong>La Passerelle du Kamouraska</strong><br />
<strong>84. Fanny St-Pierre, Co-coordonnatrice, Centre de femmes La Marie Debout</strong><br />
<strong>85. Annie Michaud, co-coordonnatrice, Centre-Femmes du Grand-Portage</strong><br />
<strong>86. Ossman Cruz, co-coordonnateur, Centre d’alphabétisation de Villeray, La Jarnigoine</strong><br />
<strong>87. Catherine Fontaine, P.O.P.I.R &#8211; Comité Logement</strong><br />
<strong>88. Rosalie Dupont, co-coordonnatrice de la Table d’Action Contre l’Appauvrissement</strong><br />
<strong>de l’Estrie (TACAE)</strong><br />
<strong>89. Marie-Claude Desjardins, coordonnatrice, ACEF du Sud-Ouest de Montréal</strong><br />
<strong>90. Alex Gauthier, directeur général, Fédération québécoise des organismes</strong><br />
<strong>communautaires Famille</strong><br />
<strong>91. Sophie Sylvie Gagné, Coordonnatrice, CDC Solidarités Villeray.</strong><br />
<strong>92. Laurence Jutras, cogestionnaire et animatrice, CLÉ Montréal &#8211; Centre de lecture et</strong><br />
<strong>d’écriture</strong><br />
<strong>93. Claire Murati, co-coordonnatrice, Regroupement des groupes de femmes de la région</strong><br />
<strong>de la Capitale nationale ( RGF-CN)</strong><br />
<strong>94. Caroline Pépin, directrice, LUDIC &#8211; Loisirs uniques pour le développement et</strong><br />
<strong>l’inclusion dans la communauté.</strong><br />
<strong>95. Francine Goyette, directrice générale de la Maison des grands-parents de Villeray.</strong><br />
<strong>96. Annie Poulin, directrice générale, Alphare, en Beauce</strong><br />
<strong>97. Louise Bergeron, coordonnatrice, Groupe-Ressource du Plateau Mont-Royal</strong><br />
<strong>98. Marie Josèphe Pigeon, coordination générale, SEP &#8211; Service d’Entraide Passerelle</strong><br />
<strong>99. Danièle Savoie, coordonnatrice REGAL+, comité exécutif CRDSL</strong><br />
<strong>100. Serge GILBERT, directeur-coordonnateur, Association de promotion et d’éducation</strong><br />
<strong>en logement (APEL)</strong><br />
<strong>101. Éliane Morin, coordonnatrice, Action DIGNITÉ Lanaudière</strong><br />
<strong>102. Christian Milot, coordonnateur du RÉPAT</strong><br />
<strong>103. Marie-Claude Langlais, directrice générale, Maison Marie-Rollet</strong><br />
<strong>104. Marie-Christine Latte, coordonnatrice, Organisation Populaire des Droits Sociaux</strong><br />
<strong>(OPDS)</strong><br />
<strong>105. Marie Turcotte, directrice générale, Ex aequo</strong><br />
<strong>106. Charles-Olivier P. Carrier, organisateur communautaire, CLAQO</strong><br />
<strong>107. Sylvain Dubé, Réseau communautaire en santé mentale (COSME)</strong><br />
<strong>108. Michèle Goyette, Codirectrice, Solutions Budget Plus</strong><br />
<strong>109. Lucille Roy, coordonnatrice CLEF Mitis-Neigette</strong><br />
<strong>110. Nicole Dionne, Coordonnatrice Bureau d’animation et information logement (BAIL)</strong><br />
<strong>111. Nadia Mohammed-Azizi, directrice générale, Réseau Accorderie</strong><br />
<strong>112. Marie-Claude Goudreault, Agente de développement, Maison des femmes des BoisFrancs</strong><br />
<strong>113. Monique Côté, responsable en droit pour le Carrefour d’actions populaires de SaintJérôme</strong><br />
<strong>114. Julie-Caroline Gagné, formatrice, Alphare, Saint-Georges</strong><br />
<strong>115. Marilyne Cardinal, coordonnatrice Mouvement Personne d’Abord de Sainte-Thérèse</strong><br />
<strong>116. Nancy Bilodeau, directrice, Inclusion, St-Jean-sur Richelieu</strong><br />
<strong>117. Kathy Middleton, présidente, Mouvement Personne d’Abord de Joliette.</strong><br />
<strong>118. Claudia Houle, Intervenante psychosociale, CDC de Bellechasse, St-Lazare</strong><br />
<strong>119. Nathalie Simard, Intervenante, Centre de femmes l’Étincelle</strong><br />
<strong>120. Daniel Marineau, Délégué national, Mouvement ATD Quart Monde du Canada</strong><br />
<strong>121. Lucie Gosselin, coordonnatrice, Centre ressources pour femmes de Québec</strong><br />
<strong>122. Denis Bolduc, secrétaire général de la Fédération des travailleurs et travailleuses du</strong><br />
<strong>Québec (FTQ)</strong><br />
<strong>123. Maryse Fortin, directrice générale, Ebyôn, Trois-Rivières</strong><br />
<strong>124. Sonia Desbiens, coordonnatrice, Le Fablier, une histoire de familles</strong><br />
<strong>125. Marie Frédérique St-Onge, coordonnatrice, comité d’action des citoyennes et</strong><br />
<strong>citoyens de Verdun</strong><br />
<strong>126. Catherine Gendron, directrice générale, Mouvement Action-Chômage de TroisRivières</strong><br />
<strong>127. Joanne Boutet, coordonnatrice, Centre d’entraide Émotions</strong><br />
<strong>128. Karine Bédard, coordonnatrice, Centre de Croissance d’Abitibi-Ouest inc.</strong><br />
<strong>129. Joannie Ross, coordonnatrice, Maison populaire d’Argenteuil.</strong><br />
<strong>130. Marie Turcotte, Coordonnatrice, Centre de femmes les Unes et les Autres</strong><br />
<strong>131. Diane Barrette, Coordonnatrice, Les cuisines collectives de Francheville</strong><br />
<strong>132. Jean Ayotte, coordonnateur, Comité Chômage de l’Est de Montréal</strong><br />
<strong>133. Olivier Gentil, directeur, Action chômage Kamouraska inc.</strong><br />
<strong>134. Line Sirois, directrice, Action-Chômage Côte-Nord.</strong><br />
<strong>135. France Simard, Directrice générale, Mouvement Action Chômage Lac-Saint-Jean</strong><br />
<strong>136. Julie Robillard, co-coordonnatrice, Mouvement d’éducation populaire et d’action</strong><br />
<strong>communautaire du Québec (MÉPACQ)</strong><br />
<strong>137. Michel Savard, Table des Groupes Populaires Côte-Nord</strong><br />
<strong>138. Véronique Bouffard, agente d’accueil et d’information, Mères et monde</strong><br />
<strong>139. Véronique Laflamme, porte-parole, Front d’action populaire en réaménagement</strong><br />
<strong>urbain (FRAPRU)</strong><br />
<strong>140. Fabienne Gareau, co-responsable à la coordination, Féministes en mouvement de</strong><br />
<strong>l’Université Laval (FEMUL)</strong><br />
<strong>141. Denis Poudrier, coordonnateur, Mouvement des Chômeurs et Chômeuses de l’Estrie</strong><br />
<strong>(MCCE)</strong><br />
<strong>142. Fanny Cantin, co-coordonnatrice au volet aide-social, Rose du Nord.</strong><br />
<strong>143. Sylvie Hébert, Directrice générale Droits Devant Érable</strong><br />
<strong>144. Josée Despins, Coordonnatrice, Regroupement pour la défense des droits sociaux</strong><br />
<strong>(RDDS) de Shawinigan</strong><br />
<strong>145. Nathalie Déziel, directrice, Regroupement des aidantes et aidants naturels de</strong><br />
<strong>Montréal</strong><br />
<strong>146. Mylène Rioux, directrice, CDC de Sherbrooke</strong><br />
<strong>147. Louise Gallien, coordonnatrice, Droits Devant</strong><br />
<strong>148. Nadia Mongeon, Coordonnatrice, Mouvement Action Chômage Pabok GÎM</strong><br />
<strong>149. Geneviève Turcotte, directrice générale de l’Essentiel des Etchemins</strong><br />
<strong>150. Michel Aubut, Président, Mouvement Personne d’Abord du Québec Métropolitain</strong><br />
<strong>(MPDAQM)</strong><br />
<strong>151. Martine Simard, directrice générale, L’Ardoise, groupe populaire en alphabétisation,</strong><br />
<strong>Sorel-Tracy</strong><br />
<strong>152. Céline Péloquin, animatrice, L’Ardoise, groupe populaire en alphabétisation, SorelTracy</strong><br />
<strong>153. Nicolas Luppens, directeur général, Corporation de développement communautaire</strong><br />
<strong>de la Haute-Yamaska</strong><br />
<strong>154. Baya El Hachemi, directrice, Halte la Ressource, organisme communautaire famille</strong><br />
<strong>Montréal</strong><br />
<strong>155. Maude Lafrenière, coordonnatrice, Association de solidarité et d’entraide</strong><br />
<strong>communautaire de la Vallée-de-la-Gatineau (ASEC)</strong><br />
<strong>156. Manon Pagette, directrice générale, Cible Famille Brandon</strong><br />
<strong>157. JC Chayer, Centre de femmes l’Essentielle</strong><br />
<strong>158. Geneviève Lamarche, coordonnatrice, Coalition solidarité santé</strong><br />
<strong>159. Katia Lelièvre, 3e vice-présidente, Confédération des syndicats nationaux (CSN)</strong><br />
<strong>160. Hamid Benhmade, Porte-parole du Réseau québécois pour une mondialisation</strong><br />
<strong>inclusive (RQMI).</strong><br />
<strong>161. Geneviève Bouchard, directrice L’Action Plus de L’Estrie</strong><br />
<strong>162. Manon Noël de Tilly, coordonnatrice formatrice Alphabeille Vanier</strong><br />
<strong>163. Annie Tanguay, co-coordonnatrice à La Collective des femmes de Nicolet et région</strong><br />
<strong>164. Marianne Maheux, intervenante La Chaudronnée de l’Estrie</strong><br />
<strong>165. Jean-Christophe Bureau, Cogestionnaire, Infologis de l’Est de l’Île de Montréal</strong><br />
<strong>166. Sonia Haddad, organisatrice communautaire, Centre des femmes d’ici et d’ailleurs</strong><br />
<strong>167. Pénélope Dubois, chargée de projet en défense de droits, Comité d’éducation aux</strong><br />
<strong>adultes (CÉDA) de la Petite-Bourgogne et Saint-Henri</strong><br />
<strong>168. Martin Blanchard, co-coordonnateur, Regroupement des comités logement et</strong><br />
<strong>associations de locataires du Québec</strong><br />
<strong>169. Audrey Demers, animatrice-coordonnatrice, Atout-Lire, groupe populaire en</strong><br />
<strong>alphabétisation</strong><br />
<strong>170. Frederic Boudreault, coordonnateur, l’Association pour la protection des intérêts des</strong><br />
<strong>consommateurs de la Côte-Nord (APIC Côte-Nord)</strong><br />
<strong>171. France Simard, directrice, Mouvement Action Chômage Lac-Saint-Jean</strong><br />
<strong>172. Jean-Marc Soucy, agent de projet, Mouvement Action Chômage Lac-Saint-Jean</strong><br />
<strong>173. Nadia Bolduc, intervenante en défense collective des droits, Mouvement Action</strong><br />
<strong>Chômage Lac-Saint-Jean</strong><br />
<strong>174. Audrey Gosselin Pellerin, organisatrice féministe politique, Réseau des Tables</strong><br />
<strong>régionales de groupes de femmes du Québec</strong><br />
<strong>175. Céline Camus, organisatrice communautaire, Association des locataires de Villeray</strong><br />
<strong>176. Roxane Prenovost, coordonnatrice générale, Passe-R-Elle des Hautes-Laurentides,</strong><br />
<strong>Mont-Laurier</strong><br />
<strong>177. Nathalie Villeneuve, coordonnatriee, maison Hina, St-Jean-sur-Richelieu</strong><br />
<strong>178. Geneviève Boily, Responsable de l’intervention, CALACS de Charlevoix</strong><br />
<strong>179. Hélène Millier, coordonnatrice Maison des Femmes de Baie-Comeau</strong><br />
<strong>180. Alexann Bilodeau-Bouchard, intervenante-animatrice au CALACS de Charlevoix</strong><br />
<strong>181. Melodee Ko, directrice, Le Havre des Femmes</strong><br />
<strong>182. Guylène Gougeon, comptable G.G. Solutions et trésorière C.A. de la Maison Autour</strong><br />
<strong>d’Elles, Sept-Îles.</strong><br />
<strong>183. Claude Vaillancourt, président, pour Attac Québec</strong><br />
<strong>184. Anne-Marie Boucher, gestionnaire , Maison Mikana.</strong><br />
<strong>185. Valérie Taillefer, directrice générale, ADDS Huntingdon</strong><br />
<strong>186. Julie Lessard, coordonnatrice clinique, La Gîtée</strong><br />
<strong>187. Linda Turbide, coordonnatrice générale, Maison d’hébergement l’Accalmie</strong><br />
<strong>188. Marie-Ève Gosselin, coordonnatrice violence conjugale, La Gigogne</strong><br />
<strong>189. Mylaine Paquette, Directrice générale, Maison Unies-Vers-Femmes</strong><br />
<strong>190. Sophie Fortier Mallette, Coordonnatrice du CALACS de Charlevoix</strong><br />
<strong>191. Isabelle Fecteau, Directrice, Havre l’Éclaircie</strong><br />
<strong>192. Jocelyne Gamache, coordonnatrice générale, Regroupement des cuisines collectives</strong><br />
<strong>du Québec</strong><br />
<strong>193. Julie Poirier, Coordonnatrice générale, La Bouée Régionale Lac-Mégantic</strong><br />
<strong>194. Marie-Noëlle Béland, directrice, l’Engrenage Saint-Roch</strong><br />
<strong>195. Lise Loranger, directrice générale, AQDR des Chenaux</strong><br />
<strong>196. Nicolas Lemieux, co-coordonnateur, CPAS de Pointe-Saint-Charles</strong><br />
<strong>197. Joanne Blais, directrice, Table de concertation du mouvement des femmes de la</strong><br />
<strong>Mauricie (TCMFM)</strong><br />
<strong>198. Martine Girard, Directrice, Autour d’Elles, maison d’aide et d’hébergement à SeptÎles.</strong><br />
<strong>199. Thibaut Magnette, codirecteur, Promotion Intervention en Milieu Ouvert (PIMO)</strong><br />
<strong>200. Nadia Rocheleau, coordinatrice, Maison d’Hébergement l’Équinoxe, Ville-Marie</strong><br />
<strong>201. Martine Fillion, présidente, Regroupement des groupes populaires en alphabétisation</strong><br />
<strong>du Québec</strong><br />
<strong>202. Julie Bilodeau, directrice, Service budgétaire et communautaire de Chicoutimi</strong><br />
<strong>203. Sarah Rodrigue, directrice générale, CDC Beauce-Etchemins</strong><br />
<strong>204. François Brassard, coordonnateur, Le Groupe Alpha Laval</strong><br />
<strong>205. Solange Tougas, coordonnatrice du groupe Déclic</strong><br />
<strong>206. Kim Morin Perron, Alpha-Témis</strong><br />
<strong>207. Nancy Lemay, coordonnatrice, La Clé en éducation populaire</strong><br />
<strong>208. Nathalie toulouse, directrice, association bénévole beauce sartigan.</strong><br />
<strong>209. Louise Lafortune, responsable des dossiers liés à l’intervention et à la</strong><br />
<strong>problématique, Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale</strong><br />
<strong>210. Karène Landry, Maison d’hébergement l’Émeraude, La Sarre</strong><br />
<strong>211. Rose-Élaine Julien-Gilbert, formatrice, Corporation Concept Alpha de RouynNoranda</strong><br />
<strong>212. Annie Houle, co coordonnatrice, La Maison La Nacelle à Nicolet</strong><br />
<strong>213. Cindy Viel, coordonnatrice générale, L’Autre-Toit du KRTB</strong><br />
<strong>214. Myriam Tison, directrice générale, L’Ombre-Elle</strong><br />
<strong>215. Cathy Allen, Coordonnatrice, Alternative pour Elles, Rouyn-Noranda</strong><br />
<strong>216. Geneviève Rondeau, Coordonnatrice, La Re-Source de Châteauguay</strong><br />
<strong>217. Carole Normand, Direction par intérim, Association de l’Ouïe de l’Outaouais</strong><br />
<strong>218. Valérie Doran, co-directrice, Corporation de développement communautaire</strong><br />
<strong>Plateau-Mont-Royal (CDC PMR)</strong><br />
<strong>219. Isabelle Giguère, directrice générale, Aide pédagogique aux adultes et aux jeunes</strong><br />
<strong>(APAJ)</strong><br />
<strong>220. Kathleen Gudmundsson, Chargée de projet, communication, mobilisation et défense</strong><br />
<strong>des droits, Action-Gardien, CDC de Pointe-Saint-Charles</strong><br />
<strong>221. Angelica Torres, Coordonnatrice, Centre d’intervention budgétaire et sociale de la</strong><br />
<strong>Mauricie BNY</strong><br />
<strong>222. Raphaèle Vallières, co-coordination CDC des Grandes Marées</strong><br />
<strong>223. Carolina Martinez, Chargée de projet et formatrice en alphabétisation populaire.</strong><br />
<strong>Groupe Alpha Laval.</strong><br />
<strong>224. Josée Harnois, TROVEP Montérégie</strong><br />
<strong>225. Pierre-Guy Brassard, Directeur général, CDC Lotbinière</strong><br />
<strong>226. Suzie Cloutier, présidente, RQIIAC (Regroupement Québécois des intervenantes et</strong><br />
<strong>intervenants en action communautaire en CISSS et CIUSSS)</strong><br />
<strong>227. Louise Paré, coordonnatrice, Mouvement des Travailleuses et travailleurs Chrétiens</strong><br />
<strong>(MTC)</strong><br />
<strong>228. Marie-Chantal Lépine, Présidente, Mouvement Personne D’Abord de SaintEustache</strong><br />
<strong>229. Nancy Hubert, Coordonnatrice, Association des groupes d’éducation population</strong><br />
<strong>Centre-du-Québec</strong><br />
<strong>230. Lavigne Carla, Coordinatrice de projets, Centre d’activités populaires et éducatives,</strong><br />
<strong>La Tuque.</strong><br />
<strong>231. Renée Dionne, coordonnatrice Alpha de La Matanie, groupe d’alphabétisation</strong><br />
<strong>populaire du Québec.</strong><br />
<strong>232. Guylaine Simard, Directrice générale, Refuge pour les femmes de l’Ouest de l’Île,</strong><br />
<strong>Montréal</strong><br />
<strong>233. Fanie Therrien, intervenante auprès</strong><br />
<strong>234. Claudie Hovington, Organisatrice communautaire, Centre de femmes L’Alliance des</strong><br />
<strong>femmes</strong><br />
<strong>235. Cathy Allen, Coordonnatrice, Alternative pour Elles, Rouyn-Noranda</strong><br />
<strong>236. Aurélie Dubois-Lavoie, animatrice, La Marée des Mots</strong><br />
<strong>237. Valérie Grégoire, Coordonnatrice La Clé sur la Porte, Saint-Hyacinthe</strong><br />
<strong>238. Christiane Vincent, Directrice, Fédération pour personnes handicapées du KRTB</strong><br />
<strong>239. Anick Lorrain, directrice CDC de Mirabel</strong><br />
<strong>240. Thérèse Doyle, formatrice en alphabétisation populaire, Groupe Alpha Laval</strong><br />
<strong>241. Cynthia Damboise, coordonnatrice Centre des Femmes du ô Pays</strong><br />
<strong>242. Françoise Ramel, Vice-présidente, Secteur sociopolitique, à la Fédération</strong><br />
<strong>interprofessionnelle de la santé du Québec</strong><br />
<strong>243. Monique Côté, responsable des droits en aide sociale au Carrefour d’actions</strong><br />
<strong>populaires de Saint-Jérôme</strong><br />
<strong>244. Hélène Chabot, directrice du centre de crise la Bouffée d’Air du KRTB</strong><br />
<strong>245. Line Lecours, Promotion Handicap Estrie</strong><br />
<strong>246. Ariane Mitchell-Crête, la Réplique Estrie</strong><br />
<strong>247. Tym Trépanier, Coopérative de Solidarité L’autre Toit</strong><br />
<strong>248. Colombe Turcotte Directrice APEDAH et plus Beauce-Etchemins</strong><br />
<strong>249. Nathalie Babin, coordonnatrice Centr’Elles, comité d’action des femmes d’Avignon</strong><br />
<strong>250. Patricia Larrivée, agente de développement, Centre-femmes Catherine-Leblond,</strong><br />
<strong>Trois-Pistoles, MRC Les Basques</strong><br />
<strong>251. Emilie Rouleau, Directrice de L’Écluse des Laurentides</strong><br />
<strong>252. Annick Brazeau, Directrice générale, Maison d’Hébergement Pour Elles Des Deux</strong><br />
<strong>Vallées, Gatineau</strong><br />
<strong>253. Maxime Dorais, codirecteur général, Union des consommateurs</strong><br />
<strong>254. Marie Lefrançois-Huot, directrice générale, Cuisine collective Croc-Ensemble des</strong><br />
<strong>Basques</strong><br />
<strong>255. Christine Jacques, Coordonnatrice Escouade 24/7, Bas-Saint-Laurent</strong><br />
<strong>256. Aline Denis, coordonnatrice Centre-femmes Catherine-Leblond des Basques</strong><br />
<strong>257. Anne-Sophie Verreault, codirectrice au Carrefour familial des personnes</strong><br />
<strong>handicapées</strong><br />
<strong>258. Michel Gauvin, coordonnateur du Collectif d’action populaire Richelieu-Yamaska</strong><br />
<strong>259. Caroline Lacomblez, coordonnatrice du Centre d’Éducation Populaire de Pointe-duLac</strong><br />
<strong>260. Hélène Gadoury, coordonnatrice adjointe, Carrefour d’éducation populaire de</strong><br />
<strong>Pointe-Saint-Charles</strong><br />
<strong>261. Solange Laliberté, présidente de l’ADDS-MM</strong><br />
<strong>262. Hanh-Bao Lam, Comité-Logement Montérégie Inc.</strong><br />
<strong>263. Marianne Lachance, coordonnatrice, La Maison des organismes communautaires de</strong><br />
<strong>Sept-Îles (MOCSI)</strong><br />
<strong>264. Alexandra Zawadzki-Turcotte Coordonatrice à la Maison du notaire de TroisPistoles</strong><br />
<strong>265. Sylvain Beaulieu, Ludolettre</strong><br />
<strong>266. Daniel Pellerin, Responsable du Service de solidarité sociale &#8211; Diocèse de SaintJean-Longueuil</strong><br />
<strong>267. Denise Bugere, Coordonnatrice à la Maison Unies.Vers.Femmes à Gatineau</strong><br />
<strong>268. Julie Côté, intervenante communautaire, Centre Entre-Femmes</strong><br />
<strong>269. Patrick Bydal, vice-président à la vie politique, Fédération autonome de</strong><br />
<strong>l’enseignement (FAE)</strong><br />
<strong>270. Marie-Ève Picard, coordonnatrice, Aide aux Travailleurs Accidentés</strong><br />
<strong>271. Karine Deschambault, coordonnatrice, OPDS, Valleyfield</strong><br />
<strong>272. Lydia Didier, Directrice générale, GRAPE, Québec</strong><br />
<strong>273. Marie-Eve Desnoyers, coordonnatrice, ACEF des Bois-Francs</strong><br />
<strong>274. Brigitte Mousseau, personne-ressource, MPDA Sainte-Agathe-des-Monts</strong><br />
<strong>275. Georgette (Géo) Pelletier, direction générale, CDC du Roc</strong><br />
<strong>276. Isabelle Dion, Direction Générale, Comptoir Régional de Beauce.</strong><br />
<strong>277. Joanne Côté, Directrice générale, L’Écrit Tôt de Saint-Hubert</strong><br />
<strong>278. Gisèle Dallaire, coordonnatrice, RÉCIF 02, Alma</strong><br />
<strong>279. Isabelle Spinetta, animatrice communautaire, L’Écrit Tôt de Saint-Hubert</strong><br />
<strong>280. Isabelle Mongrain, coordonnatrice, La Cité des Mots, Shawinigan</strong><br />
<strong>281. Mélanie Létourneau, directrice générale, CDC Drummond</strong><br />
<strong>282. Mélanie Guénette, directrice générale, Maison le Prélude, Laval</strong><br />
<strong>283. Joanie Béland, Table de concertation de Laval en condition féminine, Laval</strong><br />
<strong>284. Marie-France Imbeault, coordonnatrice de l’Association pour la protection des</strong><br />
<strong>intérêts des consommateurs de la Haute-Côte-Nord à Forestville.</strong><br />
<strong>285. Francine Côté, conseillère budgétaire de l’Association pour la protection des intérêts</strong><br />
<strong>des consommateurs de la Haute-Côte-Nord à Forestville.</strong><br />
<strong>286. Robert Payeur, agent de recherche, CDC Beauharnois-Salaberry</strong><br />
<strong>287. Nancy Giroux, directrice du Comité pour la défense des droits sociaux (CDDS), de</strong><br />
<strong>La Tuque</strong><br />
<strong>288. Isabelle Labarre, assistante aux formatrices, L’Écrit tôt de Saint-Hubert.</strong><br />
<strong>289. Iris Taquet-Mailloux, intervenante jeunesse, La Maison des Femmes de Québec</strong><br />
<strong>290. Catherine Rainville, animatrice-coordonnatrice, Comité des citoyens et citoyennes</strong><br />
<strong>du quartier St-Sauveur (CCCQSS)</strong><br />
<strong>291. Sildy Gabrielle Truchon, formatrice en alphabétisation, L’Écrit Tôt de Saint-Hubert</strong><br />
<strong>292. Nancy Désormeaux, directrice générale, Parents Uniques des Laurentides</strong><br />
<strong>293. Johanne Gagnon, coordonnatrice, Maison L’Amie d’Elle Inc.</strong><br />
<strong>294. Claire Murati, Co-coordonnatrice, Regroupement des groupes de femmes de la</strong><br />
<strong>région de la Capitale nationale (RGF-CN)</strong><br />
<strong>295. Morgane Roussel, coordonnatrice, Multi-Femmes.</strong><br />
<strong>296. Caroline Toupin, coordonnatrice, Réseau québécois de l’action communautaire</strong><br />
<strong>autonome (RQ-ACA)</strong><br />
<strong>297. Alain Elmaleh, directeur général, Centre Alpha-Sourd</strong><br />
<strong>298. Alain Elmaleh, directeur général, Centre Alpha-Sourd Rive-Sud</strong><br />
<strong>299. Maude Henry, Directrice, Le Plaisir des Mots</strong><br />
<strong>300. Marie-Danielle Larocque, responsable vie associative et communications,</strong><br />
<strong>ConcertAction Femmes Estrie (CAFE)</strong><br />
<strong>301. Rémi d’Anjou-Barrieau, adjoint à la coordination de la TROVEP de l’Estrie</strong><br />
<strong>302. Éric Gagnon Poulin, directeur général, GRT Nouvel habitat, Chaudière-Appalaches</strong><br />
<strong>303. Nathalie Bernier, Coordonnatrice à la Table de concertation des groupes de femmes</strong><br />
<strong>du Bas-st-Laurent</strong><br />
<strong>304. Ninette Piou, Directrice générale, Centre N A Rive de Montréal</strong><br />
<strong>305. Linh Nguyên-Biron, intervenante à la Maison des femmes de Québec</strong><br />
<strong>306. Myriam Van Winden, intervenante à la Maison des femmes de Québec</strong><br />
<strong>307. Chantal Lebeau, Conseillère budgétaire, ACEF ABE</strong><br />
<strong>308. Géraldine Garceau-Pellerin, CDC Solidarité Saint-Henri</strong><br />
<strong>309. Jean Claude Duclos, ROPASOM, Montréal</strong><br />
<strong>310. Manon Delavis Intervenante Parents Uniques des Laurentides</strong><br />
<strong>311. Ines Benessaia, P.O.P.I.R &#8211; Comité logement</strong><br />
<strong>312. Gabrielle Doucet-Simard,coordonnatrice, CLAP-03</strong><br />
<strong>313. Catherine Lemire Côté, responsable d’équipe, Maison La Nacelle, Centre du</strong><br />
<strong>Québec</strong><br />
<strong>314. Francesco Falsetti, président Regroupement des ressources pour aînés du Sud-Ouest</strong><br />
<strong>(ROPASOM)</strong><br />
<strong>315. Laura Michaud, coordonnatrice générale par intérim, Maison de Lina</strong><br />
<strong>316. Carolyne Boutin, directrice, La Méridienne 1990</strong><br />
<strong>317. Chantal Bergeron, directrice générale AFSFC-VS</strong><br />
<strong>318. Francine Nadler, coordonnatrice centre de soir et nuit La Maison Benoit Labre</strong><br />
<strong>319. François Richer, animateur en alphabétisation populaire, Centre des ressources</strong><br />
<strong>éducatives et communautaires pour adultes (CRÉCA)</strong><br />
<strong>320. Line St-Germain, animatrice en alphabétisation, Centre de ressources éducatives et</strong><br />
<strong>communautaires pour adultes (CRÉCA)</strong><br />
<strong>321. Stéphanie Hein, coordonnatrice CDC du Témiscamingue</strong><br />
<strong>322. Mélanie Dumont, directrice générale CDC du Kamouraska</strong><br />
<strong>323. Julie Côté, intervenante communautaire, Centre Entre-Femmes</strong></p>
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		<title>Budget du Québec 2024-2025: Qu&#8217;attend le gouvernement pour s&#8217;attaquer à la pauvreté?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Mar 2024 14:57:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Budget Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Budget du Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Monsieur Girard, Vous vous employez à réduire les attentes en vue du prochain budget parce qu’un déficit plus élevé qu’anticipé vous imposerait une plus grande parcimonie. Pourtant, avec les différentes crises qui frappent le Québec, des mesures structurantes de lutte contre la pauvreté sont plus nécessaires que jamais. Vous ne pouvez plus laisser la situation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Monsieur Girard,</strong></p>
<p><strong>Vous vous employez à réduire les attentes en vue du prochain budget parce qu’un déficit plus élevé qu’anticipé vous imposerait une plus grande parcimonie. Pourtant, avec les différentes crises qui frappent le Québec, des mesures structurantes de lutte contre la pauvreté sont plus nécessaires que jamais. Vous ne pouvez plus laisser la situation se dégrader : vous devez agir et, pour commencer, vous en donner les moyens.</strong></p>
<p><strong>(<em>Lettre</em></strong><em><strong> publiée sur le site de <a href="https://www.pressegauche.org/Lettre-ouverte-au-ministre-des-Finances-du-Quebec-Eric-Girard-60490" target="_blank" rel="noopener">Presse-toi à gauche!</a> le 12 mars 2024</strong></em><strong>)</strong></p>
<h1><strong>Un meilleur soutien au revenu</strong></h1>
<p>Vous savez que plus de 10 000 personnes en situation d’itinérance ont été dénombrées en 2022. Vous savez aussi que près de 900 000 personnes ont dû avoir recours aux services d’une banque alimentaire en 2023, une augmentation de 79 % par rapport à 2019. Et c’est sans compter qu’avec une hausse de 28 % du loyer mensuel moyen entre 2019 et 2023, un nombre croissant de personnes voient le loyer engloutir la majeure partie de leurs revenus. Déjà, en 2021, 173 000 ménages locataires avaient des besoins impérieux de logement au Québec.</p>
<p>Pourtant, personne ne devrait être forcé de vivre dans la rue, d’avoir recours à une banque alimentaire, d’habiter dans un logement inabordable, etc. La Charte des droits et libertés de la personne stipule que « toute personne dans le besoin a droit, pour elle et sa famille, à des mesures d’assistance financière et à des mesures sociales […] susceptibles de lui assurer un niveau de vie décent » (art. 45).</p>
<p>Dans un premier temps, nous vous demandons donc, Monsieur Girard, d’assurer à tous les ménages un revenu leur permettant, au minimum, de couvrir leurs besoins de base tels que définis par la Mesure du panier de consommation (estimée à 24 200 $ pour une personne seule). Il s’agit d’un premier pas vers la sortie de la pauvreté, à franchir le plus rapidement possible.</p>
<h1><strong> </strong><strong>Une meilleure redistribution de la richesse</strong></h1>
<p>Par ailleurs, vous savez que le gouvernement a la responsabilité d’assurer la redistribution de la richesse au sein de la société et de s’assurer que les plus riches paient leur juste part afin de financer, notamment, les services publics et les programmes sociaux. Malheureusement, depuis le début de votre mandat, vous avez pris certaines décisions qui ont eu pour effet de creuser les inégalités entre les plus riches et les plus pauvres au lieu de les réduire.</p>
<p>La baisse d’impôt qui est entrée en vigueur en 2023 est particulièrement révélatrice à cet égard. En plus de favoriser les personnes les mieux nanties de la société, cette mesure prive le Québec de milliards de dollars alors même que vous laissez planer l’ombre de compressions budgétaires et que l’accès à des services publics de qualité se trouve de plus en plus compromis.</p>
<p>Dans un deuxième temps, nous vous demandons donc, Monsieur Girard, d’annuler votre baisse d’impôt et de réinvestir les sommes ainsi récupérées dans le filet social. Par ailleurs, vous devriez réformer la fiscalité pour la rendre véritablement progressive et ainsi accroître la contribution des personnes les mieux nanties.</p>
<h1><strong> </strong><strong>Un simple respect des droits</strong></h1>
<p>Vous devez cesser de faire l’autruche : par son refus d’agir en amont, votre gouvernement est en bonne partie responsable de l’aggravation des différentes crises qui frappent le Québec. La dégradation marquée des conditions de vie d’un grand nombre de personnes en situation de pauvreté dans les dernières années devrait vous inciter à déposer un budget visant à assurer à toutes et à tous la couverture de leurs besoins de base.</p>
<p>Rappelons qu’il s’agit d’un minimum à atteindre rapidement; d’une simple question de respect des droits de la personne.</p>
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		<title>L’insécurité alimentaire nourrit notre indignation!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 09:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Guignolée des médias]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En cette journée de la guignolée des médias, soyons indigné·es ! Indigné·es que des personnes ne parviennent pas à manger à leur faim au Québec et que d’autres doivent faire la quête pour se nourrir. Indigné·es que le réseau des Banques alimentaires du Québec, cette année, ait dû aider chaque mois plus de 872 000 personnes (soit près [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En cette journée de la guignolée des médias, soyons indigné·es !</p>
<p>Indigné·es que des personnes ne parviennent pas à manger à leur faim au Québec et que d’autres doivent faire la quête pour se nourrir.</p>
<div id="attachment_20176" style="width: 410px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.journaldemontreal.com/2023/12/07/linsecurite-alimentaire-nourrit-notre-indignation" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-20176" class="wp-image-20176" src="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/12/inse-1-1024x853.jpeg" alt="" width="400" height="333" srcset="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/12/inse-1-1024x853.jpeg 1024w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/12/inse-1-300x250.jpeg 300w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/12/inse-1-768x640.jpeg 768w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/12/inse-1-200x167.jpeg 200w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/12/inse-1.jpeg 1119w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a><p id="caption-attachment-20176" class="wp-caption-text"><span style="color: #ff0000;"><strong>Lettre publiée dans la section « Faites la différence » des médias de Québecor le 7 décembre 2023</strong></span></p></div>
<p>Indigné·es que le réseau des Banques alimentaires du Québec, cette année, ait dû aider chaque mois plus de 872 000 personnes (soit près de 10 % de la population québécoise !) et distribuer plus de 681 000 paniers de provisions (soit le double par rapport à 2019).</p>
<p>Indigné·es que les personnes assistées sociales et les travailleurs et travailleuses au bas de l’échelle comptent respectivement pour 44,2 % et 18,5 % des gens qui visitent chaque mois une banque alimentaire.</p>
<p>Indigné·es, surtout, que le gouvernement refuse d’assumer ses responsabilités en matière de lutte contre l’insécurité alimentaire et s&rsquo;en décharge plutôt sur les organismes communautaires.</p>
<p>Indigné·es que le gouvernement ait lancé un appel à la charité « pour contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire du Québec ».</p>
<p>Indigné·es que le gouvernement n’accorde pas des prestations d’assistance sociale qui permettent aux personnes de combler leurs besoins de base.</p>
<p>Indigné·es que le gouvernement condamne les personnes travaillant à temps plein au salaire minimum à vivre dans la pauvreté.</p>
<p>Indigné·es que le gouvernement, dans sa dernière mise à jour économique, n’ait présenté aucune mesure pour améliorer le revenu des personnes les plus pauvres de notre société.</p>
<p>Indigné·es que le gouvernement ait choisi d’accorder une baisse d’impôt qui privera le trésor public de la rondelette somme de 9,5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, laquelle baisse d’impôt profitera davantage aux plus riches qu’aux plus pauvres.</p>
<p>Indigné·es, nous le serons moins le jour où le gouvernement assumera enfin ses responsabilités et déploiera toute son énergie à lutter contre l’insécurité alimentaire en augmentant le revenu des personnes en situation de pauvreté.</p>
<p>D’ici là, reconnaissons et saluons le travail essentiel effectué par les organismes communautaires offrant de l’aide alimentaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&#8211; Lettre de Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté</strong></em></p>
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		<title>La charité pour lutter contre l&#8217;insécurité alimentaire?</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/charite-oct2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 10:28:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 10 octobre dernier, à l’occasion de la « Semaine de la solidarité », la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, invitait la population à donner généreusement au réseau des Banques alimentaires du Québec (BAQ) dans une vidéo publiée sur sa page Facebook. « Mettons les bouchées doubles. Parce que le geste [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/charite-oct2023/">La charité pour lutter contre l&rsquo;insécurité alimentaire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 10 octobre dernier, à l’occasion de la « Semaine de la solidarité », la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, invitait la population à donner généreusement au réseau des Banques alimentaires du Québec (BAQ) dans une vidéo publiée sur sa page Facebook. « Mettons les bouchées doubles. Parce que le geste le plus important… c’est celui qu’on pose! » affirmait-elle en conclusion de son plaidoyer pour la générosité individuelle.</p>
<p>Cette semaine, le <em>Bilan-Faim 2023</em> est venu confirmer la gravité de la situation, avec une personne sur dix qui aurait eu recours aux services des banques alimentaires en 2023, du jamais-vu.</p>
<p>Mais est-il normal que des gens dépendent de la charité pour pouvoir manger convenablement ou même pour arriver à couvrir leurs autres besoins de base? Et est-il normal que la ministre responsable de la Solidarité sociale s’en remette à ce point aux banques alimentaires alors que son rôle devrait être de lutter contre la pauvreté?</p>
<h1><strong>Des droits à respecter</strong></h1>
<div id="attachment_20052" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/800895/idees-charite-lutter-contre-insecurite-alimentaire" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-20052" class="wp-image-20052 size-medium" src="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/dev-e1698489118483-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/dev-e1698489118483-300x196.jpg 300w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/dev-e1698489118483-1024x669.jpg 1024w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/dev-e1698489118483-768x501.jpg 768w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/dev-e1698489118483-200x131.jpg 200w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/dev-e1698489118483-610x400.jpg 610w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/dev-e1698489118483.jpg 1158w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p id="caption-attachment-20052" class="wp-caption-text"><strong>Lettre publiée dans <a href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/800895/idees-charite-lutter-contre-insecurite-alimentaire" target="_blank" rel="noopener"><em>Le Devoir</em></a> du 28 octobre 2023 (photo <em>Le Devoir</em>)</strong></p></div>
<p>En 1969, en adoptant la <em>Loi de l’aide sociale</em>, le Québec confirmait sa rupture avec la gestion caritative de la pauvreté en instaurant un droit universel à l&rsquo;assistance sociale, qui devait permettre de « combler les besoins ordinaires et spéciaux d’une famille ou personne seule qui est privée de moyens de subsistance ». Par ailleurs, depuis 1976, la <em>Charte des droits et libertés de la personne</em> reconnaît que « toute personne dans le besoin a droit, pour elle et sa famille, à des mesures d&rsquo;assistance financière et à des mesures sociales […] susceptibles de lui assurer un niveau de vie décent ».</p>
<p>Il est ici question de droits qui ne se sont jamais réalisés pleinement. De voir la ministre Rouleau lancer des appels à la charité pour contrer l’insécurité alimentaire n’est rien de moins que contraire à la mission de son ministère. Le respect des droits ne devrait pas dépendre de la générosité du grand public.</p>
<h1><strong>Manque flagrant de volonté politique </strong></h1>
<p>Déjà en 2016, le réseau des BAQ affirmait dans les conclusions de son <em>Bilan-Faim</em> que « le statu quo ne fonctionne plus : il est temps de réévaluer notre approche face au problème de la faim et de travailler pour un réel changement. […] Notre société pourrait faire le choix d’éliminer la pauvreté ou au moins de la réduire de moitié d’ici 2020. »</p>
<p>Puis cette semaine, ce même réseau des BAQ faisait état, dans son plus récent <em>Bilan-Faim</em>, d’une « montée vertigineuse » des besoins et rappelait, une fois de plus, l’urgence de s’attaquer aux causes de la pauvreté plutôt qu’à ses effets. « Bien qu’essentielle, l’aide alimentaire offerte par notre grand réseau solidaire demeure une intervention palliative au problème de l’insécurité alimentaire. Seule la lutte contre la pauvreté, qui passe par l’amélioration de notre filet social, peut apporter un réel réconfort. Il y a quelque chose de profondément brisé à l’heure actuelle. »</p>
<p>Ainsi, le financement des banques alimentaires demeure malheureusement nécessaire, mais le gouvernement doit comprendre que ce n’est pas cela qui fera reculer la pauvreté au Québec.</p>
<h1><strong>Un plan de lutte contre la pauvreté</strong></h1>
<p>L‘hiver prochain, la ministre Rouleau doit dévoiler le 4e plan d’action gouvernemental de lutte contre la pauvreté. Espérons qu’elle saura ajuster le tir et sortir de cette logique de charité et de simple gestion des conséquences de la pauvreté. Les nombreuses crises qui secouent le Québec – logement, itinérance, insécurité alimentaire – ont un dénominateur commun : l’insuffisance de revenu. La ministre doit mettre les bouchées doubles en rehaussant les protections publiques pour que tout le monde puisse au minimum satisfaire ses besoins de base.</p>
<p>Quand on est ministre responsable de la Solidarité sociale, le geste le plus important à poser, ce n’est pas de renouer avec la charité, c’est de présenter un plan d’action digne de ce nom.</p>
<p><strong><em>&#8211; Lettre de Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté</em></strong></p>
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		<title>Le Québec a besoin d’un vrai plan de lutte contre la pauvreté</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/lettre-19oct2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 09:31:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[mise à jour économique]]></category>
		<category><![CDATA[plan de lutte contre la pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’enjeu de la hausse du coût de la vie a été le sujet chaud de la rentrée parlementaire à Québec. L’itinérance est en forte augmentation et plusieurs banques alimentaires ne sont juste plus capables de répondre à la demande croissante. En pleine crise du logement, les personnes en situation de pauvreté sont particulièrement prises à [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca/lettre-19oct2023/">Le Québec a besoin d’un vrai plan de lutte contre la pauvreté</a> est apparu en premier sur <a href="https://archive.pauvrete.qc.ca">Collectif pour un Québec sans pauvreté</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="font-size: 16px;">L’enjeu de la hausse du coût de la vie a été le sujet chaud de la rentrée parlementaire à Québec. L’itinérance est en forte augmentation et plusieurs banques alimentaires ne sont juste plus capables de répondre à la demande croissante. En pleine crise du logement, les personnes en situation de pauvreté sont particulièrement prises à la gorge et, plus que jamais, doivent couper dans l’essentiel.</strong></p>
<h1><strong>Des mesures à la pièce et mal ciblées</strong></h1>
<div id="attachment_20038" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2023-10-17/journee-internationale-pour-l-elimination-de-la-pauvrete/pour-un-vrai-plan-de-lutte-contre-la-pauvrete.php" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-20038" class="wp-image-20038 size-medium" src="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/Presse-300x220.jpeg" alt="" width="300" height="220" srcset="https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/Presse-300x220.jpeg 300w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/Presse-1024x752.jpeg 1024w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/Presse-768x564.jpeg 768w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/Presse-1536x1129.jpeg 1536w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/Presse-200x147.jpeg 200w, https://archive.pauvrete.qc.ca/wp-content/uploads/2023/10/Presse.jpeg 2036w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p id="caption-attachment-20038" class="wp-caption-text"><strong>Une version abrégée de cette lettre a été publiée par <a href="https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2023-10-17/journee-internationale-pour-l-elimination-de-la-pauvrete/pour-un-vrai-plan-de-lutte-contre-la-pauvrete.php" target="_blank" rel="noopener"><em>La Presse</em></a> le 17 octobre 2023.</strong></p></div>
<p>Pour répondre aux critiques, le premier ministre s’est fait un plaisir de rappeler les mesures qu’il a prises pour « remettre de l’argent dans les poches des Québécois », mais sans préciser dans quelles poches il en avait remis le plus.</p>
<p>Si nous pensons à la baisse d’impôt confirmée dans le dernier budget, n’oublions pas qu’il en remettra davantage (814 $ par année) dans celles des personnes gagnant plus de 98 540 $ que dans celles des personnes les plus pauvres (par exemple, 28 $ pour la personne gagnant 20 000 $). Pour ce qui est des chèques visant à aider les gens à faire face à la hausse du coût de la vie, souvenons-nous que la personne essayant de survivre avec 15 000 $ par année a pratiquement reçu le même montant que la personne gagnant 100 000 $. Comme si les deux avaient la même difficulté à faire face à la flambée des prix.</p>
<p>En vue de la prochaine mise à jour économique, le premier ministre a ouvert la porte à de nouvelles aides spéciales, pour des groupes « plus vulnérables ». Malheureusement, même si cette aide devait être mieux ciblée, tout porte à croire qu’elle serait encore une fois ponctuelle et ne contribuerait en rien à la lutte contre la pauvreté.</p>
<h1><strong>Pour un vrai plan de lutte contre la pauvreté</strong></h1>
<p>Si le gouvernement veut faire reculer durablement la pauvreté, il doit prévoir des mesures structurantes et non de simples aides ponctuelles qui semblent aller et venir au gré de ses humeurs.</p>
<p>En fait, le Québec a besoin d’un plan de lutte contre la pauvreté. Justement, la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, est censée déposer le 4<sup>e</sup> plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté l’hiver prochain.</p>
<p>Voilà une belle occasion pour le gouvernement de démontrer qu’il n’est pas déconnecté des personnes en situation de pauvreté. Comme c’est tout le monde, au Québec, qui est censé avoir droit à un niveau de vie décent, il devra se montrer ambitieux et ne viser rien de moins que la sortie de la pauvreté pour l’ensemble de la population québécoise. Ne pas le faire correspondrait à nier les droits de certaines personnes.</p>
<p>Différents moyens sont à la portée du gouvernement. Le printemps dernier, nous en avons proposé plusieurs à la ministre Rouleau dans le cadre de la consultation gouvernementale. En voici trois qui, selon nous, devraient se retrouver au cœur d’un plan de lutte contre la pauvreté digne de ce nom.</p>
<h1><strong>Un revenu suffisant pour couvrir ses besoins de base</strong></h1>
<p>Avant toute chose, le gouvernement devrait rehausser les protections publiques pour assurer à tout le monde un revenu au moins égal à la Mesure du panier de consommation (MPC). Cela représente un minimum à atteindre de toute urgence; un premier pas vers la sortie de la pauvreté. (N’oublions pas qu’il ne suffit pas de couvrir ses besoins de base pour ne plus vivre dans la pauvreté!)</p>
<p>Pour arriver à couvrir ses besoins de base tels que définis par la MPC, une personne seule avait besoin de 23 025 $ en 2022. Au Québec, près d’une personne sur dix dispose d’un revenu inférieur à ce montant. Ces centaines de milliers de personnes n’arrivent pas à manger ou à se loger convenablement et leur santé physique et mentale s’en trouve menacée.</p>
<p>Par exemple, on parle ici d’étudiant∙es, de personnes travaillant à temps partiel, et les quelque 157 000 personnes au programme d’Aide sociale en font assurément partie. Celles-ci comptent, en 2023, sur un revenu disponible annuel de 11 480 $, de quoi couvrir à peine 50 % de leurs besoins de base. Le mois dernier, <a href="https://www.lapresse.ca/dialogue/chroniques/2023-09-18/un-graphique-qui-dit-tout/et-on-ose-appeler-ca-du-bien-etre-social.php"><em>La Presse</em></a> nous rappelait que, « entre 2014 et 2022, les loyers pour un studio et pour un appartement d’une chambre à Montréal ont explosé respectivement de 38 % et de 39 % » alors que le montant du chèque d’aide sociale n’a augmenté que de 19 % sur la même période.</p>
<p>Ne serait-il pas temps que l’aide financière <em>de dernier recours</em> permette aux gens d’améliorer leur sort au lieu de les enfoncer dans la misère? Un projet de loi visant la « modernisation » de l’assistance sociale est d’ailleurs attendu cet automne et disons que les attentes sont élevées!</p>
<p>Concrètement, l’amélioration du revenu pourrait aussi passer par une augmentation du crédit d’impôt pour solidarité. Toute mesure comme la bonification du Crédit d’impôt pour soutien aux aîné∙es mérite aussi d’être considérée. Il est déplorable que les aîné∙es de 65 à 69 ans n’y aient pas accès, mais il reste que c’est probablement la seule mesure du gouvernement actuel qui aura un impact à long terme sur les personnes en situation de pauvreté.</p>
<h1><strong>Des services publics de qualité et accessibles</strong></h1>
<p>En plus du soutien au revenu, on sait que l’accès à des services publics gratuits et de qualité peut faire toute la différence pour les personnes en situation de pauvreté. Malheureusement, ils ont été mis à mal par des années de coupes budgétaires et, dans son dernier rapport annuel, le Protecteur du citoyen dénonçait encore une fois de multiples problèmes d’accès, particulièrement pour les personnes « les plus vulnérables ». Par ailleurs, le gouvernement semble décidé à les ouvrir davantage au secteur privé, ce qui laisse craindre leur affaiblissement et semble contradictoire avec une revendication qui nous est chère, soit l’amélioration continue de l’accès, sans discrimination, à des services publics universels et de qualité.</p>
<p>En vue du prochain plan de lutte contre la pauvreté, les pistes d’intervention sont nombreuses. Pensons par exemple à l’inclusion des soins dentaires et de la vue dans les soins couverts par la RAMQ, au développement de places en CPE, au financement des services de transport collectif, etc. Dans le contexte actuel, il va sans dire qu’une attention particulière devrait être apportée à la construction de logements sociaux.</p>
<h1><strong>Une meilleure redistribution de la richesse</strong></h1>
<p>Une autre cible que devrait viser le gouvernement, c’est la réduction des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres. Il a la responsabilité d’assurer la redistribution de la richesse et de s’assurer que les plus riches paient leur juste part afin de financer, notamment, les services publics et les programmes sociaux. Mais dans son dernier budget, il est allé exactement dans la direction inverse avec sa baisse d’impôt qui aura pour effet de priver l’État d’un total de 9,2 milliards $ pour les cinq prochaines années.</p>
<p>De l’argent que le gouvernement, faut-il le rappeler, a choisi de retourner surtout dans les poches des plus riches alors qu’il aurait été bien utile, justement, pour financer non seulement des mesures, mais un plan structuré de lutte contre la pauvreté.</p>
<p>Il serait surprenant que le gouvernement renonce à cette baisse d’impôt (même si nous l’y invitons chaudement). Au minimum, nous nous attendons à ce qu’il fasse preuve d’audace quand viendra le temps de financer le prochain plan de lutte contre la pauvreté. S’il estime avoir les moyens de se priver de 9,2 milliards $ d’impôt, de donner des milliards $ à des multinationales étrangères ou de ramener à la vie un projet bancal comme le troisième lien, il saura sûrement trouver les fonds pour permettre à l’ensemble de la population du Québec de se loger et de manger convenablement.</p>
<h1><strong>Se donner les moyens d’éliminer la pauvreté</strong></h1>
<p>Quoi qu’en dise le premier ministre, son gouvernement n’a jamais fait grand cas du sort des personnes en situation de pauvreté. Nous nous souvenons notamment de son refus obstiné, au plus fort de la pandémie, d’accorder toute aide financière supplémentaire aux personnes les plus mal prises, qui n’avaient pas accès aux différentes aides d’urgence gouvernementales. Mais la réalité semble le rattraper, et il ne pourra laisser la situation se détériorer indéfiniment, qu’il soit question de logement, d’itinérance, de hausse du coût de la vie, d’accès aux services publics, etc.</p>
<p>Le gouvernement ne peut plus se contenter de saupoudrer quelques mesures à la pièce pour colmater temporairement les brèches les plus béantes. Pour permettre à tout le monde de vivre dans la dignité, il doit doter le Québec d’un plan de lutte contre la pauvreté qui soit cohérent et ambitieux, qui ne laisse personne derrière!</p>
<p><em><strong>&#8211; Une lettre de Virginie Larivière et Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté</strong></em></p>
<p>Une version abrégée de cette lettre a été publiée par <a href="https://plus.lapresse.ca/screens/b533256d-ccd6-4451-87c9-51dac2a4bba0__7C___0.html?utm_content=ulink&amp;utm_source=lpp&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=internal+share" target="_blank" rel="noopener"><em>La Presse</em></a> le 17 octobre 2023.</p>
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		<title>Donnons-nous les moyens d’éliminer la pauvreté!</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/17oct2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 04:01:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[17 octobre]]></category>
		<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[plan de lutte contre la pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce 17 octobre, des gens de partout au Québec soulignent la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté en participant à des manifestations, à des soupes populaires, à des rassemblements en tous genres. Toutes ces personnes se mobilisent pour réaffirmer que l’élimination de la pauvreté ne devrait pas être perçue comme une utopie, surtout [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En ce 17 octobre, des gens de partout au Québec soulignent la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté en participant à des manifestations, à des soupes populaires, à des rassemblements en tous genres. Toutes ces personnes se mobilisent pour réaffirmer que l’élimination de la pauvreté ne devrait pas être perçue comme une utopie, surtout dans une société riche comme le Québec. Il s’agit plutôt d’un objectif bien concret que le gouvernement devrait tâcher d’atteindre le plus rapidement possible.</p>
<p>Selon la <em>Charte des droits et libertés de la personne</em>, tout le monde au Québec est censé avoir droit à un niveau de vie décent, disposer des moyens pour s’alimenter et se loger convenablement, pour se maintenir en santé. Toutes les personnes qui n’arrivent pas minimalement à couvrir leurs besoins de base voient leurs droits bafoués. Cela concerne environ une personne sur dix. Pourquoi tolérer une telle situation?</p>
<h1><strong>Réveiller le gouvernement</strong></h1>
<p>Les personnes qui se mobilisent aujourd’hui essaient notamment d’éveiller le gouvernement à la cause. Car l’indifférence de ce dernier est probablement le principal ennemi dans le combat contre la pauvreté. Les personnes en situation de pauvreté en ont assez d’être ignorées; elles veulent que le gouvernement s’active, qu’il veille au respect de leurs droits.</p>
<p>Même devant les crises actuelles, le gouvernement continue de nier l’urgence d’agir. Pour faire face à la hausse du coût de la vie, à la forte hausse de l’itinérance, à la pénurie de logements vraiment abordables, à la fréquentation accrue des banques alimentaires, il n’a que des mesures ponctuelles à proposer, des aides plus ou moins ciblées destinées à calmer les critiques. Il ne fait que gérer les conséquences de son inaction.</p>
<h1><strong>Pour un plan de lutte contre la pauvreté ambitieux</strong></h1>
<p>Le printemps dernier, plusieurs des personnes qui se mobilisent aujourd’hui ont participé à la consultation publique en vue du 4<sup>e</sup> plan de lutte contre la pauvreté, qui doit être dévoilé l’an prochain. Et elles étaient près de 1000 personnes à manifester dans les rues de Québec le 23 mai pour livrer un message tout simple au gouvernement : « La pauvreté n’est pas une fatalité. Donnons-nous les moyens de l’éliminer! »</p>
<p>Maintenant, toutes ces personnes attendent impatiemment le dépôt du plan d’action gouvernemental. Devant l’ampleur de la crise, le gouvernement ne peut plus se contenter de colmater quelques brèches. Il doit prévoir des mesures structurantes de soutien au revenu et de redistribution de la richesse, pensées dans une perspective d’élimination de la pauvreté, tout en améliorant l’accès aux services publics. Et pour cela, il doit saisir l’occasion qui lui est offerte pour doter le Québec d’un plan de lutte contre la pauvreté cohérent et ambitieux, qui ne laisse personne derrière.</p>
<p>&#8211; <em style="font-weight: bold;">Virginie Larivière et Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté</em></p>
<p>Lettre publiée sur le site de <a href="https://www.pressegauche.org/Lettre-ouverte-des-porte-parole-du-Collectif-pour-un-Quebec-sans-pauvrete" target="_blank" rel="noopener"><em>Presse-toi à gauche!</em></a> le 17 octobre 2023</p>
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		<title>Pourquoi priver le Québec de 7,4 milliards $?</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/pourquoi-priver-le-quebec-de-74-milliards/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 15:36:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Budget Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2023-2024]]></category>
		<category><![CDATA[Budget du Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Votre gouvernement a annoncé vouloir réduire d’un point de pourcentage les deux premiers paliers d’imposition à compter de l’année d’imposition 2023. Si elle se confirme, cette baisse d’impôt privera le trésor public de 7,4 milliards $ au cours des quatre prochaines années. (lettre publiée par Presse-toi à gauche! le 21 mars 2023) Irresponsable Nous y voyons un choix politique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Votre gouvernement a annoncé vouloir réduire d’un point de pourcentage les deux premiers paliers d’imposition à compter de l’année d’imposition 2023. Si elle se confirme, cette baisse d’impôt privera le trésor public de 7,4 milliards $ au cours des quatre prochaines années.</p>
<p><span style="color: #ff0000;">(lettre publiée par <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.pressegauche.org/Lettre-ouverte-au-ministre-des-Finances-du-Quebec-Monsieur-Eric-Girard"><em>Presse-toi à gauche!</em></a></span> le 21 mars 2023)</span></p>
<h1><strong>Irresponsable</strong></h1>
<p>Nous y voyons un choix politique particulièrement irresponsable alors que votre gouvernement échoue à assurer à la population l’accès à des services publics de qualité. Qu’il soit question de santé, d’éducation, de CHSLD, de services de garde, ça craque de partout, et un réinvestissement serait assurément le bienvenu.</p>
<p>Votre choix nous indigne d’autant plus que votre gouvernement est incapable d’assurer la simple couverture des besoins de base à des centaines de milliers de personnes, qui sont durement frappées par la forte hausse du coût de la vie et n’arrivent pas à se loger convenablement et à manger à leur faim. Ne serait-il pas plus important d’assurer le minimum vital à ces personnes que de mettre en place une mesure qui profitera surtout aux personnes les mieux nanties?</p>
<h1><strong>Inéquitable</strong></h1>
<p>N’oublions pas que les personnes à qui la baisse d’impôt profitera le plus sont celles dont le revenu annuel est supérieur à 98 540 $. Elles auront droit à une réduction d’impôt de 814 $ en 2023. En revanche, pour les personnes qui paient peu d’impôt en raison de leur faible revenu, les gains financiers seront négligeables. Par exemple, on parle de 128 $ pour une personne gagnant 30 000 $ par année. Et évidemment, les personnes qui ne paient pas d’impôt (avec un revenu de moins de 17 183 $) ne profiteront aucunement de la mesure.</p>
<p>Difficile d’imaginer mesure plus inéquitable! Elle va contribuer à creuser les inégalités socioéconomiques entre les plus riches et les plus pauvres et, en venant réduire votre marge de manœuvre budgétaire, paver la voie à de nouvelles compressions dans les services publics et les programmes sociaux.</p>
<h1><strong>Vers un Québec sans pauvreté</strong></h1>
<p>En annulant la baisse d’impôt, votre gouvernement se donnerait la chance de mener une charge contre la pauvreté et enfin « tendre vers un Québec sans pauvreté », comme l’y engage l’article 1 de la <em>Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.</em></p>
<p>Ne croyez-vous pas qu’un montant de 7,4 milliards $ pourrait faire une grande différence 1) pour améliorer la qualité et l’accessibilité des services publics et 2) pour rehausser les protections publiques afin de permettre à toute la population de minimalement couvrir ses besoins de base?</p>
<p>D’après nous, cela représenterait assurément un bon point de départ.</p>
<p>Le Québec n’a pas les moyens de se priver de 7,4 milliards $.</p>
<p>Renoncez à votre baisse d’impôt.</p>
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		<title>Un Québec riche en haut de l’échelle ou riche de tout son monde?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 16:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Loi citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[loi citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Loi visant à lutter contre la pauvreteé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a vingt ans, en février, le gouvernement du Québec mettait en vigueur, partiellement, la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Cette loi adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale engageait la société québécoise et ses institutions politiques à « tendre vers un Québec sans pauvreté ». (Lettre publiée dans Le Devoir du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a vingt ans, en février, le gouvernement du Québec mettait en vigueur, partiellement, la <em>Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale</em>. Cette loi adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale engageait la société québécoise et ses institutions politiques à « tendre vers un Québec sans pauvreté ».</p>
<p>(<em>Lettre publiée dans </em>Le Devoir<em> du 15 février 2023</em>)</p>
<p>Je veux rappeler aujourd’hui la proposition de loi citoyenne et la mobilisation importante qui avaient incité le gouvernement à présenter cette loi. La proposition citoyenne préconisait non pas de tendre vers un Québec sans pauvreté, mais d’en jeter les bases en dix ans, feuille de route à l’appui. Parmi les trois principes d’action qu’elle mettait de l’avant, elle comportait un principe, le deuxième, apte à fournir les marges de manœuvre budgétaires pour la réalisation de cette feuille de route en priorisant l’amélioration des revenus du cinquième le plus pauvre de la population sur celle des revenus du cinquième le plus riche. Ce principe d’action n’a pas été inclus dans la loi adoptée en décembre 2002. Il était crucial.</p>
<p>Vingt ans plus tard, une fraction significative de la population québécoise, dont beaucoup de personnes seules, ne dispose toujours pas du nécessaire pour couvrir ses besoins de base, un minimum déjà en deçà de la sortie de la pauvreté. Pourtant, des recherches montrent que les marges de manœuvre ont constamment été là pour régler ce déficit de couverture. Il aurait suffi d’appliquer le deuxième principe de la proposition de loi citoyenne, sans perte de niveau de vie pour le reste de la société. Au lieu de cela, l’amélioration du niveau de vie est globalement allée vers les ménages les plus à l’aise. Était-ce plus urgent que le déficit de couverture des besoins de base, qui est en réalité un emprunt de la société à l’espérance de vie, et de vie en santé, des plus pauvres ? Non.</p>
<p>Plus récemment, avec la pandémie et les crises multiples qui ont suivi, l’occasion aurait pu être là de prioriser durablement l’amélioration des revenus en bas de l’échelle plutôt qu’en haut. Cela n’a pas été le cas. Les milliards de dollars distribués en 2022 par le gouvernement québécois en montants ponctuels pour le coût de la vie, y compris à des particuliers déjà à bons et très bons revenus, n’auront pas d’effet sur le déficit chronique de couverture des besoins de base au Québec.</p>
<p>Le gouvernement s’apprête en 2023 à délester les finances publiques de quelque 2 milliards de dollars, de façon cette fois récurrente et réduisant d’autant les marges des prochains budgets. Comment ? En baisses d’impôts qui n’auront aucun effet pour le tiers des contribuables qui ne gagnent pas assez pour en payer, et qui profiteront en fait surtout aux contribuables les plus en moyens. Aussi bien dire qu’on va continuer d’emprunter une qualité de vie possible manquant à une partie de la population pour améliorer le revenu disponible de la partie la plus riche.</p>
<p>Ce genre d’aberration déjà coûteux pour les plus pauvres, et favorisant la surconsommation en haut de l’échelle des revenus, ne peut que devenir plus dommageable pour la vie ensemble avec la pression croissante des changements climatiques. La richesse qui peut compter le plus pour l’avenir du Québec est celle d’un bien-vivre mieux partagé, en revenus et en services.</p>
<p>Si le gouvernement et l’Assemblée nationale veulent honorer non seulement les vingt ans de la loi, mais aussi la mobilisation citoyenne qui l’a précédée et lui a succédé, et permettre à la société québécoise d’en bénéficier, la solution est là, avec une population bien informée de l’échelle de ses revenus, l’intelligence de notre commune condition humaine, et des priorisations à l’avenant vers une société riche de tout son monde.</p>
<p>Québec, le 14 février 2023</p>
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		<title>Toutes les personnes assistées sociales devraient avoir droit au programme de Revenu de base</title>
		<link>https://archive.pauvrete.qc.ca/lettre-revenubase/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Patrice Lemieux-Breton]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 06:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettres ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu de base]]></category>
		<category><![CDATA[assistance sociale]]></category>
		<category><![CDATA[programme de revenu de base]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 1er janvier dernier est entré en vigueur le programme de Revenu de base. Ce nouveau programme d’assistance sociale s’adresse aux personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi de longue durée. Bien qu’il soit loin d’être parfait, le programme représente une avancée majeure, car, pour la première fois, le gouvernement du Québec accorde à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er janvier dernier est entré en vigueur le programme de Revenu de base. Ce nouveau programme d’assistance sociale s’adresse aux personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi de longue durée.</p>
<p>Bien qu’il soit loin d’être parfait, le programme représente une avancée majeure, car, pour la première fois, le gouvernement du Québec accorde à des personnes assistées sociales une aide financière suffisante pour qu’elles puissent couvrir leurs besoins de base. En effet, le revenu disponible des quelque 84 000 personnes admissibles doit, en principe, atteindre au moins le seuil de la Mesure du panier de consommation (MPC).</p>
<p>Pour ces personnes, il s’agit d’un pas important vers la réalisation de leur droit « à un niveau de vie décent », tel que reconnu par la Charte des droits et libertés de la personne. Et c’est encore plus vrai si l’on considère d’autres dispositions intéressantes du programme de Revenu de base comme le versement individualisé des prestations et l’augmentation des revenus de travail et des avoirs liquides permis.</p>
<p>Le problème fondamental avec le programme de Revenu de base, cependant, c’est qu’il laisse de côté environ 70 % des personnes assistées sociales. Toutes celles qui touchent des prestations d’Objectif emploi, d’Aide sociale ou de Solidarité sociale devront continuer de vivre avec un revenu inférieur à ce qu’il faut pour vivre en santé et dans la dignité. Dans le cas des personnes à l’Aide sociale, leurs prestations permettent de couvrir à peine la moitié des besoins de base tels que définis par la MPC.</p>
<p>Le Collectif pour un Québec sans pauvreté et les signataires de cette lettre sont d’avis que le programme de Revenu de base devrait être étendu à l’ensemble des personnes assistées sociales.</p>
<p>De cette façon, le gouvernement pourrait mettre fin à la discrimination inhérente au système d’assistance sociale québécois, qui est fondé sur une évaluation arbitraire de l’aptitude au travail des gens. Du même coup, il pourrait réaffirmer sa reconnaissance du droit à un niveau de vie décent pour l’ensemble de la population du Québec, y compris les personnes assistées sociales.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">&#8211; Lettre<em> ouverte publiée par </em><a href="https://www.ledevoir.com/opinion/idees/779867/idees-toutes-les-personnes-assistees-sociales-devraient-avoir-le-revenu-de-base" target="_blank" rel="noopener">Le Devoir</a><em> le 31 janvier 2023</em></span></strong></p>
<h1></h1>
<h1><span style="color: #000000;"><strong>Signataires (au 31 janvier 2023)</strong></span></h1>
<h1>Professeur.es universitaires</h1>
<p>Yves-Marie Abraham, professeur agrégé, HEC Montréal</p>
<p>Omar Aktouf, professeur titulaire honoraire, HEC Montréal</p>
<p>Rémi Bachand, professeur, Département des sciences juridiques, UQAM</p>
<p>Denyse Baillargeon, professeure émérite, Département d&rsquo;histoire, Université de Montréal</p>
<p>Cécile Bardon, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Michel Beaudin, professeur honoraire, Institut de sciences religieuses, Université de Montréal</p>
<p>Alexandre Beaulieu, professeur agrégé, UER des sciences du développement humain et social, UQAT</p>
<p>Caroline Beauregard, professeure, Département d’art-thérapie, UQAT</p>
<p>Renaud Béland, candidat au doctorat en histoire, UQAM</p>
<p>Christian Bélanger, chargé de cours en sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Guy Bellemare, professeur titulaire, Département de relations industrielles, UQO</p>
<p>Céline Bellot, professeure titulaire, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Yvonne Bergeron, professeure à la retraite, Faculté de théologie de l&rsquo;Université de Sherbrooke</p>
<p>Annabelle Berthiaume, professeure en travail social, UQTR</p>
<p>Louise Bienvenue, professeure titulaire, Département d&rsquo;histoire, Université de Sherbrooke</p>
<p>Sirma Bilge, professeure titulaire, Département de sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Jean François Bissonnette, professeur adjoint, département de sociologie</p>
<p>Louise Blais, professeure à la retraite, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Isabelle Boisclair, professeur titulaire, Département des arts, langues et littératures, Université de Sherbrooke</p>
<p>Antoine Boivin, professeur en médecine familiale, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Denyse Boivin, Professeure retraitée de l’Université Laval</p>
<p>Marie J. Bouchard, professeure titulaire, Département d’Organisation et ressources humaines, UQAM</p>
<p>Jacques L. Boucher, professeur titulaire, Département de travail social, UQO</p>
<p>Marie-Pierre Boucher, professeure, Département de relations industrielles, UQO</p>
<p>Denis Bourque, professeur honoraire, Département de travail social, UQO</p>
<p>Marie-Christine Brault, professeure, UQAC</p>
<p>Armel Brice Adanhounme, professeur en relations industrielles, Département de gestion des ressources humaines, UQTR</p>
<p>Jacques Caillouette, professeur, École de travail social, Université de Sherbrooke</p>
<p>Estelle Carde, professeure, sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Nicole Carignan, professeure associée, Département d’éducation et de formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Carol Castro, professeure École travail social, UQAT</p>
<p>Leila Celis, professeure, Département de sociologie, UQAM</p>
<p>Laurence Charton, professeure, Institut national de la recherche scientifique</p>
<p>Josée Chénard, professeure, Département de travail social, UQO</p>
<p>Benoît Cherré, professeur en éthique des affaires, Département d’organisation et ressources humaines, UQAM</p>
<p>Christian Cheminais, chargé de cours et doctorant en travail social, UQAT</p>
<p>Carole Clavier, professeure agrégée, UQAM</p>
<p>Jacinthe Cloutier, Professeure agrégée en Sciences de la consommation, Université Laval</p>
<p>Richard Cloutier, professeur retraité, médecin-psychiatre</p>
<p>Thomas Collombat (il/lui), professeur agrégé de science politique, Département des sciences sociales, UQO</p>
<p>Yvan Comeau, professeur retraité, Faculté des sciences sociales, Université Laval</p>
<p>Cécile Cormier, professeure en travail social, UQAR</p>
<p>Louise Cossette, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Isabelle Côté, professeure adjointe en service social, Université Laurentienne</p>
<p>Denise Couture, professeure associée, Institut d’études religieuses, Université de Montréal</p>
<p>Mélanie Couture, professeure titulaire, École de réadaptation, Université de Sherbrooke</p>
<p>Nancy Couture, professeure, Département d’art-thérapie, UQAT</p>
<p>François Crépeau, professeur, Université McGill</p>
<p>Martine D&rsquo;Amours, professeure associée (retraitée), Département des relations industrielles, Université Laval</p>
<p>Audrey Dahl, professeure, Département d’éducation et formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Bernadette Dallaire, professeure titulaire, École de service social et de criminologie, Université Laval</p>
<p>Dominique Damant, professeure associée, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Mary Ellen Davis, professeur, School of Cinema, Faculté de Beaux-Arts, Université Concordia</p>
<p>Léa Delambre, étudiante en sociologie avec concentration en études féministes, Université de Montréal</p>
<p>Marcelle Dubé, professeure, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Myriam Dubé, professeure, École de Travail social, UQAM</p>
<p>Barry Eidlin, professeur agrégé de sociologie, Université McGill</p>
<p>Mary Ellen Davis, artiste, enseignante, travailleuse culturelle</p>
<p>Martine Delvaux, professeure, Département d’études littéraires, UQAM</p>
<p>Marie-Hélène Deshaies (elle), professeure adjointe, École de travail social et de criminologie, Université Laval</p>
<p>Jean-Yves Desgagnés, professeur régulier, professeur en travail social, UQAR</p>
<p>Giovanna Florence Dias Gomes, candidate à la maîtrise en Sociologie. Université de Montréal</p>
<p>Jacinthe Dion, professeure titulaire, Département des sciences de la santé, UQAC</p>
<p>Patricia Dionne, professeure agrégée, Département d’orientation professionnelle, Université de Sherbrooke</p>
<p>Chantal Doré, professeure titulaire, École des sciences infirmières, Université de Sherbrooke</p>
<p>Pascale Dufour, professeure titulaire, Département de science politique, Université de Montréal</p>
<p>Gérard Duhaime, professeur titulaire, Département de sociologie, Université Laval</p>
<p>Sophie Dupéré, professeure agrégée, Faculté des Sciences Infirmières, Université Laval</p>
<p>Francis Dupuis-Déry, professeur, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Jean-Sébastien Fallu, professeur agrégé, École de psychoéducation, Université de Montréal</p>
<p>Mylène Fauvel, doctorante en sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Simon Fitzbay, chargé de cours, UQTR</p>
<p>Charles Fleury, professeur titulaire, Département des relations industrielles, Université Laval</p>
<p>Jean-Marc Fontan, professeur titulaire, département de sociologie, UQAM</p>
<p>Jacques Forest, Professeur titulaire, Psychologue et CRHA, UQAM</p>
<p>Ambre Fourrier, doctorante en sociologie, HEC Montréal</p>
<p>Diane Gagné, professeure titulaire en relations industrielles, Département de la gestion des ressources humaines, UQTR</p>
<p>Martin Gallié, professeur, Département des sciences juridiques, UQAM</p>
<p>Marjolaine Gaudette, chargée de cours, École de langues, Université de Montréal</p>
<p>Lorraine Gaudreau, professeure à la retraite, Département de psychosociologie et de travail social, UQAR</p>
<p>Louis Gaudreau, professeur, École de travail social, UQAM</p>
<p>Pierre Gauthier, professeur agrégé, Département de géographie, Université Concordia</p>
<p>Lucie Gélineau, professeure, Département de psychosociologie et travail social, UQAR</p>
<p>Christine Genest, professeure agrégée, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal</p>
<p>Steve Geoffrion, professeur agrégé, École de psychoéducation, Université de Montréal</p>
<p>Louis Gill, professeur retraité, UQAM</p>
<p>Roger Godbout, psychologue, professeur au département de psychiatrie, Université de Montréal</p>
<p>Baptiste Godrie, professeur, École de travail social, Université de Sherbrooke</p>
<p>Mirjam Gollmitzer, professeure adjointe, Département de Communication, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Hélène Goulet, professeure adjointe, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal</p>
<p>Catherine Gosselin, Éducation et formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Anne Guichard, professeure adjointe, Faculté des sciences infirmières, Université Laval</p>
<p>Laurence Guillaumie, professeure agrégée, Faculté des sciences infirmières, Université Laval</p>
<p>Christian Guillemette, chargé de cours, Module de travail social et Module des sciences infirmières, UQAR</p>
<p>Jill Hanley, professeur, École de travail social, Université McGill</p>
<p>Stéphane Grenier, professeur et chercheur, École de travail social, UQAT</p>
<p>Elizabeth Harper, professeure, École de travail social, UQAM</p>
<p>Guitté Hartog, chargée de cours en travail social, sciences de la gestion et sciences de la santé, UQAR</p>
<p>Geneviève Hervieux, professeure, Département d’Organisation et Ressources Humaines, UQAM</p>
<p>Christophe Hohlweg, professeur, UQAM</p>
<p>Janie Houle, professeure titulaire, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Marc-André Houle, professeur de sociologie, Collège de Maisonneuve</p>
<p>Ollivier Hubert, professeur, Département d&rsquo;histoire, Université de Montréal</p>
<p>Pierre Issalys, professeur émérite, Faculté de droit, Université Laval</p>
<p>Martha Jackman, professeure, Faculté de droit, Université d’Ottawa</p>
<p>Annie Jaimes, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Sandra Juneau, professeure titulaire, Unité d’enseignement en travail social, UQAC</p>
<p>Valérie Kelly, doctorante en droit, Université Laval</p>
<p>Anna Kruzynski, professeure, École des affaires publiques et communautaires, Université Concordia</p>
<p>Oscar Labra, professeur titulaire, École de travail social, UQAT</p>
<p>Vivian Labrie, chercheure autonome</p>
<p>Carl Lacharité, professeur titulaire, département de psychologie, UQTR</p>
<p>Vicky Lafantaisie, professeure, Département de psychoéducation et de psychologie, UQO</p>
<p>Xavier Lafrance, professeur, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Diane Lamoureux, professeure émérite, Département de science politique, Université Laval</p>
<p>Normand Landry, professeur, Département Sciences humaines, Lettres et Communication, Université TÉLUQ</p>
<p>Simon Lapierre, professeur titulaire, École de service social, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Anne Latendresse, professeure, Département de géographie, UQAM</p>
<p>Catherine Larochelle, professeure, Département d’histoire, Université de Montréal</p>
<p>Caroline Larue, professeure titulaire, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal</p>
<p>Audrey Laurin-Lamothe, professeure agrégée, Université York</p>
<p>Marguerite Lavallée, professeure retraitée, École de psychologie, Université Laval</p>
<p>Jocelyne Lavoie, professeure retraitée en techniques de travail social, Cégep Saint-Jérôme</p>
<p>Isabelle Le Pain, professeure, École de travail social, Université de Sherbrooke</p>
<p>Pierre Lebuis, professeur, Département de didactique, UQAM</p>
<p>Tania Lecomte, professeure titulaire, Faculté des arts et des sciences &#8211; Département de psychologie, Université de Montréal</p>
<p>Maude Léonard, professeure, en gestion des entreprises sociales et collectives, ESG/UQAM</p>
<p>Frédéric Lesemann, professeur titulaire retraité, INRS</p>
<p>Line Lévesque, chargée de formation pratique, École de travail social, UQAM</p>
<p>Ève Livernois étudiante en psychologie et sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Christine Loignon, professeure titulaire, Université de Sherbrooke</p>
<p>Sue-Ann MacDonald, professeure agrégée, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Lara Maillet, Professeure agrégée, ÉNAP</p>
<p>Isabelle Marchand (elle/she/her), professeure agrégée, Département de travail social, UQO</p>
<p>Marie-France Marin, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Benoit Marsan, stagiaire postdoctoral, Département de sociologie, Université McGill</p>
<p>Christopher McAll, professeur titulaire, Département de sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Alex Megelas, candidat au doctorat, Université McGill</p>
<p>Margie Mendell, professeur émérite distinguée, École des affaires publiques et communautaires Université Concordia</p>
<p>Maryvonne Merri, professeure, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Karen Messing, professeure émérite, Département des sciences biologiques, UQAM</p>
<p>Marcel Méthot, chargé de cours, Université de Montréal</p>
<p>Valérie Michaud, professeure en gestion des entreprises sociales et collectives, École des sciences de la gestion, UQAM</p>
<p>Françoise Miquet, chargée de cours, Faculté de l’éducation permanente, Université de Montréal</p>
<p>Felipe de Moraes Modesto, Ph.D. en Informatique, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Michèle Nevert, professeure associée, Études littéraires, UQAM</p>
<p>Érika Nimis, professeure associée, Département d’histoire de l’art, UQAM</p>
<p>Yanick Noiseux, professeur agrégé, Département de sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Michel O&rsquo;Neill, professeur émérite, Faculté des sciences infirmières, Université Laval</p>
<p>Jean Panet-Raymond, professeur émérite, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Michel Parazelli, professeur associé, École de travail social, UQAM</p>
<p>Geneviève Pagé (elle/she), professeure, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Ricardo Peñafiel, professeur associé, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Jules Pector-Lallemand, doctorant en sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Jacques Pelletier, professeur associé, UQAM</p>
<p>Amélie Perron, professeure titulaire, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Guillaume Perron, chargé de cours en travail social, UQAR</p>
<p>Martin Petitclerc, professeur, Département d’histoire, UQAM</p>
<p>Lucie Petrin, psychologue et art thérapeute, chargé de cours, UQAT</p>
<p>Marie-Christine Plante, chargée de cours, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Laurence Poirel, professeure agrégée, École de travail social, Université de Montréal</p>
<p>Marie-Hélène Poulin, Professeure agrégée, Département des sciences du développement humain et social, UQAT</p>
<p>Eve Pouliot, professeure agrégée, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Stephanie Radziszewski, professionnelle de recherche, Université Laval</p>
<p>Geneviève Rail, professeure émérite distinguée, Institut Simone-De Beauvoir, Université Concordia</p>
<p>Norma Rantisi, professeure, Département de géographie, urbanisme et environnement, Université Concordia</p>
<p>Émilie Raymond, professeure, École de service social, Université Laval</p>
<p>Sandrine Ricci, chercheuse et chargée de cours, UQAM/Université de Montréal</p>
<p>Sébastien Rioux, professeur agrégé, Département de géographie, Université de Montréal</p>
<p>Jacinthe Rivard, professeure associée, École de service social, Université de Montréal</p>
<p>Yvon Rivard, professeur retraité, Département de langue et littérature françaises, Université McGill</p>
<p>Michel Roche, professeur de science politique, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Vincent Romani (il/lui, he/him), professeur régulier, Département de science politique, UQAM</p>
<p>Cécile Rousseau, professeure titulaire, Division de psychiatrie sociale et culturelle, Université McGill</p>
<p>Yvan Rousseau, professeur associé, Département des sciences humaines, UQTR</p>
<p>Marie-Christine Saint-Jacques, professeure, École de service social et de criminologie, Université Laval</p>
<p>Manuel Salamanca Cardona, postdoctorant, Département de sociologie, UQAM UQAM</p>
<p>Michel Seymour, professeur retraité, Université de Montréal</p>
<p>Sid Ahmed Soussi, professeur, Département de sociologie, UQAM</p>
<p>Johanne Saint-Charles, professeure, Département de communication sociale et publique, UQAM</p>
<p>Nathalie St-Amour, professeure, Département de travail social, UQO</p>
<p>Étienne St-Jean, professeur titulaire, Institut de recherche sur les PME, UQTR</p>
<p>Marguerite Soulière, professeure à la retraite, École de service social, Université d&rsquo;Ottawa</p>
<p>Dinaïg Stall (elle/she/her), professeur, École supérieure de théâtre/ UQAM</p>
<p>Robert C. H. Sweeny, professeur émérite d&rsquo;histoire, Université Memorial de Terre Neuve</p>
<p>Sonia Tello-Rozas, professeure, Département d’organisation et ressources humaines, UQAM</p>
<p>Fanny Theurillat-Cloutier, professeure de sociologie, Cégep Marie-Victorin</p>
<p>Nassera Touati, Professeure titulaire, ENAP</p>
<p>Michel Tousignant, professeur associé, Département de psychologie, UQAM</p>
<p>Pierre-André Tremblay, professeur associé, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Suzanne Tremblay, professeure en développement régional et en sociologie, Département des sciences humaines et sociales, UQAC</p>
<p>Simon Tremblay-Pepin, professeur et directeur, École d’innovation sociale, Université StPaul</p>
<p>Claudia Trudel-Fitzgerald, professeure adjointe en psychologie, UQTR</p>
<p>Brigitte Vachon, professeure agrégée, Programme d’ergothérapie, École de réadaptation, Université de Montréal</p>
<p>Louise Vandelac, professeure titulaire, Département de sociologie, UQAM</p>
<p>Cathy Vaillancourt, professeure, INRS-Centre Armand Frappier Santé Biotechnologie</p>
<p>Morgan Vallée, maîtrise en sociologie, Université de Montréal</p>
<p>Christine Vézina, professeure agrégée, Faculté de droit, Université Laval</p>
<p>Simon Viviers, professeur titulaire, Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval</p>
<p>Brigitte Voyer, professeure, Département d&rsquo;éducation et formation spécialisées, UQAM</p>
<p>Tamara Vukov, professeure agrégée, Département de communication, Université de Montréal</p>
<p>Dror Warschawski, professeur associé, UQAM</p>
<p>Carole Yerochewski, sociologue, Université de Montréal</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Organisations</h1>
<h2>Organisations nationales ou à portée nationale</h2>
<p>Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale</p>
<p>Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux</p>
<p>Association des groupes de ressources techniques du Québec</p>
<p>Association des haltes-garderies communautaires du Québec</p>
<p>Association des retraitées et retraités de l&rsquo;éducation et des autres services publics du Québec</p>
<p>Association pour la santé publique du Québec</p>
<p>Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique</p>
<p>Association québécoise des personnes de petite taille</p>
<p>Association québécoise pour la Taxation des Transactions financières et pour l&rsquo;Action Citoyenne</p>
<p>ATD Quart Monde Canada</p>
<p>Au bas de l’échelle</p>
<p>Centrale des syndicats démocratiques</p>
<p>Centrale des syndicats du Québec</p>
<p>Centre des travailleurs et travailleuses immigrants</p>
<p>Centre international de solidarité ouvrière</p>
<p>Centre justice et foi</p>
<p>Cercles de Fermières du Québec</p>
<p>Chaire de recherche UQAM sur la réduction des inégalités sociales de santé</p>
<p>Coalition des associations de consommateurs du Québec</p>
<p>Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d’œuvre</p>
<p>Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida</p>
<p>Coalition des tables régionales d&rsquo;organismes communautaires</p>
<p>Coalition solidarité santé</p>
<p>Concertation des luttes contre l&rsquo;exploitation sexuelle</p>
<p>Conseil québécois LGBT</p>
<p>Conseil régional du Québec de la Société de Saint-Vincent de Paul</p>
<p>Fédération autonome de l’enseignement</p>
<p>Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec</p>
<p>Fédération des femmes du Québec</p>
<p>Fédération des locataires d’habitations à loyer modique du Québec</p>
<p>Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec</p>
<p>Fédération étudiante collégiale du Québec</p>
<p>Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec</p>
<p>Fédération québécoise des organismes communautaires Famille</p>
<p>Fondation Béati</p>
<p>Front commun des personnes assistées sociales du Québec</p>
<p>Front d’action populaire en réaménagement urbain</p>
<p>Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec</p>
<p>L’R des Centres de femmes du Québec</p>
<p>Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi</p>
<p>Mouvement des Travailleuses et des Travailleurs Chrétiens</p>
<p>Mouvement d&rsquo;éducation populaire et d&rsquo;action communautaire du Québec</p>
<p>Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec</p>
<p>Regroupement des Auberges du cœur du Québec</p>
<p>Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec</p>
<p>Regroupement des cuisines collectives du Québec</p>
<p>Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec</p>
<p>Relais-femmes</p>
<p>Réseau d’Action pour l’Égalité des Femmes immigrées et racisées du Québec</p>
<p>Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec</p>
<p>Réseau québécois de l&rsquo;action communautaire autonome</p>
<p>Réseau Québécois des OSBL d’habitation</p>
<p>Réseau québécois pour une mondialisation inclusive</p>
<p>Réseau SOLIDARITÉ itinérance du Québec</p>
<p>Sœurs Auxiliatrices</p>
<p>Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec</p>
<p>Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec</p>
<p>Table des regroupements provinciaux d&rsquo;organismes communautaires et bénévoles</p>
<p>Table nationale des corporations de développement communautaire</p>
<p>Union des consommateurs</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Organisations locales et régionales</h2>
<p>ABC des Portages</p>
<p>Accès conditions vie Lac-Saint-Jean-Est</p>
<p>Action Dignité Lanaudière</p>
<p>Action Emploi Haute-Yamaska</p>
<p>Action-Logement de l’Est</p>
<p>Action Logement Pierre-De Saurel</p>
<p>Action Plus Brome Missisquoi</p>
<p>Action Plus de Sherbrooke</p>
<p>Action Populaire des Moulins</p>
<p>Action Populaire Rimouski-Neigette</p>
<p>Aide pédagogique aux adultes et aux jeunes</p>
<p>Alpha Bellechasse</p>
<p>Alpha Haute-Yamaska</p>
<p>Alpha Iota</p>
<p>Alpha-Témis</p>
<p>Alphabeille Vanier</p>
<p>Alphare</p>
<p>Anti-Pauvreté Mauricie Centre-du-Québec</p>
<p>Apprendre Autrement</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale Appalaches Beauce Etchemins</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale de l’est de Montréal</p>
<p>Association coopérative d&rsquo;économie familiale de Québec</p>
<p>Association coopérative d&rsquo;économie familiale des Basses-Laurentides</p>
<p>Association Coopérative d’Économie Familiale du Grand-Portage</p>
<p>Association coopérative d&rsquo;économie familiale Rimouski-Neigette et Mitis</p>
<p>Association Coopérative d’Économie Familiale du Nord de Montréal</p>
<p>Association Coopérative d’Économie Familiale du Sud-Ouest de Montréal</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale Montérégie-Est</p>
<p>Association Coopérative d&rsquo;Économie Familiale Rive-Sud de Montréal</p>
<p>Association de Défense des Droits Sociaux de la Rive-Sud</p>
<p>Association de l’Ouïe de l’Outaouais</p>
<p>Association de promotion et d’éducation en logement</p>
<p>Association des familles monoparentales ou recomposées La Source</p>
<p>Association des groupes d’éducation populaire autonome Centre-du-Québec</p>
<p>Association des locataires de Sherbrooke</p>
<p>Association pour la défense des droits sociaux de Huntingdon</p>
<p>Association pour la Défense des Droits Sociaux du Kamouraska</p>
<p>Association pour la défense des droits sociaux Québec métro</p>
<p>Association pour la Protection des Intérêts des Consommateurs de la Côte-Nord</p>
<p>Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées &#8211; Section Memphrémagog</p>
<p>Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées &#8211; Trois-Rivières</p>
<p>Atelier Action Jeunesse</p>
<p>Atelier des lettres</p>
<p>Atout-Lire, groupe populaire en alphabétisation</p>
<p>Au bord des mots</p>
<p>Au Cœur des Mots</p>
<p>Auberge sous mon toit</p>
<p>Auberge sous mon toit de Granby</p>
<p>Aux Trois Mâts</p>
<p>Boîte à Lettres de Longueuil</p>
<p>Bonjour Soleil &#8211; Regroupement des familles monoparentales et recomposées de La Vallée-du-Richelieu</p>
<p>Bureau d&rsquo;aide et d&rsquo;information sur le logement adapté en Mauricie</p>
<p>Bureau d&rsquo;animation et information logement Québec métro</p>
<p>Bureau de Ressources des AssistéEs Sociaux Villeray</p>
<p>Carrefour Communautaire</p>
<p>Carrefour d’actions populaires de Saint-Jérôme</p>
<p>Carrefour d’animation et de participation à un monde ouvert</p>
<p>Carrefour d&rsquo;éducation populaire de Pointe-Saint-Charles</p>
<p>Carrefour des personnes ainées de Lotbinière</p>
<p>Carrefour Jeunesse Emploi Des Bleuets</p>
<p>Carrefour Jeunesse Emploi des Cantons de L&rsquo;Est</p>
<p>Carrefour pour Elle</p>
<p>CDEC de Québec</p>
<p>CDEC LaSalle-Lachine</p>
<p>Centr’Elles &#8211; comité d’action des femmes d’Avignon</p>
<p>Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay</p>
<p>Centre Alpha Papineau</p>
<p>Centre Alpha-Sourd</p>
<p>Centre Alpha-Sourd Rive Sud</p>
<p>Centre communautaire de Châteauguay</p>
<p>Centre communautaire LGBTQ+ de Montréal</p>
<p>Centre d&rsquo;Alphabétisation de Villeray &#8211; La Jarnigoine</p>
<p>Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel de Charlevoix</p>
<p>Centre d’Aide et de Lutte contre les Agressions à Caractère Sexuel de l’Est du Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel la Vigie</p>
<p>Centre d’écoinitiatives populaires</p>
<p>Centre d&rsquo;éducation populaire de Pointe-du-Lac</p>
<p>Centre d’intervention budgétaire et sociale de la Mauricie</p>
<p>Centre d’organisation mauricien de services et d’éducation populaire</p>
<p>Centre de femmes du Haut-Richelieu</p>
<p>Centre de femmes Entre Ailes</p>
<p>Centre de femmes l&rsquo;Autonomie en soiE</p>
<p>Centre de femmes l’Éclaircie</p>
<p>Centre de femmes la Moisson</p>
<p>Centre de Femmes Les Essenti’Elles’ de Chapais</p>
<p>Centre de femmes les Unes et les Autres</p>
<p>Centre de femmes Uni-Vers-Elles</p>
<p>Centre de Lecture, d’Écritures et de Formation Mitis-Neigette</p>
<p>Centre de lecture et d’écriture de Montréal</p>
<p>Centre de recherche et d’information en consommation</p>
<p>Centre de ressources éducatives et communautaires pour adultes</p>
<p>Centre de Femmes en Mouvement</p>
<p>Centre de femmes l&rsquo;ÉRIGE</p>
<p>Centre des femmes d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs</p>
<p>Centre des femmes de la basse-ville</p>
<p>Centre des Femmes de Montréal Est/Pointe-aux-Trembles</p>
<p>Centre des femmes l’Héritage</p>
<p>Centre des femmes Memphrémagog</p>
<p>Centre des Femmes solidaires et engagées</p>
<p>Centre Entre-Femmes</p>
<p>Centre Femmes aux 4 Vents</p>
<p>Centre Femmes d’aujourd’hui</p>
<p>Centre-femmes de Rimouski</p>
<p>Centre le Bouscueil</p>
<p>Centre Prénatal et Jeunes Familles</p>
<p>Centre ressources pour femmes de Beauport</p>
<p>Centre-femmes Catherine-Leblond</p>
<p>Centre-femmes du Grand-Portage</p>
<p>Centre-Femmes La Passerelle du Kamouraska</p>
<p>Coalition à la diversité sexuelle de l’Abitibi-Témiscamingue</p>
<p>Coalition pour les droits des personnes assistées sociales de la Mauricie et du Centre-du-Québec</p>
<p>Collectif anti-pauvreté Lanaudière</p>
<p>Collectif d&rsquo;action populaire Richelieu-Yamaska</p>
<p>Collectif de lutte contre la pauvreté du Centre-du-Québec</p>
<p>Collectif gaspésien pour un Québec sans pauvreté</p>
<p>Collectif La ville que nous voulons</p>
<p>Collectif pour un Québec sans pauvreté du Saguenay-Lac-Saint-Jean</p>
<p>Collectif pour un transport abordable et accessible à Québec</p>
<p>Comité d’action de Parc-Extension</p>
<p>Comité d’éducation des adultes de la Petite Bourgogne et de Saint-Henri</p>
<p>Comité de base pour l’action et l’information sur le logement social d’Hochelaga-Maisonneuve</p>
<p>Comité des citoyens et citoyennes du quartier St-Sauveur</p>
<p>Comité des personnes assistées sociales de Pointe-Saint-Charles</p>
<p>Comité logement Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Comité logement d&rsquo;aide de Québec Ouest</p>
<p>Comité logement de la Petite Patrie</p>
<p>Comité logement du Plateau Mont-Royal</p>
<p>Comité Logement Montréal-Nord</p>
<p>Comité logement Rive-Sud</p>
<p>Comité logement Rosemont</p>
<p>Comité populaire Saint-Jean-Baptiste</p>
<p>Conférence de la St-Vincent de Paul d’Albanel</p>
<p>Conseil central féminin Chicoutimi de la Société de Saint-Vincent de Paul</p>
<p>Conseil Régional de Développement Social des Laurentides</p>
<p>Corporation Concept Alpha de Rouyn-Noranda</p>
<p>Corporation de développement communautaire d’Amos</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Brome-Missisquoi</p>
<p>Corporation de développement communautaire de L’Érable</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Laval</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la MRC de Bécancour</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la MRC de Maskinongé</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la MRC Drummond</p>
<p>Corporation de développement communautaire de la Pointe</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Lévis</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Trois-Rivières</p>
<p>Corporation de développement communautaire des Chenaux</p>
<p>Corporation de développement communautaire des Maskoutains</p>
<p>Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-Laurent</p>
<p>Corporation de développement communautaire Haute-Yamaska</p>
<p>Corporation de développement communautaire Kamouraska</p>
<p>Corporation de développement communautaire Memphrémagog</p>
<p>Corporation de développement communautaire Nicolet-Yamaska</p>
<p>Corporation de développement communautaire Plateau-Mont-Royal</p>
<p>Corporation de développement communautaire Pontiac</p>
<p>Corporation de développement communautaire Rimouski-Neigette</p>
<p>Corporation de développement communautaire Roussillon</p>
<p>Corporation de développement communautaire Solidarité Saint-Henri</p>
<p>Corporation de développement communautaire de Vaudreuil-Soulanges</p>
<p>Développement communautaire Unîle</p>
<p>Droits Devant</p>
<p>Droits Devant Érable</p>
<p>Droits et recours Santé Mentale Gaspésie &#8211; Les Îles</p>
<p>Dynamique des handicapés de Granby et région (Haute-Yamaska et Estrie)</p>
<p>Économie sociale Laurentides</p>
<p>Entraide pour monoparentales et familles recomposées du Suroit</p>
<p>Entrée chez soi Brome-Missisquoi</p>
<p>ESPACE Suroît</p>
<p>Ex aequo</p>
<p>Fédération régionale des OSBL d’habitation de la Montérégie et de l’Estrie</p>
<p>Femmes de Mékinac</p>
<p>Femmes en Mouvement</p>
<p>Fonds Communautaire des Chenaux</p>
<p>Foyer du Monde</p>
<p>Grand Rassemblement des Aînés de Vaudreuil et Soulanges</p>
<p>Groupe actions solutions pauvreté</p>
<p>Groupe Alpha des Etchemins</p>
<p>Groupe Alpha Laval</p>
<p>Groupe de Recherche en Animation et Planification Économique</p>
<p>Groupe de réflexion et d&rsquo;action sur la pauvreté Chaudière-Appalaches</p>
<p>Groupe Déclic de Berthierville</p>
<p>Groupe de Réflexion et d’Action sur la Pauvreté de Lotbinière</p>
<p>Groupe d&rsquo;information et de défense des droits de Sainte-Julienne</p>
<p>Groupe Ressource Plateau Mont-Royal</p>
<p>Groupement pour la défense des droits sociaux de Trois-Rivières</p>
<p>Hameau des cultures</p>
<p>Illusion-Emploi de l&rsquo;Estrie</p>
<p>Inclusion St-Jean sur Richelieu</p>
<p>InfoLogis Mauricie</p>
<p>L&rsquo;ABC des Hauts Plateaux</p>
<p>L’Ardoise, groupe populaire en alphabétisation</p>
<p>L’Âtre de Sept-Îles</p>
<p>L’Auberge Madeleine</p>
<p>L’Écrit Tôt de Saint-Hubert &#8211; Groupe populaire d’alphabétisation</p>
<p>L&rsquo;En-Droit de Laval</p>
<p>L&rsquo;équipe de Mères avec pouvoir</p>
<p>L&rsquo;Organisation D&rsquo;Aide aux Sans emploi</p>
<p>La Cité des Mots</p>
<p>La CLÉ &#8211; Centre de lecture et d&rsquo;écriture</p>
<p>La Clé des Mots</p>
<p>La Clé en éducation populaire</p>
<p>La Collective des femmes de Nicolet et région</p>
<p>La Gigogne</p>
<p>La Maison des Femmes de Québec</p>
<p>La Maison des mots des Basses-Laurentides</p>
<p>La Maison du Goéland</p>
<p>La Maison La Nacelle</p>
<p>La Maison populaire d’Argenteuil</p>
<p>La Marée des Mots</p>
<p>La Marie Debout &#8211; Centre de femmes d’Hochelaga-Maisonneuve</p>
<p>La Re-Source</p>
<p>La Table Ronde</p>
<p>Le Fablier</p>
<p>Le Havre des Femmes</p>
<p>Le Phare source d’entraide, ressource alternative en santé mentale</p>
<p>Le Plaisir des Mots</p>
<p>Le Vent dans les lettres</p>
<p>Les cuisines collectives de Francheville</p>
<p>Les Gens Oubliés d’Hébertville</p>
<p>Lieu d’Actions et de Services Travaillant dans l’Unité avec les Sans Emplois</p>
<p>Loge m&rsquo;entraide, Saguenay</p>
<p>Ludolettre</p>
<p>Maison coup de pouce</p>
<p>Maison d&rsquo;hébergement pour personnes en difficulté LE PASSANT</p>
<p>Maison des familles du Rivage</p>
<p>Maison des femmes des Bois-Francs</p>
<p>Maison des jeunes de L&rsquo;île Perrot</p>
<p>Maison la Virevolte</p>
<p>Maison Tangente</p>
<p>Mouvement Action Chômage de Longueuil</p>
<p>Mouvement Action-Chômage de Montréal</p>
<p>Mouvement Action-Chômage Lac-St-Jean</p>
<p>Organisation populaire des droits sociaux</p>
<p>Organisation populaire des droits sociaux de Valleyfield</p>
<p>Organisme d’Éducation et d’Information Logement de Côte-des-neiges</p>
<p>Organisme de défense des droits sociaux du Richelieu</p>
<p>Ouellet, Nadon et AssociéEs, avocats</p>
<p>Parole d’excluEs</p>
<p>Partage au masculin</p>
<p>Partage Notre-Dame</p>
<p>Projet d’organisation populaire, d’information et de regroupement &#8211; comité logement</p>
<p>Projet Genèse</p>
<p>Quartier des Femmes</p>
<p>Récif 02 &#8211; Table de concertation des groupes de femmes Saguenay-Lac-Saint-Jean</p>
<p>Regroupement contre l&rsquo;appauvrissement Bas-St-Laurent</p>
<p>Regroupement d&rsquo;éducation populaire de l&rsquo;Abitibi-Témiscamingue</p>
<p>Regroupement d’Entraide des Personnes Assistées Sociales de Rouyn-Noranda</p>
<p>Regroupement d’entraide Sociale du Témiscamingue</p>
<p>Regroupement des aidantes et aidants naturels de Montréal</p>
<p>Regroupement des assistées sociales et assistés sociaux du Témiscouata</p>
<p>Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain</p>
<p>Regroupement de défense des droits sociaux de Drummond</p>
<p>Regroupement de femmes de l&rsquo;Abitibi-Témiscamingue</p>
<p>Regroupement des Femmes de la Côte-de-Gaspé</p>
<p>Regroupement des femmes sans emplois du Nord de Québec</p>
<p>Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale Nationale (Québec-Portneuf-Charlevoix)</p>
<p>Regroupement des organismes d&rsquo;éducation populaire autonome de la Mauricie</p>
<p>Regroupement Information Logement</p>
<p>Regroupement Maskoutain des Utilisateurs du Transport Adapté</p>
<p>Regroupement pour la Défense des Droits Sociaux de la région de Nicolet</p>
<p>Regroupement pour la défense des droits sociaux de Shawinigan</p>
<p>Regroupement pour les droits des personnes assistées sociales Mont-Laurier</p>
<p>ReprésentACTION Gaspésie</p>
<p>Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal</p>
<p>Réseau famille action</p>
<p>Réseau Habitation Femmes</p>
<p>Ressource FAIRE</p>
<p>Saint Vincent de Paul &#8211; Conseil Particulier Jonquière-Kénogami</p>
<p>Santé mentale Québec &#8211; Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Service budgétaire et communautaire de Chicoutimi</p>
<p>Service d’aide communautaire Anjou</p>
<p>Service d’aide au consommateur &#8211; région 04</p>
<p>Service d&rsquo;Entraide Passerelle</p>
<p>Société Saint-Vincent de Paul &#8211; Conseil particulier de Chicoutimi</p>
<p>Société St-Vincent de Paul &#8211; Conseil Particulier La Baie (hommes)</p>
<p>Société St-Vincent de Paul &#8211; Conseil Particulier La Baie Bas-Saguenay</p>
<p>Société St-Vincent de Paul &#8211; Conférence Sacré Cœur Chicoutimi</p>
<p>Société St-Vincent de Paul de Trois-Rivières</p>
<p>Solution Budget Plus</p>
<p>Solidarité populaire Estrie</p>
<p>Source alimentaire Bonavignon</p>
<p>St-Vincent-de-Paul féminine de St-Sacrement d’Alma</p>
<p>Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université Laval</p>
<p>Syndicat des employées et employés de l&rsquo;Université du Québec à Montréal</p>
<p>S.O.S. Grossesse</p>
<p>Table Action Solidarité Bellechasse</p>
<p>Table d’action contre l’appauvrissement de l’Estrie</p>
<p>Table de concertation de Laval en condition féminine</p>
<p>Table de concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent</p>
<p>Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine</p>
<p>Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie</p>
<p>Table de lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale Domaine-du-Roy</p>
<p>Table des Groupes Populaires Côte-Nord</p>
<p>Table régionale des organismes volontaires d’éducation populaire de la Montérégie</p>
<p>Table ronde des organismes volontaires d&rsquo;éducation populaire de l&rsquo;Estrie</p>
<p>Tour de Lire</p>
<p>Travail Sans Frontières</p>
<p>Unité théâtrale d&rsquo;interventions locales</p>
<p>YWCA Québec</p>
<p>&nbsp;</p>
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